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		<title><![CDATA[L'Épiphanie  fête  des roi]]></title>
		<description><![CDATA[GASPAR, MELKIOR i BALTAZAR]]></description>
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			<title><![CDATA[L'Épiphanie  fête  des roi]]></title>
			<description><![CDATA[<div style="text-align: center"><span style="font-size: 24px">GASPAR, MELKIOR i BALTAZAR </span></div><br />
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<span style="font-size: 16px"><div style="text-align: center">Épiphanie est une fête chrétienne qui célèbre le Messie venu et incarné<br />
 dans le monde et recevant la visite et l'hommage des rois mages. Elle a lieu le 6 janvier1. <br />
Dans les pays où l'Épiphanie n'est pas un jour férié, l'église préconise de la fêter le premier <br />
dimanche qui suit le 1er janvier.<br />
La fête s'appelle aussi « Théophanie », qui signifie également la « manifestation de Dieu ».<br />
Ce jour-là est partagée la galette des Rois, un gâteau contenant une fève qui rendrait « roi »<br />
 quiconque la trouverait dans sa part de galette.<br />
<br />
<span style="font-size: 20px">Histoire </span><br />
À l'origine et jusqu'à la fin du IVe siècle, l'Épiphanie est la grande et unique fête chrétienne<br />
 « de la manifestation du Christ dans le monde » (manifestation exprimée outre la venue des mages par <br />
une suite de différents épisodes : la Nativité, la voix du Père et la présence d'une colombe <br />
lors du baptême sur le Jourdain, le miracle de Cana, etc.). Depuis l'introduction d'une fête de l<br />
a Nativité (Noël) le 25 décembre, l'Épiphanie met l'accent sur des sens spécifiques selon les<br />
 confessions et les cultures.[réf. souhaitée]<br />
 Depuis le XIXe siècle on l'appelle aussi le « jour des Rois » en référence directe à la venue<br />
 et à l'adoration des rois mages2.<br />
<br />
<span style="font-size: 20px">Étymologie</span><br />
« Épiphanie » est un mot d'origine grecque, Ἐπιφάνεια (Epiphaneia) qui signifie « manifestation <br />
» ou « apparition » du verbe φαίνω (phaïnò), « se manifester, apparaître, être évident ».<br />
L'utilisation du terme est antérieure au christianisme3. Les « Épiphanes » sont, dans<br />
 la culture grecque, les divinités qui apparaissent aux hommes, comme Zeus, Athéna, Hermès, <br />
Héra, Poséidon, Déméter, Héphaïstos, Aphrodite, Arès, Artémis, Hestia, Dionysos, Apollon…<br />
<br />
La tradition veut qu’elle soit l’occasion de « tirer les rois » à l’Épiphanie :<br />
 une fève est cachée dans la galette et la personne qui obtient cette fève devient le<br />
 roi (ou la reine) de la journée et a le droit de porter une couronne de fantaisie.<br />
 Dans le circuit commercial, dans la seconde moitié du XXe siècle, les boulangers <br />
fournissent avec la galette une couronne en papier doré à usage unique. Plus <br />
traditionnellement chaque famille réalise et conserve une ou plusieurs couronnes <br />
artisanales. Il est dit que le