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		<title><![CDATA[Candy]]></title>
		<description><![CDATA[]]></description>
		<language><![CDATA[fr]]></language>
		<link><![CDATA[http://www.frizou.org/forum/index.php?p=rss&amp;mode=user&amp;id=16]]></link>
		<lastBuildDate><![CDATA[Fri, 14 Nov 2014 20:18:16]]></lastBuildDate>
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		<item>
			<title><![CDATA[Médicament et pamplemousse]]></title>
			<description><![CDATA[<span style="font-size: 20px">Dépression : le millepertuis est dangereux en interaction<br />
 avec plusieurs médicaments<br />
 Le millepertuis, souvent utilisé aux États-Unis comme traitement de la dépression,<br />
 peut causer des interactions dangereuses avec plusieurs médicaments couramment prescrits, selon une étude américaine publiée dans le Journal of Alternative and Complementary Medicine<br />
<br />
<span style="font-size: 24px">Voici la liste des 77 médicaments dangereux de l’afssaps</span><br />
•Actos (diabète) , …<br />
•Arcoxia, Arixtra,<br />
•Bleu patente V, Byetta (diabète),<br />
•Celance, Cervarix, Champix (sevrage tabac), Cimzia, Colokite, Cymbalta (dépression),<br />
•Diantalvic,<br />
•Efient, Elaone, Equanil (sevrage alcool), Exjade, Eucreas<br />
•Ferrisat, Fonzylane,<br />
•Galvus, , Gardasil, Gliven,<br />
•Hexaquine,<br />
•Intrensa, Isentress, Ianumet, Ianuvia,<br />
•Ketum,<br />
•Levothyrox, Lipiocis, Lyrica,<br />
•Mepronizine (insomnie), Methadone,Mynocine, Multaq<br />
• Nexen, Noctran (sommeil),<br />
•Ongliza, Orienca,<br />
•Parlodel, Pedea, Pholcodine (toux), pradaxa,praxinor (hypotension), prevenar, primalan, procoralan,protelos,protopic,<br />
•Ritaline,revlimid, Rivotril, Roacterma, Rohypnol (sommeil),<br />
•Soriatane, Stablon (dépression), Stelara, stilnox, Subutex,<br />
•Thalidomide Celgene, Toctino, Tramadol, Trivastal, Tysabri (sclérose),<br />
•Valdoxan, Vastarel, Vfend, Victoza,<br />
•Xarelto<br />
<br />
58 médicaments dangereux par philippe Even<br />
•Médicaments cardio-vasculaires : 4 vasodilatateurs coronaires et artériels :<br />
 Adancor (Derono), Ikorel (Sanofi), Vastarel et Trivastal (Servier),<br />
 1 anti-insuffisance cardiaque : Procoralan (Servier),  1 antiarythmique :<br />
 Multas (Sanofi), 3 anticoagulants ou antiagrégants : Ticlid (Sanofi), Pradaxa (Boehringer), Xigris (Lilly).<br />
•Pilules contraceptives : <br />
Cycleane, Mercilon, Varnoline (Schering Prough), Melodia, Yaz, Diane 35, Jasmine-Jasminelle (Bayer), Carlin, Triafemi, Holgyème (Effik), Minesse (Wyeth), Felixita (Theramex), Lumalia (Pierre Fabre), Evépar (Mylan), Minerva (Biogaran).<br />
•Anti-inflammatoires :<br />
 Indocide (MSD), Nexen (Therabel), Ketum cutané (Ménarini), Celebrex (Pfizer), Arcoxia (MSD).<br />
•Antidiabétiques : <br />
Byetta (Lilly), Victoza (NovoNordisk), 8 Gliptines : Galvus et Eucrers (Novartis), Januvia et Janumet (MSD), Xanuvia et Velmétia (Pierre Fabre), Trajenta et Onglyzia (Boehringer), 2 glitazines : Actos et Compecta (Takeda).<br />
•Antiparkinsonniens :<br />
 Celance (Lilly), Parlodel (Pfizer, également prescrit pour inhiber la lactation lors de l’allaitement), Requip (GSK) et Tasmar (Madiapharma).<br />
•Anti-ostéoporose : Protelos ( Servier)<br />
•Médicaments psychiatriques : Ritaline (Novartis), Concerta (Janssen), Tofranil (CSP), Anafranil (Sigma-Tau), Surmontil (Sanofi) et Stablon ( Servier).<br />
•Anticrampes musculaires : Hexaquine et Quinine-vitamine C (Goménol) et Okimus (Biacodex).<br />
•Stimulant respiratoire : Vectarion (Servier).<br />
•Antitabac :<br />
 Champix (Pfizer) et Zyban (GSK).<br />
•Anti-angiogènes en cancérologie :<br />
 Avastin (Roche).<br />
<span style="font-size: 24px">10 médicaments à retirer du marché:</span><br />
Actos, Adartrel, Di-Antalvic, Hexaquine,Intrinsa, Ketek, Nexen,<br />
 Vastarel, Zyprexa, Zyban<br />
Trente et un médicaments sont à éviter,<br />
 dont huit, particulièrement dangereux<br />
A retirer du marché sans attendre :<br />
Actos (diabète), Arcoxia (arthrose, rhumatologie),<br />
 Equanil (sevrage alcoolique), Hexaquine (crampes),<br />
 Nexen (douleur), Valdoxan (dépression), Vastarel<br />
 (angine de poitrine, vertige, acouphènes) et Zyban (sevrage tabagique)”.<br />
<br />
Les autres médicaments à éviter sont:<br />
Le Procoralan (angine de poitrine instable) ; l’Intrinsa (testostérone contre la baisse du désir féminin) ;<br />
 le Ferrisat (carence en fer) ; <br />
le buflomédil (Fonzylane et génériques retirés du marché en février, rappelle la revue) ; le Cymbalta (dépression) ; le Protopic (dermite atopique) ; Victoza, Eucréas et Galvus (diabète) ;<br />
 Multaq (fibrillation auriculaire, un trouble du rythme cardiaque) ; Praxinor (hypotension) ;<br />
 Mépronizine, Rohypnol et Noctran (insomnie) ; Celance (Parkinson) ; Alli (obésité) ; Protelos (ostéoporose postménopause) ; Arixtra et Xarelto (prévention des thrombo-embolies veineuses) ; <br />
Zypadhera(zyprexa) (schizophrénie, récidive de trouble bipolaire) ;<br />
 Tysabri (sclérose en plaques) ; Champix (sevrage tabagique) ;<br />
 Ketum gel (tendinites superficielles).<br />
<br />
médicaments retirés du marché:<br />
Revue Prescrire : Les arrêts de commercialisation depuis 1981<br />
 Ces molécules qui mettent en danger la vie des seniors : les médicaments qui<br />
 ont un effet dit «anticholinergique» favorisent la mortalité des personnes âgées.<br />
Le Figaro cite des tranquillisants tels que: Largactil, Terfluzine, des antitussifs tels que Broncalene, Broncorinol.<br />
Des antidépresseurs tels que: Elavil, Laroxyl, Tofranil.<br />
Des antihypertenseurs comme Atenolol.<br />
Des diurétiques comme Aldalix, Furosemide.<br />
Des antiashmatiques comme Asmabec, Beclojet.<br />
Des antiépileptiques comme Tegretol, des molécules prescrites dans le traitement<br />
 du glaucome telles qu’Azarga, Combigan, Cosopt ou pour les incontinences urinaires comme Ditropan, Oxybutynine<br />
<br />
Des médecins listent 13 médicaments dangereux à retirer <br />
<br />
<br />
L’antidiabétique Actos (pioglitazone), Art 50 (diacéréine) et Chondrosulf (condroïtine), contre l’arthrose de la hanche et du genou,  antidépresseur Cymbalta (duloxétine),  antidouleur Ixprim (paracétamol et tramadol), antidiabétiques Januvia et Xelevia (sitagliptine), anti-inflammatoire Nexen (nimésulide), antidépresseur Stablon (tianeptine), Structum, Vastarel (trimétazidine), Zyprexa ou Zypadhera (olanzapine).<br />
<br />
<br />
Médicaments dangereux : Alertes FDA<br />
<br />
une liste des alertes : Accupril  Accutane (roaccutane)  Aceon Actimmune Actonel Actoplus Met Actos  Adderall  L’alemtuzumab ( alemtuzumab ; Campath )  L’alendronate ( Fosamax , alendronate )  Aleve Almotriptan  Altace  Amerge  L’amiodarone ( amiodarone ; Cordarone ; Pacerone ) Amnesteem  Sels d’amphétamine (sels d’amphétamine ; Adderall ) Anaprox Aranesp…<br />
<br />
<br />
<br />
Les médicaments dangereux : “Comment empêcher votre docteur de vous tuer”<br />
<br />
<br />
<br />
«L’une des lois tacites de la médecine moderne est de prescrire rapidement un nouveau médicament avant que tous ses effets secondaires apparaissent à la surface »  <br />
<br />
<br />
Anti-cholestérols : danger !<br />
<br />
<br />
viéos, infos, dangers, escroqueries…<br />
<br />
<br />
Alli et xenical (orlistat) : Danger mortel des médicaments pour maigrir<br />
<br />
<br />
L’Afssaps annonce que “plusieurs cas graves d’atteintes hépatiques ont été rapportés chez des patients traités par orlistat ayant conduit dans certains cas à une transplantation hépatique voir au décès du patient”.<br />
<br />
<br />
Maladie cardiaque : Des médicaments usuels tuent des patients<br />
Une nouvelle recherche a permis de découvrir que des médicaments usuels utilisés<br />
 suite à une attaque cardiaque pourraient provoquer la mort chez certains patients.<br />
Atarax et dépendance<br />
Tous ces médicaments ont un potentiel d’abus et de dépendance.<br />
Les médicaments prescrits pour la maladie d’Alzheimer accélèrent le déclin<br />
 mental et la mort<br />
La conclusion d’une étude de longue durée de The Lancet Neurology, montre qu’il y a une forte hausse des risques d’effets secondaires graves et de mort chez les patients recevant ces médicaments. En plus, ils accélèrent la détérioration mentale.<br />
Médicaments Alzheimer inutiles et dangereux<br />
<br />
Aricept 23 : Découvrez pourquoi Public Citizen et un expert dans la maladie d’Alzheimer de Johns Hopkins ont demandé à la FDA à interdire la drogue l’a récemment approuvé la maladie d’Alzheimer, l’Aricept 23, sur le marché.<br />
<br />
Rivastigmine transdermique (Exelon) Patch : Un autre problème a surgi avec ce médicament que nous avons énumérés en tant NE PAS utiliser pour un long moment. . Il ya un nombre croissant de personnes qui ont involontairement font une overdose à l’Exelon Patch, conduisant à des symptômes de toxicité décrite dans l’article. Nous avons également discuter des moyens d’éviter ce surdosage dangereux.<br />
<br />
galantamine (Reminyl) : Il n’existe aucune preuve que ce médicament entraîne une amélioration fonctionnelle importante ou empêche la progression de la maladie, et de nouvelles preuves indiquent qu’il pourrait accroître le risque de décès.<br />
<br />
La FDA, basée sur les preuves actuelles, ne devrait pas approuver florbetapir pour l’évaluation des patients suspects d’avoir la maladie d’Alzheimer.<br />
<br />
Actifed jour et nuit, Humex Fournier gélule, Rinurel, Rinutan, Denoral, <br />
<br />
Actifed jour et nuit, Humex Fournier gélule, Rinurel, Rinutan, Denoral, Rupton..: les Etats Unis l’ont immédiatement interdite<br />
<br />
La majorité des médicaments contre le rhume contiennent de la phénylpropanolamine, une substance décongestionnante, certes efficace pour empêcher le nez de couler, mais accusée d’être responsable d’effets secondaires rares mais graves.<br />
<br />
<br />
Alli, xenical (orlistat) : alerte afssaps:<br />
<br />
Plusieurs cas graves d’atteintes hépatiques ont été rapportés chez des patients traités par orlistat ayant conduit dans certains cas à une transplantation hépatique voir au décès du patient.<br />
<br />
Abilify effets secondaires:<br />
La psychose liée à la démence chez les personnes âgées augmente le risque de décès, comparativement au placebo, chez les patients traités avec des médicaments antipsychotiques y compris  Abilify peut également augmenter les pensées suicidaires en particulier dans les premiers mois de traitement.<br />
Parkinson, syndrome des jambes sans repos (médicaments pour) alerte afssaps:<br />
<br />
Troubles du comportement observés avec des médicaments dopaminergiques indiqués essentiellement dans la maladie de Parkinson ou le syndrome des jambes sans repos. TRIVASTAL, STALEVO, SINEMET, SIFROL, ROPINIROLE QUALIMED.<br />
Acomplia retiré du marché:<br />
La vente est interrompue immédiatement dans toutes les pharmacies des 18 pays de l’Union européenne qui le distribuent”.<br />
Acomplia (rimonabant):<br />
Les spécialistes ont “estimé que le médicament n’était pas sûr”, selon une porte-parole de la FDA.<br />
Actos et Competact ( pioglitazone ) : L’Afssaps annonce la suspension immédiate du marché des antidiabétiques:<br />
Rapport qui montre que le risque de cancer de la vessie augmente d’une manière générale de 22 %, et même de 75 % pour les traitements à dose élevée de pioglitazone, la molécule mise en cause.<br />
Antidepresseur:<br />
les dangers des antidepresseurs. Les antidépresseurs tuent ! (zoloft, effexor, déroxat, ixel, norset, atymil…).<br />
Les antidépresseurs sont inéfficaces:<br />
Mais dangereux !<br />
Dépendance aux antidepresseurs:<br />
Attention a la très forte dépendance physique !<br />
 AVK, antivitamine k (anticoagulant) : Previscan, Pindione, coumadine, Sintrom, Warfarine, Apegmone, Minisintrom…<br />
Les traitements par AVK exposent à des risques hémorragiques, parfois sévères, mais souvent évitables. Ainsi, environ 17 000 hospitalisations sont dues, chaque année, aux complications hémorragiques de ce type de traitement.<br />
AVK : anticoagulant:<br />
Les anti-vitamine K ont été découverts par hasard, au Canada, dans les années 1920 après stockage de luzerne (trèfle) après une récolte non fânnée correctement. Les moisissures s’étant développé sur cette luzerne avaient tué tous le bétail ayant consommé « foin », tous morts d’hémorragies intestinales massives a permis de suspecter l’effet [1]. Sa première application fut dans la compositions de la “mort-aux-rats”, provoquant des hémorragies intestinales globales conduisent à la mort de l’animal.<br />
Agreal c’est du poison (contre les bouffées de chaleur de la menopause):<br />
L’Agence Européenne du médicament recommande de suspendre la commercialisation d’Agréal dans toute l’Europe. Une décision appliquée en France depuis l’automne 2007.<br />
Avandia et Actos (antidiabétiques : thiazolidinediones) dangereux et inefficace:<br />
<br />
Les patients prenant Avandia ont plus de 66 pour cent de crises cardiaques, 39 pour cent de plus les accidents vasculaires cérébraux et de 20 pour cent de plus de décès liés à des problèmes cardiovasculaires.<br />
Avandia – Le médicament pour le diabète – est liée à risque élevé de décès:<br />
La rosiglitazone a fait l’objet d’une controverse considérable depuis 2007, quand une analyse de 42 études publiées a conclu que le médicament peut accroître considérablement le risque de crises cardiaques et d’autres événements cardiovasculaires.<br />
AVANDIA® rosiglitazone : 83.000 accidents cardiaques aux USA:<br />
diabete ,AVANDIA® : 83.000 accidents cardiaques aux USA, une agence du médicament en coma dépassé.<br />
Avandia, Antidiabétique oral de la classe des thiazolidinediones (ou glitazones):<br />
Avandia augmenterait de 43 % le risque d’être victime d’un infarctus du myocarde<br />
Aspartame : l’indépendance des experts remise en question:<br />
Après le scandale du Médiator, le dossier de l’aspartame révèle que les experts chargés des études sanitaires sont liés à des entreprises du secteur agro-industriel. La récente réforme du médicament s’appliquera-t-elle au secteur alimentaire ?<br />
Deux bronchodilatateurs à longue durée d’action augmenteraient le risque d’exacerbation grave de l’état asthmatique:<br />
  “Ne pas utiliser le salmeterol (Serevent), la combinaison de salmeterol avec le corticostéroïde fluticasone (Advair, Seretide en France) ou le formoterol (Foradil, Symbicort en France) pour le traitement de l’asthme”.<br />
Anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS):<br />
Les AINS sont responsables, chaque année en France, de plus de décès que le SIDA ! Pr René-Marc FLIPO.<br />
Avastin augmente de 33% le risque relatif de thromboembolisme veineux (caillots sanguins):<br />
Or les caillots sanguins sont l’une des principales causes de morbidité et de décès des atients souffrant d’un cancer.<br />
Avastin n’est plus autorisé dans le cancer du sein (Etats-Unis):<br />
Rappel des problèmes des anticorps monoclonaux (Enbrel, Humira, Tysabri, Herceptin, olair…).<br />
AZT:<br />
“Je dis meme que l’AZT, c’est le sida sur ordonnance”.<br />
L’aspartame empoisonne:<br />
Dorway. Le site de reférence.<br />
Benzodiazepines (somnifères, tranquillisants, myorelaxants):<br />
Les dangers des benzodiazepines : havlane®, seresta®, tranxène®, lysanxia®, mogadon®, nordaz® valium®, temesta®, lexomil®, urbanyl®, veratran®, xanax® noctamide®, normison®, nuctalon®, rohypnol®,  myolastan, panos et assimilés  : imovane, stilnox, stresam, lyrica,  neurontin, atarax…<br />
<br />
beta-bloquant,  antihypertenseur<br />
les dangers de la toxicomanie aux beta-bloquants<br />
Les médicaments bêta-bloquant maintenant considérés comme dangereux pour la santé publique<br />
De nouvelles preuves montrant que les médicaments bêta-bloquants augmentent le risque des patients d’AVC, de crises cardiaques et le diabète a conduit à 2 millions de Britanniques sont prises au large de la drogue de la pression artérielle<br />
Benfluorex (Mediator) : encore l’afssaps !<br />
Le benfluorex, un amphétaminique dérivé de la fenfluramine, est commercialisé en France depuis plus de 30 ans malgré une balance bénéfices-risques nettement défavorable<br />
médiator enfin interdit<br />
 Suspension d’autorisation de mise sur le marché des médicaments contenant du benfluorex<br />
Bactrim -Septrin – Septra – Sulfatrim (antibiotique) : une épidémie SECRETE<br />
les risques graves et les effets secondaires de cet antibiotique, commercialisé sous plusieurs noms, notamment Bactrim, Bactrim DS, Septra , Septra DS, Septrin, Sulfatrim, SMZ / TMP, Septran et co-trimoxazole<br />
antibiotiques tel que bactrim, macrobid : malformations congénitales lorsqu’ils sont utilisés par les femmes enceintes.<br />
<br />
première grande enquête sur les risques d’utilisation d’antibiotiques par les femmes enceintes<br />
champix (varénicline)<br />
Champix peut provoquer des suicides   champix<br />
Arrêter de fumer tue ?<br />
Champix tue- Pfizer ramasse des milliar$$<br />
 effets indésirables neurologiques et cardiovasculaires du Champix   <br />
Clioquinol (Iodochlorhydroxyquin)<br />
Il a fallu plus de 1 000 morts et environ 30 000 handicapés, aveugles ou paralysés, pour attirer l’attention sur la nocivité du clioquinol, responsable d’une grave maladie du système nerveux dénommée SMON (neuropathie myélo-optique subaiguë), qui causa les mêmes dégâts en France, au Danemark, en Suède, aux Pays-Bas, en Allemagne fédérale, au Royaume-Uni, en Italie et au Japon.<br />
cymbalta<br />
les dangers de la toxicomanie au cymbalta<br />
Médicament Champix : + 72% de risque d’accidents cardiovasculaires selon le CMAJ<br />
Menée sur 8.000 personnes ne présentant aucun problème cardiaque, l’étude démontre que la consommation de ce médicament serait associée à un risque accru de 72% d’hospitalisation pour accident cardio-vasculaire grave comme une attaque ou une arythmie cardiaque.<br />
A noter qu’au Etats Unies, 1.200 plaintes ont déjà été déposées contre le laboratoire Pfizer, à cause des effets secondaires provoqués par le Champix, notamment ses effets suicidaires avec parfois passage à l’acte.<br />
<br />
<br />
 </span>]]></description>
			<author><![CDATA[afrizou@videotron.ca Candy]]></author>
			<link><![CDATA[http://www.frizou.org/forum/index.php?p=topic&p_id=1534#p1534]]></link>
			<pubDate><![CDATA[Fri, 14 Nov 2014 20:18:16]]></pubDate>
			<guid isPermaLink="false"><![CDATA[http://www.frizou.org/forum/index.php?p=topic&p_id=1534#p1534]]></guid>
		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[Médicament et pamplemousse]]></title>
			<description><![CDATA[<span style="font-size: 20px">Voici la liste de 89 médicaments dangereux avec le pamplemousse<br />
Le nombre de médicaments dont l'interaction est dangereuse avec le pamplemousse et d'autres agrumes a plus que doublé dans les quatre dernières années, selon une étude publiée dans le Canadian Medical Association Journal (CMAJ)<br />
<br />
L’interaction de certains médicaments avec le pamplemousse est dangereuse parce que ce dernier modifie leur métabolisme, ce qui a pour conséquence d'en augmenter la concentration dans le sang à des niveaux qui peuvent parfois représenter de graves surdoses (seuls des médicaments se prenant par voie orale sont ainsi concernés).<br />
<br />
Tous les agrumes ne sont pas concernés. Les oranges de Séville (oranges amères souvent présentes dans les marmelades), les limettes (citrons verts) et les pomelos peuvent interagir dangereusement avec certains médicaments, tandis que les variétés d’oranges sucrées (Navel ou Valencia) n’altèrent pas le métabolisme des médicaments.<br />
<br />
David Bailey de l'University of Western Ontario et ses collègues dressent, en annexe de leur article, la liste des 89 médicaments qui interagissent avec le pamplemousse. Le niveau de risque (peu élevé, intermédiaire, élevé et très élevé) est indiqué ainsi que les événements indésirables associés à chacun d'eux et les médicaments alternatifs lorsque disponibles. Le risque est estimé élevé ou très élevé pour 43 de ces médicaments.<br />
<br />
Parmi ces médicaments se trouvent:<br />
- plusieurs médicaments anti-cancer<br />
- des anti-diabétiques<br />
- des médicaments anti-infection<br />
- des médicaments anti-inflammatoires<br />
- des médicaments anti-cholestérol (statines)<br />
- des médicaments cardiovasculaires<br />
- des médicaments psychiatriques et neurologiques :antidépresseurs, antipsychotiques (ou neuroleptiques), antidouleurs opiacés, anxiolytiques…)<br />
- des hormones de substitution (estrogène)<br />
- des médicaments immunosuppresseurs<br />
- des médicaments gastro-intestinaux<br />
- médicaments pour les affections des voies urinaires.<br />
Les médicaments sont indiqués sous le nom de la molécule active (le nom générique) qui est différent du nom commercial (une molécule est souvent vendue sous plusieurs noms commerciaux). Le nom générique se trouve sur l'emballage des médicaments. <br />
<br />
<span style="font-size: 20px">Plus de 85 médicaments dangereux avec le pamplemousse <br />
dont 43 potentiellement mortels</span><br />
Attention aux combinaisons dangereuses de médicaments<br />
 Les combinaisons potentiellement dangereuses les plus <br />
couramment rapportées étaient: <br />
 le Coumadin (warfarine) et l'aspirine (acide acétylsalicylique): risque accru de saignements<br />
- la warfarine et le médicament statine Zocor (simvastatine): <br />
risque accru de saignements<br />
- le potassium et le médicament pour l'hypertension Prinivil<br />
 (lisinopril): risque accru de niveau sanguin de potassium élevé<br />
 - la niacine (vitamine B3) et le Lipitor (atorvastatine):<br />
 risque accru de troubles musculaire<br />
- le ginkgo biloba et l'aspirine (acéminatophène): <br />
risques accrus de saignements. <br />
<br />
Certains médicaments de la classe des statines utilisés pour abaisser le taux de cholestérol dans le sang : la simvastatine (Zocor), et dans une moindre mesure, l’atorvastatine (Tahor, Sortis, Lipitor). Un jus de pamplemousse pris en même temps que la simvastatine peut multiplier par 15 l’absorption du médicament et provoquer des atteintes musculaires graves.<br />
<br />
- Les immunosuppresseurs utilisés contre les rejets de greffes (tacrolimus, <br />
ciclosporine…). Une prise concomitante avec un jus de pamplemousse, de façon régulière, peut endommager le rein. <br />
<br />
 L’Afssaps conseille d’éviter de prendre un jus de pamplemousse dans les deux heures qui précèdent la prise de ces médicaments et de limiter la consommation à moins d’un quart de litre par jour. Le jus de pomme et d’orange ne provoquent pas d’interactions connues avec ces médicaments, précise l'Afssaps. (Une  étude canadienne a toutefois montré que ces jus peuvent réduire l'absorption de certains médicaments). <br />
<br />
Les aliments riches en vitamine K  <br />
<br />
 Les aliments riches en vitamine K (choux, brocolis, épinards, avocats, persil, laitue, abats) sont à consommer avec parcimonie avec les médicaments anticoagulants oraux, destinés à fluidifier le sang car ils en diminuent l’efficacité, augmentant ainsi le risque de thromboses (formation de caillot dans les veines). <br />
<br />
 Il est conseillé, en cas de traitement avec des anticoagulants oraux, de ne pas manger plus d’une portion de légume par jour, ainsi que de ne pas modifier soudainement ses habitudes alimentaires, en cessant ou augmentant toute consommation. <br />
<br />
L’alcool  <br />
<br />
 L’alcool doit être évité avec tous les médicaments qui réduisent la vigilance: <br />
<br />
- tranquillisants (anxiolytiques de type benzodiazépines),<br />
- analgésiques ou antitussifs à base de codéine ou de tramadol,<br />
 - neuroleptiques (antipsychotiques),<br />
- certains antidépresseurs,<br />
- certains médicaments antiallergiques. <br />
<br />
 Pris conjointement avec ces médicaments, l’alcool peut provoquer une somnolence et réduire les réflexes. Ces effets peuvent avoir des conséquences dramatiques, notamment en cas de conduite automobile ou d’utilisation de machines. <br />
<br />
 La consommation d’alcool avec les anti-inflammatoires (type ibuprofène) ou l’aspirine peut être à l’origine de brûlures d’estomac ou de reflux acides. <br />
<br />
Les agrumes  <br />
<br />
 Les agrumes (citron, pamplemousse, orange, par ordre décroissant d’acidité) doivent être évités avec les anti-inflammatoires ou l’aspirine car l'interaction peut amplifier ou déclencher des brûlures d’estomac ou des reflux acides. <br />
<br />
 Il est conseillé de prendre les anti-inflammatoires au milieu du repas, c’est-à-dire mélangés au bol alimentaire, pour limiter ces effets. <br />
<br />
La caféine  <br />
<br />
 Il faut éviter de consommer de la caféine (café, thé, ou soda contenant de la caféine) lors d’un traitement avec certains antibiotiques comme l’énoxacine, la ciprofloxacine et la norfloxacine, utilisés notamment pour traiter des infections urinaires (cystites). <br />
<br />
 Ces antibiotiques diminuent l’élimination de la caféine et peuvent donc conduire à un surdosage en caféine qui se traduit par une excitation, des palpitations, des tremblements, des sueurs voire des hallucinations. <br />
<br />
 Il est conseillé également de réduire la consommation de caféine avec la théophylline, un anti-asthmatique qui a les mêmes effets que la caféine, pour éviter une addition d’effets indésirables. <br />
<br />
La réglisse  <br />
<br />
 La réglisse augmente la pression artérielle. Il est conseiller de limiter, ou mieux, d’abandonner la consommation de réglisse (bonbon ou boisson anisée sans alcool) en cas d’hypertension. <br />
<br />
 Une lecture attentive de la notice des médicaments est essentielle rappelle l’Afssaps. <br />
<br />
 Voyez également: <br />
  Médicaments moins efficaces ou toxiques lorsque pris avec certains jus de fruits <br />
<br />
Médicaments moins efficaces ou toxiques lorsque pris avec certains jus de fruits<br />
Certains compléments naturels sont risqués avec des médicaments pour le coeur<br />
DOSSIER Santé mentale et médicaments psychotropes<br />
Attention aux combinaisons dangereuses de médicaments et compléments alimentaires<br />
Conduite automobile et médicaments psychotropes (du système nerveux)<br />
Les aliments qui aident à maigrir (suite)<br />
DOSSIER A-Z: Santé, alimentation, compléments alimentaires et phytothérapie<br />
La caféine augmenterait les taux de sucre sanguin chez les diabétiques<br />
Voyages et médicaments, des précautions à prendre<br />
DOSSIER A-Z Santé, alimentation et compléments alimentaires<br />
<br />
<br />
</span>]]></description>
			<author><![CDATA[afrizou@videotron.ca Candy]]></author>
			<link><![CDATA[http://www.frizou.org/forum/index.php?p=topic&p_id=1532#p1532]]></link>
			<pubDate><![CDATA[Fri, 14 Nov 2014 19:56:54]]></pubDate>
			<guid isPermaLink="false"><![CDATA[http://www.frizou.org/forum/index.php?p=topic&p_id=1532#p1532]]></guid>
		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[Jeu de Marabout]]></title>
			<description><![CDATA[<span style="font-size: 20px"><div style="text-align: center"><br />
<br />
<br />
Passer dans le mur <br />
 mur de cuisine<br />
cuisine propre<br />
<br />
<br />
</div></span>]]></description>
			<author><![CDATA[afrizou@videotron.ca Candy]]></author>
			<link><![CDATA[http://www.frizou.org/forum/index.php?p=topic&p_id=1528#p1528]]></link>
			<pubDate><![CDATA[Fri, 14 Nov 2014 19:40:25]]></pubDate>
			<guid isPermaLink="false"><![CDATA[http://www.frizou.org/forum/index.php?p=topic&p_id=1528#p1528]]></guid>
		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[Commotion cérébrale ?]]></title>
			<description><![CDATA[<span style="font-size: 20px">je savoir si j’ai une commotion cérébrale ?</span><br />
<span style="font-size: 16px"><span style="font-size: 16px">Le plus souvent, ce sont les athlètes qui sont considérés comme les personnes les plus à risque aux commotions cérébrales, lésions cérébrales causées lorsque la tête subit un coup sévère ou lorsque le corps est secoué et le cerveau est bousculé par la suite.<br />
<br />
Cependant, nous sommes tous à risque de commotions, que nous pratiquions régulièrement du sport ou non. Les commotions cérébrales sont aussi les dommages les plus fréquents causés par les accidents de voiture, les chutes ou les combats.<br />
<br />
Dans de rares cas, les commotions cérébrales peuvent provoquer des lésions cérébrales, en particulier si elles sont répétées. Voici les dix symptômes les plus courants d’une commotion cérébrale …<br />
<br />
[size=20]. Maux de tête</span><br />
En raison du fait que la majorité des commotions cérébrales sont causées par un coup direct à la tête, un mal de tête sévère comparable à une mauvaise migraine qui va-et-vient avec une sensibilité à la lumière et au bruit.<br />
<br />
<span style="font-size: 20px">2. Diminution de la fonction cognitive</span><br />
Cela pourrait être soit une difficulté à se concentrer, soit des pertes de mémoire. Une commotion cérébrale peut aussi causer une détérioration des capacités décisionnelles, une incapacité à se concentrer ou à se rappeler de sa routine normale.<br />
<br />
<span style="font-size: 20px">3. Manque de coordination</span><br />
Les commotions cérébrales peuvent provoquer des vertiges immédiats, ainsi que des difficultés à maintenir son équilibre. L’individu a du mal à tenir debout et à marcher en suivant une ligne droite<br />
<br />
<span style="font-size: 20px">Dilatation des pupilles</span><br />
Suite à un grave traumatisme crânien, il est fréquent que les pupilles – soit une pupille du côté affecté, soit toutes les deux – apparaissent dilatées ou exceptionnellement élargies.<br />
<br />
<span style="font-size: 20px">Nausées</span><br />
Les nausées et les vomissements récurrents (dans les cas sévères) peuvent survenir en raison d’un traumatisme crânien, des maux de tête, des troubles d’équilibre ou troubles de la vision.<br />
<br />
<span style="font-size: 20px">6. Vision floue</span><br />
Pour évaluer l’intégrité visuelle du patient, vous pouvez lui demander de compter le nombre de doigts qui lui sont présentés. Les victimes de commotion se plaignent aussi souvent, de sensibilité à la lumière après une blessure.<br />
<br />
<span style="font-size: 20px">Ecchymoses</span><br />
Vous pouvez également remarquer une grande bosse enflée ou même des ecchymoses dans la région de la tête où le traumatisme a eu lieu.<br />
<br />
 <span style="font-size: 20px">Explosion émotionnelle</span><br />
Il est commun pour les victimes de commotion de souffrir de sautes d’humeur extrêmes et drastiques après un traumatisme crânien. Par exemple, elles peuvent devenir facilement irritables et facile à contrarier, elles peuvent souffrir de dépression, ou alors peuvent être extrêmement anxieuses et agitées.<br />
<br />
<span style="font-size: 20px">Troubles d’élocution</span><br />
Les commotions cérébrales nous font tourner la tête, et en raison de cela le patient peut avoir des troubles d’expression : articuler les mots, former des phrases logiquement correctes, etc. Ainsi, son discours est généralement incompréhensible.<br />
<br />
<span style="font-size: 20px">10. Troubles de sommeil</span><br />
Les victimes de commotion cérébrale oscillent souvent entre les deux extrêmes : Ils peuvent soit dormir un peu trop, soit ne pas dormir assez.<br />
<br />
<br />
<span style="font-size: 20px">Vous pensez déjà avoir souffert d’une commotion cérébrale</span><br />
Vous pratiquez un sport ou vous avez des enfants qui pratiquent des sports récréatifs ou de haut niveau? Savez-vous que 20% des commotions cérébrales sont attribuables à l'activité sportive? Toutes les 4 minutes au Canada, une personne est victime d'une commotion cérébrale et les jeunes en seraient les plus grandes victimes. Il importe donc d'en reconnaître les symptômes et de connaître la marche à suivre s'il y a présence de commotion cérébrale. <br />
<br />
Qu'est-ce qu'une commotion cérébrale? <br />
<br />
La commotion cérébrale consiste en une perte immédiate et possiblement transitoire d'une ou plusieurs fonctions neurologiques suite à un traumatisme tel qu'un coup direct à la tête, au visage, au cou ou à tout autre endroit sur le corps. Effectivement, l'impact ne doit pas être nécessairement au niveau de la tête pour entraîner la commotion cérébrale. Contrairement à ce que bien des gens pensent, aucune anormalité ne sera perçue à l'imagerie médicale standard. <br />
<br />
<span style="font-size: 20px">Quand doit-on suspecter une commotion cérébrale? <br />
<br />
Lorsqu'un individu a reçu un impact tel que décrit ci-haut et que un ou les symptômes suivant sont présents, la commotion cérébrale doit être envisagée : <br />
•Maux de tête / sensation de pression dans la tête<br />
•Douleur au cou<br />
•Nausée / vomissement<br />
•Étourdissement / vision trouble<br />
•Troubles d'équilibre<br />
•Sensibilité à la lumière / bruit<br />
•Se sentir mal / baisse d'énergie / fatigue / somnolence<br />
•Sensation d'être au ralenti ou d'être dans le brouillard<br />
•Difficulté de concentration et/ou de mémoire<br />
•Confusion <br />
•Insomnie<br />
•Être plus émotif / tristesse<br />
•Irritabilité<br />
•Nervosité / anxiété</span><br />
<br />
<span style="font-size: 20px">Quoi faire si on suspecte une commotion cérébrale? </span><br />
<br />
Si vous suspectez que vous ou une personne de votre entourage souffre d'une commotion cérébrale, il est primordial de consulter un médecin. Ce dernier procèdera à une évaluation comprenant l'histoire de la blessure et un examen neurologique complet. D'autres investigations peuvent également être nécessaires telle qu'une radiographie de la colonne au besoin. Le médecin vous indiquera par la suite la marche à suivre pour le bon rétablissement de la condition de la personne. Lorsqu'on sera prêt à reprendre les activités sportives, un suivi avec un physiothérapeute combiné à celui du médecin sera nécessaire.   <br />
<br />
<span style="font-size: 20px">Mise en garde </span><br />
<br />
Il est important de vous rappeler que si vous suspectez des signes de commotion cérébrale et que vous n'avez pas encore consulté un médecin, il est déconseillé de prendre des médicaments pour les maux de tête (Advil, Tylénol, Aspirine...) et de consommer alcool ou drogues. L'activité sportive doit être cessée immédiatement et la personne doit être réveillée toutes les deux heures (si elle dort suite à l'incident) afin de vérifier que la condition ne se détériore pas (lui poser des questions simples). Rappelez-vous que les symptômes peuvent survenir tardivement allant jusqu'à 72 heures. La surveillance de la personne atteinte est très importante! En cas de doute, interdisez toute activité physique et intellectuelle!  <br />
<br />
</span>]]></description>
			<author><![CDATA[afrizou@videotron.ca Candy]]></author>
			<link><![CDATA[http://www.frizou.org/forum/index.php?p=topic&p_id=1328#p1328]]></link>
			<pubDate><![CDATA[Fri, 07 Nov 2014 15:12:16]]></pubDate>
			<guid isPermaLink="false"><![CDATA[http://www.frizou.org/forum/index.php?p=topic&p_id=1328#p1328]]></guid>
		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[symptômes  d’un AVC]]></title>
			<description><![CDATA[<span style="font-size: 20px">Les 10 symptômes communs d’un AVC </span> <br />
<span style="font-size: 16px">Un accident vasculaire cérébral ou AVC peut être une expérience très effrayante.<br />
 Elle se produit lorsque l’apport sanguin au cerveau est entravé ou complètement<br />
 coupé en raison d’un manque de flux sanguin (ou ischémie), blocage <br />
(thrombose, embolie artérielle), ou une hémorragie cérébrale. <br />
En conséquence, le cerveau cesse de fonctionner normalement,<br />
 ainsi que les réflexes et tous les sens.<br />
Heureusement, un AVC peut être traité, mais la clé de la survie dans ce cas est l’obtention rapide de soins médicaux d’urgence, aussitôt que possible.<br />
 C’est pourquoi il est essentiel de reconnaître <br />
les dix signes avant-coureurs d’un AVC …<br />
<br />
1. <span style="font-size: 20px">Perte d’équilibre</span><br />
L’apparition d’un accident vasculaire cérébral provoque un tourment physique extrême, tant et si bien que, souvent, les victimes ont du mal à marcher, perdent l’équilibre, sont incapables de coordonner leurs mouvements et ont même du mal à s’asseoir.<br />
<br />
<span style="font-size: 20px">Faiblesse</span><br />
Une perte soudaine de force dans les muscles du visage, des bras, des jambes – même si c’est juste temporaire – peut signaler un AVC. De nombreux patients se plaignent d’engourdissement ou des picotements dans le bras ou l’épaule gauche, qui s’aggravent soudainement et progressivement. Parfois, tous les muscles du corps se relâchent, et il est impossible pour le patient de soulever (ou même bouger) le bras ou la jambe touchée.<br />
<br />
<span style="font-size: 20px">Paralysie faciale</span><br />
Souvent, un AVC peut affecter les muscles du visage. Dans ce cas, un côté du visage s’affaisse ou s’engourdit totalement ; et le visage apparaît non symétrique lorsque le patient essaie de parler ou de sourire.<br />
<br />
<span style="font-size: 20px">Discours difficile</span><br />
Si une personne a soudainement des difficultés à parler ou à former des phrases intelligibles, cela peut indiquer un accident vasculaire cérébral. Ce scénario pourrait être comparable à l’action de regarder quelqu’un prit d`incapacité oratoire à essayer de parler. Aussi, le patient peut également avoir une expression soudaine de confusion<br />
<br />
<span style="font-size: 20px">Troubles de vision</span><br />
Ceux qui sont touchés par un accident vasculaire cérébral expliquent souvent que juste avant l’accident, ils ont du mal à voir ou à voir clairement. Ce brouillage de vision ne pourrait être que temporaire. Cependant, il est possible de tester l’aptitude visuelle du patient en lui demandant de compter ses doigts. S’il est incapable de réagir, composez le numéro des urgences, 9-1-1.<br />
<br />
<span style="font-size: 20px">Incompréhension</span><br />
Une personne souffrant d’un accident vasculaire cérébral pourrait avoir des difficultés à comprendre certaines déclarations et commandes orales qui lui sont données.<br />
<br />
<span style="font-size: 20px">7. Maux de tête</span><br />
L’apparition soudaine d’une maladie grave, des maux de tête ou migraine invalidante et inhabituelle est un signe clé d’un AVC éminent. En effet, de nombreuses victimes d’AVC rapportent un mal de tête si douloureux qu’ils ont l’impression d’avoir été frappés par la foudre. Ce mal de tête provoque également des nausées extrêmes, et peut potentiellement causer à la victime de s’effondrer.<br />
<br />
<span style="font-size: 20px">Perte de sensation</span><br />
Dans les jours qui précèdent un accident vasculaire cérébral, il est possible que la victime expérimente une perte de sensation vibratoire sur la peau, partielle ou totale, et progressive. Les autres sens – comme l’odorat, le goût et l’ouïe – peuvent également être entièrement ou partiellement affectés.<br />
<br />
<span style="font-size: 20px">Vertiges</span><br />
Beaucoup de victimes d’accident vasculaire cérébral rapportent une perte totale d’équilibre, ainsi que le sentiment que le monde est en train de tourner (c.-à-d. vertiges).<br />
<br />
<span style="font-size: 20px">10. Perte de réflexes</span><br />
Il est également fréquent de constater une diminution ou une perte de réflexes chez les victimes d’AVC. A titre d’exemple, de nombreuses victimes d’AVC se plaignent de difficultés à avaler au cours des repas, ce qui cause parfois une régurgitation d’aliments.<br />
<br />
</span>]]></description>
			<author><![CDATA[afrizou@videotron.ca Candy]]></author>
			<link><![CDATA[http://www.frizou.org/forum/index.php?p=topic&p_id=1327#p1327]]></link>
			<pubDate><![CDATA[Fri, 07 Nov 2014 14:58:01]]></pubDate>
			<guid isPermaLink="false"><![CDATA[http://www.frizou.org/forum/index.php?p=topic&p_id=1327#p1327]]></guid>
		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[L'infarctus]]></title>
			<description><![CDATA[<div style="text-align: center"><span style="font-size: 20px"><div style="text-align: center">symptômes  crise cardiaque  </div></span><br />
<span style="font-size: 16px">Chaque année, en France, plus de 100 000 crises cardiaques provoquent 13000 décès, rappelle la Société française de cardiologie (SFC). Heureusement, de plus en plus de patients sont sauvés grâce aux nouveaux traitements, aux progrès de la chirurgie et, surtout, au développement de la cardiologie interventionnelle, qui permet de dilater les artères bouchées immédiatement après l’accident (angioplastie). Ainsi, l’été dernier, la Société européenne de cardiologie (ESC) annonçait que 61 % des patients hospitalisés pour un infarctus bénéficient désormais d’une angioplastie, contre 10 à 12 % seulement en 1995. Résultat de cette prise en charge optimisée : « En vingt-cinq ans, le nombre de décès suite à un infarctus a été diminué de moitié », précise le Pr Claude Le Feuvre, président de la SFC. De plus grands progrès pourraient encore être réalisés si les victimes de crise cardiaque savaient mieux en reconnaître les signes, et s’ils appelaient immédiatement les secours en composant le 15 (Samu). En quinze ans, nous sommes passés de 23 % d’appels au Samu à près de 50 % (47,8 % exactement). Il faudrait faire encore mieux ! -<br />
<br />
<span style="font-size: 20px">Quels sont les symptômes qui doivent alerter ?</span><br />
Une douleur intense au niveau du plexus, une sensation d’oppression et d’étouffement, si caractéristique de l’infarctus. Selon l’observatoire Stent For Life, mis en place par la SFC, 93,5 % des victimes d’infarctus la ressentiraient. Chez certains patients, notamment les femmes, les signes se font plus discrets ou plus trompeurs, et risquent parfois d’être mal interprétés, voire ignorés.<br />
<br />
<span style="font-size: 20px">Une crise cardiaque</span> survient quand au moins l’une des artères coronaires se trouve progressivement rétrécie par le développement d’une plaque d’athérome. Un caillot se forme alors, qui obture en partie ou totalement l’artère. Insuffisamment irrigué, le muscle cardiaque souffre et commence à mourir. Comme tout muscle blessé, il envoie des signaux au cerveau qui, à son tour, répond et émet un message douloureux au travers des fibres nerveuses. C’est pour cette raison que l’infarctus fait souvent si mal. Mais, parfois, ce message douloureux est brouillé. Ce n’est pas seulement le thorax qui fait souffrir, mais aussi l’estomac, le cou ou le bras, car le nerf qui innerve le cœur possède des branches vers ces organes. Certaines crises cardiaques se manifestent ainsi par des maux d’estomac. Le risque de faux diagnostic est alors majeur.<br />
<br />
<span style="font-size: 20px">Une chose est sûre : </span>au moindre doute, il faut consulter en urgence. Privé d’irrigation, le muscle cardiaque meurt en l’espace de six heures. Il n’y a pas une minute à perdre ! Bien sûr, il ne faut pas considérer que le plus petit coup de fatigue ou encore une douleur aux épaules annonce une crise cardiaque. Les 2 signes qui doivent vous alerter : quand une telle gêne ou une telle douleur surviennent pour la première fois ou sont plus sévères qu’à l’accoutumée, et si elles persistent quoi que l’on tente. La douleur cardiaque n’a pas tendance à s’améliorer — ni à augmenter — si la personne se repose ou change de position. Elle n’est pas non plus sensible à la prise de médicaments antidouleur.<br />
Autre piège : penser que l’on ne risque rien. Les femmes et les jeunes en particulier ont tendance à négliger les signaux d’alerte, persuadés que la douleur ne peut pas être d’origine cardiaque. Erreur : cela peut survenir à tout âge !<br />
<br />
<span style="font-size: 20px"> Êtes-vous une personne à risque ?</span><br />
 Certains d’entre nous présentent plus de risques de faire un infarctus : les fumeurs, les diabétiques, les sédentaires, les personnes âgées de plus de 65 ans, celles qui souffrent d’hypercholestérolémie ou d’hypertension artérielle, celles issues d’une famille de cardiaques, les hommes victimes d’une dysfonction érectile, les femmes sous pilule…<br />
Si vous relevez de l’une de ces catégories, attention : soyez vigilant, pensez immédiatement à la crise cardiaque en cas de malaise ou de symptômes étranges.<br />
<br />
Gardez bien en tête les signes classiques de l’infarctus : une pression intense, oppressante, une douleur rectosternale (sous le sternum) intense et qui dure plus de cinq minutes, une douleur qui irradie depuis la poitrine vers un bras ou les deux, ou vers le cou, la mâchoire, les épaules, une transpiration abondante, une respiration courte, une grande fatigue, une perte de connaissance, la tête qui tourne et, enfin, des nausées et vomissements. Si de tels symptômes surgissent : il faut agir de toute urgence ! C’est une crise cardiaque.<br />
Néanmoins, il ne faut pas négliger les signes suivants qui, même s’ils ne sont pas accompagnés de douleur dans la poitrine, peuvent quand même annoncer un infarctus qui se prépare.<br />
<br />
<span style="font-size: 20px">Indigestion.</span> Qui ne souffre pas de maux d’estomac ? Il est alors tentant de minimiser ce symptôme. Soyez prudent toutefois, car, contrairement à un mal de ventre banal, la douleur provoquée par une crise cardiaque se traduit rarement par une douleur aiguë, lancinante. De plus, la zone n’est pas sensible au toucher. Le plus souvent, on a juste l’impression d’être ballonné. La douleur est sourde et parfois accompagnée de sensations de brûlures ou de nausées. Elle ne diminue ni avec la prise de médicaments anti-acides, ni par un changement de position… Et elle peut également se diffuser dans d’autres parties du corps.<br />
<br />
<span style="font-size: 20px">Douleur dans la mâchoire inférieure.</span> Elle part de la mâchoire et peut irradier dans la nuque. Parfois, cette douleur dans la mâchoire est le seul signe d’infarctus. « Il arrive que des patients se précipitent en urgence chez le dentiste persuadés d’avoir une rage de dents, et qu’ils s’effondrent dans la salle d’attente victimes d’un infarctus », note le Pr Marc Renard, responsable de l’unité coronaire à l’hôpital académique Erasme (ULB, Bruxelles).<br />
<br />
<span style="font-size: 20px">Douleur dans le bras gauche.</span> La sensation peut se diffuser vers l’épaule et le bras. Bien que le côté gauche soit le plus souvent touché, la douleur s’étend parfois au bras droit. Il arrive même que le bras droit constitue le seul signe de la crise cardiaque ! Une douleur aux deux poignets ou aux deux coudes est aussi un signe d’appel. Songez également à l’infarctus si vous ressentez une simple « lourdeur » comme si vous ne pouviez plus lever les bras.<br />
<br />
<span style="font-size: 20px">Respiration courte.</span> Certaines victimes se retrouvent essoufflées pour un rien. Ce « manque d’air » peut diminuer quand la personne se met au repos, mais il refait surface dès qu’elle se remet à marcher. Gare au piège : les seniors ont tendance à mettre cet essoufflement sur le compte de l’âge, alors qu’il peut se révéler être un authentique signe de rétrécissement des artères coronaires.<br />
<br />
<span style="font-size: 20px">Fatigue.</span> L’essoufflement va souvent de pair avec une fatigue inhabituelle. Cet épuisement se conjugue parfois avec un authentique burn out chez les patients en âge de travailler. Rien d’étonnant : le stress est un important facteur de risque cardiovasculaire. Un conseil : si vous vous sentez envahi par une fatigue incommensurable au moindre effort, allez vite chez le médecin !<br />
<br />
<span style="font-size: 20px">L’angoisse.</span> « Beaucoup de patients le disent : avant un infarctus, ils sont saisis d’une réelle panique. Tandis que d’autres ressentent uniquement un sentiment de mal-être, l’impression diffuse de ne pas aller bien — voire aucun symptôme. C’est notamment le cas chez les personnes très âgées. Par ailleurs, 30 % des diabétiques n’ont aucun signe précurseur », précise le Pr Claude Le Feuvre. « Être à l’écoute de son corps est essentiel », note le Pr Renard, qui constate que trop de patients tardent à appeler les secours, soit par « peur de déranger », soit parce qu’ils pensent être « plus forts que la douleur » ou qu’ils se croient à l’abri. C’est notamment le cas des femmes.<br />
<br />
&gt;<div style="text-align: center"> <span style="font-size: 20px">Les symptômes au féminin</span></div><br />
 Plusieurs études récentes ont montré que les signes avant-coureurs de la crise cardiaque ne sont pas les mêmes chez les hommes que chez les femmes. Pour certains experts, ce ne sont pas tant les symptômes qui diffèrent, mais plutôt la façon dont les femmes les expriment. Une chose est sûre : chez la femme, l’infarctus est souvent pris en charge plus tardivement que chez l’homme, soit en raison d’un retard de diagnostic, soit parce qu’elle a trop attendu avant de consulter. Les femmes parlent davantage d’inconfort au niveau thoracique que d’oppression. Inversement, la fatigue est souvent plus marquée chez elles que la douleur. Et elles se plaignent volontiers d’essoufflement, de brûlures, de nausées… Autre particularité : l’angoisse, la faiblesse, la pâleur et l’hypersudation sont plus fréquentes chez la femme. Le temps est notre pire ennemi. « Chaque seconde compte, précise le Dr Gregory Ducrocq, cardiologue à l’hôpital Bichat, à Paris. Et le spécialiste rappelle que, en France, de nombreuses campagnes en faveur de l’appel au Samu ont permis de réduire d’une heure le délai entre les premiers symptômes et l’arrivée du patient au bloc de cardiologie interventionnelle. Grâce à cette rapidité, un patient sur quatre peut être l’objet d’une reperfusion cardiaque (désobstruction de l’artère bouchée) dans les quatre-vingt-dix minutes qui suivent son accident.<br />
<br />
<span style="font-size: 20px">Que faire si vous ou l’un de vos proches souffrent de tels symptômes ? </span><br />
S’ils durent plus de cinq minutes, demandez de l’aide. N’hésitez pas à le faire, même si la douleur ou la gêne vous semblent modérées. Mieux vaut rester en vie après une fausse alerte, que ne pas prendre au sérieux les signes avant-coureurs d’un accident qui peut se révéler très grave, voire fatal ! Enfin, quoi qu’il en soit, vous devez être vu le plus rapidement possible par un professionnel<br />
<br />
<span style="font-size: 24px">Les 10 symptômes communs d’un AVC</span><br />
<br />
<br />
<br />
<br />
</span></div>]]></description>
			<author><![CDATA[afrizou@videotron.ca Candy]]></author>
			<link><![CDATA[http://www.frizou.org/forum/index.php?p=topic&p_id=1326#p1326]]></link>
			<pubDate><![CDATA[Fri, 07 Nov 2014 14:47:25]]></pubDate>
			<guid isPermaLink="false"><![CDATA[http://www.frizou.org/forum/index.php?p=topic&p_id=1326#p1326]]></guid>
		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[La boulimie]]></title>
			<description><![CDATA[<div style="text-align: center"><div style="text-align: center">[align=center][align=center]<span style="font-size: 20px">Quelques définitions de l'anorexie</span></div><br />
<span style="font-size: 16px">Les premiers signes de l'anorexie sont souvent compliqués <br />
à diagnostiquer. Une série de symptômes importants peut permettre <br />
d'évoquer le diagnostic plus rapidement. Un repli sur soi apparait progressivement<br />
 ainsi qu'un rejet de toute forme de plaisir. Une tristesse<br />
 voire une dépression s'installe. <br />
Enfin les personnes anorexiques souffrent d'une hyperactivité physique <br />
Symptômes physiques<br />
Les manifestations physiques de l'anorexie sont : •frilosité.<br />
La frilosité est une sensibilité particulière au froid. <br />
Symptômes<br />
En cas de baisse de la température, les personnes frileuses<br />
 vont souvent éprouver des frissons<br />
 (tremblements involontaires plus ou moins localisés)<br />
 et vont présenter une horripilation<br />
 (communément appelé chair de poule).<br />
 En cas de frilosité extrême, les personnes peuvent également<br />
 claquer des dents, il faut dans ce cas redouter<br />
 une hypothermie et faire en sorte de la prévenir. <br />
Néanmoins, certaines personnes présentent une frilosité secondaire<br />
 qui est due à un problème de thyroïde, glande qui participe <br />
au maintien de la température corporelle.<br />
•disparition des règles (aménorrhée).<br />
L'aménorrhée est l’absence de menstruations chez une femme en âge de procréer.<br />
 Le mot « aménorrhée » provient du grec a pour privation,<br />
 mên pour mois et rhein pour couler.<br />
•apparition d'un fin duvet sur la peau.<br />
•chute des cheveux.<br />
•ongles secs et cassants.<br />
• hypotension artérielle.<br />
<span style="font-size: 20px">Symptômes</span><br />
Un amaigrissement très rapide survient en quelques mois. <br />
L'anorexie mentale fait partie de la famille des troubles du comportement<br />
 alimentaire L'anorexie mentale correspond à une perte de l'appétit qui entraîne<br />
 une incapacité de se nourrir lors de nombreuses semaines, voire mois ou années.<br />
 Ce « manque d'appétit », est une véritable pathologie correspondant à une obsession de la minceur. <br />
L'anorexie mentale touche environ 70 000 adolescentes. L'anorexie mentale possède le taux de mortalité<br />
 par suicide le plus élevé de tous les troubles psychiatriques. L'anorexie se caractérise par<br />
 l'apparition de nombreuses complications et le risque de décès. L'anorexie mentale survient <br />
le plus fréquemment chez les jeunes filles. La Haute Autorité de santé a publié en Automne 2010,<br />
 une série de recommandations permettant de mieux détecter puis de traiter l'anorexie. <br />
La dénutrition provoquée par le refus de s'alimenter a des répercussions physiologiques<br />
 sur de nombreux organes de l'organisme, les muscles, les os, le cerveau ainsi que sur les hormones. <br />
Lorsque les complications sont sévères, une hospitalisation est parfois envisagée car l'anorexie<br />
 mentale peut conduire au décès. <br />
<br />
<span style="font-size: 20px">Manifestations psychologiques</span><br />
•Aggravation du manque de confiance et d'estime de soi qui sont déjà les <br />
causes de l'anorexie. <br />
<br />
<span style="font-size: 20px">Définition</span><br />
L'anxiété est définie comme une sensation de danger imminent et <br />
d'origine indéterminée, qui allie des symptômes émotionnels,<br />
 somatiques, cognitifs et comportementaux. <br />
<br />
<span style="font-size: 20px">Causes</span><br />
L'anxiété peut être provoquée par des facteurs de stress.<br />
 Elle peut disparaitre d'elle-même à la fin de la période de stress.<br />
 Quand elle perdure, on parle de trouble de l'anxiété <br />
<br />
<span style="font-size: 20px">Symptômes</span><br />
La personne en état d'anxiété se sent mal, mal-être pouvant être responsable<br />
 d'une agitation ou au contraire un anéantissement.. L'anxiété peut se<br />
 traduire par la sensation de véritables symptômes telles que des nausées, <br />
de la fatigue, de la tachycardie, des douleurs abdominales ou des migraines.<br />
 L'anxiété peut également provoquer des troubles du sommeil<br />
 ou de la concentration ou même des pensées paranoïaques.<br />
<br />
<span style="font-size: 20px">Traitement</span><br />
Les anxiolytiques sont des médicaments servant à réduire l'anxiété. <br />
<br />
<span style="font-size: 20px">Retentissement dans la vie quotidienne</span><br />
• Manque d'estime de soi entraînant un repli sur soi et<br />
 un isolement. <br />
• Refus de diner avec des amis, au restaurant... <br />
• Mensonges, stratégies d'évitement lors de diners familiaux...<br />
rendant la vie quotidienne épuisante. <br />
• Perturbations des activités professionnelles.<br />
<br />
<span style="font-size: 20px">Anorexie - Conséquences physiques </span><br />
(Les critères diagnostiques du récent DSM-5 comprennent quelques<br />
 modifications qui n'apparaissent pas encore sur notre site).<br />
<br />
 Pour définir l’anorexie mentale, le manuel de l’association américaine <br />
de psychiatrie (DSMIV) a déterminé les critères suivants :<br />
<br />
 &gt; Restriction alimentaire : réduction de l'apport calorique <br />
(par exemple, élimination d'aliments tels que pain,<br />
 pommes de terre, pâtes, etc.), évitement de la graisse et des protéines, <br />
planification de régimes stricts.<br />
<br />
 &gt; Amaigrissement : perte d'au moins 15% ou plus du poids initial,<br />
 avec refus de maintenir le poids du corps au-dessus du minimum requis, <br />
compte tenu de l'âge et de la taille<br />
<br />
 &gt; Aménorrhée : chez les femmes, absence d'au moins <br />
trois cycles menstruels consécutifs. Donc, la disparition des règles<br />
<br />
 &gt; Image déformée du corps qui consiste en une perception erronée,<br />
 quasiment illusoire, d'être grosse même si le corps est décharné<br />
<br />
 &gt; Frayeur intense de prendre du poids ou de devenir grosse, <br />
qui ne diminue pas au fur et à mesure de l'amaigrissement.<br />
<br />
 Il y a deux types d'anorexie :<br />
<br />
1. Restrictif : la personne s'interdit la plupart des aliments<br />
 qu'elle considère comme étant trop caloriques.<br />
 Elle s'impose un régime particulièrement strict, elle saute les repas, elle jeûne<br />
<br />
2. Avec des accès de boulimie (dans 50 à 60% des cas) : après quelques temps, <br />
ces restrictions draconiennes débouchent sur une fringale incoercible <br />
qui la pousse à ingurgiter des quantités incroyables de nourriture,<br />
 qu'elle vomira ensuite.<br />
<br />
<br />
 Signes associés<br />
<br />
On observe plusieurs signes associés chez les personnes souffrant d’anorexie qui<br />
 peuvent apparaître de manière isolée ou combinée, en fonction de la gravité et de la<br />
 durée de la maladie.<br />
<br />
&gt; Hyperactivité<br />
 &gt; Déni de la maladie, de la maigreur<br />
 &gt; Dépression :<br />
 1. dans la phase la plus sévère de la maladie : maigreur extrême avec épuisement physique <br />
et psychologique<br />
 2. pendant la prise en charge, comme « effet de sevrage » du comportement alimentaire<br />
 &gt; Anxiété<br />
 &gt; Obsessions concernant les aliments, collections de recettes et outils de cuisine…<br />
&gt; Retrait des relations sociales, peur de manger avec les autres<br />
 &gt; Irritabilité<br />
 &gt; Sommeil perturbé<br />
<br />
 Conséquences physiques<br />
<br />
 Une ou plusieurs des conséquences mentionnées ci-dessous peuvent apparaître ;<br />
 elles dépendent de la durée et de la gravité de l’anorexie.<br />
<br />
 &gt; Aménorrhée, risque de stérilité<br />
 &gt; Hypocalcémie, risques d’ostéoporose<br />
 &gt; Carences vitaminiques et en oligo-éléments<br />
 &gt; Sécheresse de la peau, perte des cheveux, ongles cassants<br />
 &gt; Constipation<br />
 &gt; Frilosité<br />
 &gt; Lanugo (apparition d’un fin duvet de poils qui couvrent la peau)<br />
 &gt; Cyanose des extrémités<br />
 &gt; Crampes au ventre <br />
<br />
Comportements<br />
 Les manifestations de la maladie sont particulières à chaque personne concernée.<br />
 On observe toutefois chez les personnes souffrant d’anorexie un certain nombre de<br />
 comportements qui reviennent fréquemment. En voici quelques exemples :<br />
<br />
 &gt; Déni de la gravité de la maigreur actuelle : la personne souffrant d’anorexie nie<br />
 farouchement avoir un problème sérieux avec la nourriture.<br />
<br />
 &gt; Obsession : la vie de la personne souffrant d’anorexie est réduite à une seule<br />
 préoccupation : maigrir. Toutes ses pensées sont occupées à comptabiliser ce<br />
 qu’elle a mangé et ce qu’elle va manger. C’est une perpétuelle obsession et <br />
toute sa vie est tournée autour de la nourriture : comment faire pour maigrir,<br />
 pour cacher à son entourage le fait qu’elle ne mange pas, pour éviter d’être <br />
invitée à manger chez des amis ? Elle peut mentir à son entourage afin de fuir <br />
des situations trop difficiles pour elle. L’obsession est telle qu’elle peut<br />
 se peser plusieurs fois dans une même journée pour s’assurer qu’elle n’a pas <br />
pris un gramme ou passer des heures devant le miroir pour se regarder et<br />
 vérifier la moindre parcelle de son corps.<br />
<br />
 &gt; Image de Soi : la personne qui souffre d’anorexie a une piètre image d’elle-même. <br />
Elle a peu d’estime pour elle-même, ne se trouve pas belle ;<br />
 elle ne s’aime pas ! Elle a beaucoup de peine à s’accepter <br />
telle qu’elle est, c’est pourquoi, elle utilise l’autodestruction.<br />
<br />
 &gt; Autodestruction : pour faire face à une trop grande souffrance,<br />
 elle cherche à se faire du mal et peut avoir des comportement <br />
d’automutilation, voire même des tentatives de suicide.<br />
<br />
 &gt; Contrôle : la personne souffrant d’anorexie a besoin d’avoir le sentiment <br />
de contrôler sa vie : à ses yeux, ce contrôle passe par celui de la nourriture :<br />
 elle met tout en place pour vérifier le nombre de calories qu’elle peut <br />
avaler dans la journée, sélectionne les aliments qu’elle a le droit de manger.<br />
 Il arrive souvent qu’elle prenne possession de la cuisine et adore <br />
mijoter de bons petits plats pour son entourage sans y toucher elle-même.<br />
 Ce contrôle s’exerce aussi sur l’évacuation de la nourriture par des<br />
 vomissements provoqués ou par la prise de laxatifs et/ou diurétiques.<br />
 Elle est dotée d’une très grande détermination et son organisation <br />
personnelle est imperturbable.<br />
<br />
 &gt; Perfectionnisme et maniaquerie : les personnes anorexiques sont en <br />
général très perfectionnistes et réussissent brillamment leur scolarité<br />
 car tout travail est préparé à la perfection. Elles sont, la plupart du<br />
 temps, très intelligentes et font preuve d’une grande créativité <br />
(écriture de poèmes, récits, peinture, etc.). A la maison, l’anorexique <br />
a besoin d’être active. Elle déploie une immense énergie pour faire le <br />
ménage et maintenir un ordre impeccable.<br />
<br />
 &gt; Abandon de ses loisirs et perte de sa vie sociale : la personne souffrant <br />
d’anorexie est tellement obsédée par le désir de maigrir sans fin qu’elle va,<br />
 petit à petit, s’enfermer dans son monde et être de moins en moins accessible<br />
 pour son entourage qui, de son côté, a du mal à la comprendre et à accepter<br />
 tous ces changements.<br />
<br />
 &gt; Recherche de chaleur : à force de ne pas s’alimenter convenablement, <br />
la personne souffrant d’anorexie a de la peine à se réchauffer.<br />
 Elle a tendance à avoir froid, à se tenir près des radiateurs, <br />
à se promener avec sa bouillotte contre elle, à augmenter le chauffage <br />
de sa chambre et à se cacher sous de multiples couches de vêtements amples.<br />
<br />
 &gt; Difficulté à trouver le sommeil : avec le temps, elle a de plus en plus<br />
 de peine à dormir la nuit. Ses troubles du sommeil et son amaigrissement<br />
 entraînent des difficultés de concentration et un épuisement.<br />
<br />
 &gt; Hyperactivité : pour maigrir plus vite, la personne souffrant d’anorexie<br />
 fréquente les centres de fitness, fait du sport de manière extrême et<br />
 parfois même jusqu’à l’épuisement physique. Elle profite de chaque <br />
occasion pour dépenser d’avantage de calories.<br />
<br />
 &gt; Comportement extrémiste : la personne qui souffre d’anorexie peut<br />
 facilement passer d’un extrême à un autre. Ce comportement n’est pas conscient.<br />
 Par exemple, elle peut avoir une période de désintérêt total de la sexualité et<br />
 puis soudain, rechercher par tous les moyens la possibilité de séduire les hommes.<br />
 Elle a des périodes d’euphorie où tout va bien et d’un coup, elle repart <br />
dans un moment de forte dépression, de découragement et d’isolement. <br />
Elle a tendance à agir de manière très directe, sans réfléchir aux <br />
conséquences de ses actes pour elle et pour son entourage, <br />
avec lequel elle peut paraître très dure.<br />
<br />
<br />
</span>]</div>]]></description>
			<author><![CDATA[afrizou@videotron.ca Candy]]></author>
			<link><![CDATA[http://www.frizou.org/forum/index.php?p=topic&p_id=1108#p1108]]></link>
			<pubDate><![CDATA[Wed, 29 Oct 2014 18:39:45]]></pubDate>
			<guid isPermaLink="false"><![CDATA[http://www.frizou.org/forum/index.php?p=topic&p_id=1108#p1108]]></guid>
		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[La boulimie]]></title>
			<description><![CDATA[<span style="font-size: 20px">La boulimie</span><br />
<span style="font-size: 16px">La boulimie est un trouble du comportement alimentaire fréquent <br />
Elle se traduit par des accès de consommation de nourriture excessifs,<br />
 en l'absence de sensation de faim ou de plaisir. Ces accès peuvent<br />
 survenir plusieurs fois par jour. Une personne est considérée <br />
comme réellement boulimique si elle présente en moyenne <br />
deux crises par semaine pendant trois mois minimum.<br />
Cette maladie touche majoritairement les adolescentes et les jeunes femmes. <br />
3 collégiennes et lycéennes sur 10 sont susceptibles de présenter des phases <br />
transitoires de boulimie. La crise de boulimie est en général précédée par <br />
quelques signes : angoisse, agitation. <br />
<br />
La (le) malade essaie de se raisonner, mais la nécessité de manger s'impose assez<br />
 rapidement et l'emporte. L'ingestion alimentaire est impérieuse et compulsive. <br />
Il faut manger, le plus vite et le plus possible, en général des sucres et des <br />
produits très caloriques. Les aliments sont avalés sans même être mâchés. <br />
L'envie de manger est irrépressible et la perte de contrôle face à la crise est <br />
totale. La sensation d'"être calé" intervient lorsque l'estomac est déjà dilaté,<br />
 elle est suivie un répit plus ou moins court avec un vague sentiment de satisfaction <br />
et de repos, avant la reprise du besoin. <br />
<br />
La purgation par le vomissement ou la prise d'un laxatif suivent la crise boulimique<br />
 dans la majorité des cas, par crainte de prendre du poids. Le vomissement provoqué<br />
 libère parfois en partie du malaise. D'autres boulimiques compensent les crises par <br />
des activités physiques débordantes. <br />
<br />
Le sentiment de honte qui accompagne ces prises alimentaires pousse le malade au secret.<br />
 La culpabilité naît après la crise, lorsque le besoin est satisfait. <br />
Ce sentiment de honte suffit à exclure une majorité de malades<br />
 d'une vie sociale cohérente. <br />
<br />
La (le) boulimique peut très bien garder longtemps son problème pour elle (lui),<br />
 sans que son entourage familial ou amical en prenne conscience :<br />
 la culpabilité enferme la personne dans le secret.<br />
 La constitution d'une véritable dépression peut donc être longtemps masquée, <br />
avec souvent des tendances suicidaires. La consommation d'alcool et<br />
 l'usage de drogues sont des éléments qui favorisent la survenue des crises. <br />
<br />
Le désordre psychique sous-tendu par les crises de boulimie se double <br />
de perturbations physiques plus ou moins sévères. Le remplissage rapide<br />
 de l'estomac provoque souvent des distensions douloureuses.<br />
 Des inflammations des muqueuses de l'oesophage et de l'estomac <br />
peuvent survenir, allant jusqu'à l'ulcère. Les vomissements répétés, <br />
la vidange violente de l'intestin par les laxatifs, sont sources de<br />
 désordres métaboliques. <br />
<br />
Le poids peut tout à fait rester stable : <br />
la (le) boulimique n'est pas un obèse clinique ou en puissance. <br />
Lorsqu'ils se sont rendu compte qu'ils ne s'en sortiraient <br />
pas tout seuls,<br />
 les boulimiques sont d'ordinaire réceptifs au conseil médical.<br />
 Le pronostic de guérison de la boulimie est bon,<br />
 mais les rechutes sont fréquentes. <br />
<br />
<span style="font-size: 20px">Quelles sont les causes ? </span><br />
<br />
La boulimie a des causes d'ordre psychologique : elle est liée à de troubles du désir, parfois à une dépression. Certains la considèrent comme une dépendance, comparable à l'alcoolisme ou la toxicomanie. Les parents des boulimiques sont parfois décrits comme absents et/ou en conflit. Les traitements pour états dépressifs, les conflits aigus et parfois violents sont courants au foyer. <br />
<br />
<span style="font-size: 20px">Quels sont les traitements ? </span><br />
Les antidépresseurs sont efficaces temporairement mais n'empêchent pas les récidives, <br />
ils accompagnent une prise en charge diététique et psychothérapique. <br />
<br />
Le soutien psychiatrique et comportemental est donc indispensable.<br />
 A la différence de celui de l'anorexie mentale, <br />
ce soutien peut se passer de l'hôpital, sauf en cas de risque suicidaire <br />
et de désordres physiques majeurs. . Il s'oriente dans plusieurs directions : <br />
•La psychothérapie de groupe : c'est le premier stade de rupture avec l'isolement<br />
 et le secret de la boulimie. Parce qu'il y a toujours plus malheureux que soi,<br />
 le récit public, en cercle fermé, d'un tel malaise, devient possible. <br />
C'est le principe de fonctionnement de groupes comme les <br />
"Alcooliques anonymes", avec ou sans médiateur. <br />
•Les thérapies cognitives et comportementales : elles permettent aux<br />
 malades de se situer par rapport à eux-mêmes, à leur milieu familial<br />
 et social ainsi qu'à leur comportement alimentaire. Le démontage progressif<br />
 des mécanismes et des effets du comportement boulimique permet de le modifier. <br />
Il faut réapprendre à manger normalement, dans une atmosphère sereine et neutralisée. <br />
•<span style="font-size: 20px">La psychanalyse :</span><br />
 elle recherche les causes inconscientes du désordre et les met au jour par <br />
la parole. Elle réclame du temps et une parfaite confiance entre<br />
 l'analyste et le patient. <br />
<br />
<br />
<span style="font-size: 20px">Psychiatre et psychothérapeute</span><br />
Voilà une question simple et directe… comme je ne les aime pas ! Une question qui, quand on y répond franchement, conduit à se faire plein d’ennemis. Car la vérité, c’est que vous avez très certainement raison : la psychanalyse classique, c'est-à-dire allongé sur un divan, avec un psychanalyste peu interventionniste, ne donne que des résultats médiocres dans les cas de boulimie.<br />
<br />
Lorsqu’elles font leur bilan, bien des personnes boulimiques ayant fait une longue analyse (10 ans !) concluent en disant quelque chose du genre :<br />
 « La psychanalyse m’a été très utile (sinon, pourquoi aurais-je continué si longtemps), elle m’a peut-être sauvé la vie (car j’étais suicidaire), elle m’a permis de comprendre des tas de choses sur le plan familial, sentimental, par rapport à moi-même, bref, c’était formidable, mais il y a toujours ce petit détail :<br />
 je suis aussi boulimique qu’auparavant. »<br />
<br />
Les thérapeutes qui se révèlent efficaces sont ceux qui plongent les mains dans le cambouis, qui abordent concrètement la boulimie. Dans les études évaluant les résultats des psychothérapies, les thérapies comportementales et cognitives,<br />
 ainsi que les thérapies interpersonnelles<br />
 (centrées sur les aspects relationnels) sont les méthodes qui donnent les meilleurs résultats.<br />
<br />
Ce que je pense, personnellement,<br />
 c’est qu’un travail direct sur la relation à la nourriture est une condition nécessaire (mais pas suffisante) au succès thérapeutique. En quelques mots, il s’agit de réapprendre à consommer sur le mode normal, sans culpabilité ni anxiété, sans perte de contrôle, les aliments qu’on avale sur le mode boulimique. Guérir de sa boulimie, c’est parvenir à faire la paix avec soi-même. Pour cela, il faut faire la paix avec les aliments, tous les aliments. <br />
<br />
Pour trouver un thérapeute compétent, vous pouvez vous adresser à :<br />
 Association Française de Thérapie<br />
 Comportementale et Cognitive (www.aftcc.org) :<br />
 attention, tous les thérapeutes comportementalistes<br />
 ne sont pas compétents en ce qui concerne la boulimie.<br />
<br />
</span>]]></description>
			<author><![CDATA[afrizou@videotron.ca Candy]]></author>
			<link><![CDATA[http://www.frizou.org/forum/index.php?p=topic&p_id=1107#p1107]]></link>
			<pubDate><![CDATA[Wed, 29 Oct 2014 18:17:10]]></pubDate>
			<guid isPermaLink="false"><![CDATA[http://www.frizou.org/forum/index.php?p=topic&p_id=1107#p1107]]></guid>
		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[Cancer des os]]></title>
			<description><![CDATA[<span style="font-size: 20px">Le cancer des os peut se former soit dans les cellules des os <br />
(appelé cancer primitif des os) ou prendre naissance ailleurs dans le corps <br />
et ensuite se propager aux os (appelé cancer secondaire des os ou métastases osseuses).</span><br />
<span style="font-size: 20px"><br />
Il existe trois types de cancer primaire des os : </span><br />
<span style="font-size: 20px">◾L’ostéosarcome </span><br />
<span style="font-size: 16px"><div style="text-align: center">◾L’ostéosarcome est le type de cancer des os le plus courant. <br />
Généralement, il se développe dans les nouveaux tissus des os en croissance, <br />
la plupart du temps dans la région du genou ou du bras,<br />
 et a tendance à se propager à d’autres parties du corps,<br />
 en particulier aux poumons. Ce type de cancer est plus<br />
 fréquent chez les enfants, les adolescents et les jeunes adultes.<br />
<br />
<br />
<span style="font-size: 20px">Le chondrosarcome</span><br />
◾Le chondrosarcome se forme dans le cartilage entourant les os,<br />
 la plupart du temps dans la région du bassin, des cuisses et des épaules.<br />
 Ce type de cancer évolue habituellement lentement et se propage rarement.<br />
 Il est plus fréquent chez les personnes de 40 ans et plus<br />
<br />
<span style="font-size: 20px">sarcome d'Ewing</span><br />
◾Le sarcome d'Ewing est le type de cancer des os le plus agressif et est<br />
 plus fréquent chez les enfants, les adolescents et les jeunes adultes. <br />
Il se forme dans la cavité de l'os, le plus souvent dans un bras, une jambe,<br />
 la colonne vertébrale ou le bassin. Il peut aussi se développer dans <br />
les tissus mous. Ce type de cancer tend à évoluer<br />
 rapidement et à se propager à d'autres parties du corps.<br />
<br />
<br />
<span style="font-size: 20px">Le cancer secondaire des os, ou métastases osseuses,</span><br />
 est un cancer qui a pris naissance ailleurs dans le corps <br />
et qui s’est propagé aux os. La métastase est le processus<br />
 par lequel un cancer se propage à d’autres parties du corps.<br />
 Ce type de cancer des os est plus fréquent que le cancer primaire des os.<br />
<br />
Le cancer secondaire des os découle souvent de la métastase<br />
 d’un cancer du sein, de la prostate, du rein, du poumon <br />
ou de la glande thyroïde.<br />
<br />
<span style="font-size: 20px">Comment savoir si je suis atteint du cancer des os?</span><br />
Le principal symptôme du cancer des os est la douleur, notamment <br />
une douleur qui est plus vive la nuit. La douleur peut varier selon<br />
 la taille et l’emplacement de la tumeur dans l’os. Les autres<br />
 symptômes incluent les suivants :<br />
◾enflure dans la région où se trouve la tumeur<br />
◾fracture de l’os<br />
◾difficulté de mouvement pour l’articulation<br />
 dans la région où se trouve la tumeur.<br />
<br />
De nombreuses autres causes que le cancer peuvent expliquer ces symptômes. <br />
Si l’un de ceux-ci est fréquent et ne s’estompe pas, consultez votre médecin.<br />
Si votre médecin croit qu’il y a un problème, il vérifiera vos antécédents <br />
en matière de santé, dressera la liste de vos médicaments et analysera vos<br />
 symptômes. Il procédera ensuite à un examen physique complet afin de<br />
 déterminer ce qui provoque ces symptômes.<br />
Votre médecin pourrait vous faire passer certains tests, notamment <br />
des analyses sanguines et des radiographies. Par la suite,<br />
 vous pourriez passer un tomodensitogramme (ensemble de radiographies<br />
 prises pour créer des images détaillées de l’ensemble du corps) <br />
ou un test d’IRM (imagerie par résonance magnétique, un balayage <br />
tridimensionnel du corps).<br />
Ensuite, une scintigraphie osseuse pourrait être réalisée. Pour ce test,<br />
 une substance (appelée marqueur) est injectée dans une veine du <br />
bras et des images sont prises à mesure que la substance se propage<br />
 dans le corps. Puis, un spécialiste analyse les images afin <br />
de détecter tout problème osseux. <br />
<br />
Si les tests révèlent la présence d’une tumeur, votre médecin voudra <br />
probablement faire une biopsie, qui consiste à prélever un petit<br />
 échantillon de tissus (au moyen d’une petite aiguille ou d’une <br />
petite incision) afin de l’examiner au microscope.<br />
<br />
<span style="font-size: 20px">Quels sont mes risques?</span><br />
◾une radiothérapie ou une chimiothérapie antérieure, en particulier<br />
 à un jeune âge<br />
◾la maladie de Paget (maladie non cancéreuse des os)<br />
<br />
◾des tumeurs non cancéreuses (appelées ostéochondromes ou chondromes)<br />
<br />
◾des maladies et des syndromes héréditaires,<br />
 comme le syndrome de Li-Fraumeni <br />
(changements génétiques des cellules souvent liés au cancer),<br />
 le rétinoblastome (cancer dans une partie de l’œil)<br />
 ou le syndrome de Rothmund-Thompson (affection cutanée rare).<br />
<br />
</div></span>]]></description>
			<author><![CDATA[afrizou@videotron.ca Candy]]></author>
			<link><![CDATA[http://www.frizou.org/forum/index.php?p=topic&p_id=1104#p1104]]></link>
			<pubDate><![CDATA[Wed, 29 Oct 2014 18:03:30]]></pubDate>
			<guid isPermaLink="false"><![CDATA[http://www.frizou.org/forum/index.php?p=topic&p_id=1104#p1104]]></guid>
		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[Signes et symptômes du cancer de la prostate]]></title>
			<description><![CDATA[<span style="font-size: 16px"><span style="color: #0000c0">Cancer de la prostate</span><br />
Un signe est un phénomène qui peut être observé et confirmé par un médecin <br />
ou un professionnel de la santé (une éruption cutanée, par exemple).<br />
 Un symptôme est quelque chose que seule la personne chez qui il se <br />
manifeste peut ressentir et connaître (la douleur ou la fatigue, par exemple). <br />
Il est possible que le cancer de la prostate ne cause aucun signe ni symptôme aux tout <br />
premiers stades, car, en général, il se développe lentement. Les symptômes apparaissent <br />
lorsque la tumeur augmente de taille ou se développe dans les tissus et les organes voisins. <br />
<br />
<span style="color: #0000c0">Les signes et symptômes du cancer de la prostate</span><br />
 peuvent également être causés par d’autres affections.<br />
 Il est donc important de consulter un médecin si des symptômes inhabituels <br />
se manifestent.<br />
<br />
<span style="color: #0000c0">Le cancer de la prostate peut engendrer les signes et symptômes suivants :</span> <br />
changements des mictions besoin d’uriner souvent (mictions fréquentes),<br />
 en particulier la nuit<br />
besoin pressant d’uriner (mictions urgentes)<br />
difficulté à commencer à uriner ou à cesser d'uriner<br />
incapacité d'uriner<br />
jet d'urine faible ou réduit<br />
jet d'urine qui s'interrompt<br />
sensation de ne pas avoir complètement vidé sa vessie<br />
sensation de brûlure ou de douleur lors de la miction<br />
<br />
• présence de sang dans l’urine ou le sperme<br />
• éjaculation douloureuse<br />
<br />
<span style="color: #0000c0">Signes et symptômes tardifs</span><br />
Les signes et symptômes tardifs surviennent au fur et à mesure que la tumeur<br />
 grossit ou se propage à d’autres parties du corps, dont les organes. <br />
• douleur osseuse (en particulier au dos, aux hanches, aux cuisses ou au cou)<br />
• perte de poids<br />
• fatigue<br />
• diminution du nombre de globules rouges (anémie)<br />
• faiblesse ou engourdissement dans les jambes ou les pieds<br />
• perte du contrôle de la vessie ou de l’intestin<br />
<br />
<br />
</span>]]></description>
			<author><![CDATA[afrizou@videotron.ca Candy]]></author>
			<link><![CDATA[http://www.frizou.org/forum/index.php?p=topic&p_id=774#p774]]></link>
			<pubDate><![CDATA[Sun, 12 Oct 2014 15:20:41]]></pubDate>
			<guid isPermaLink="false"><![CDATA[http://www.frizou.org/forum/index.php?p=topic&p_id=774#p774]]></guid>
		</item>
	</channel>
</rss>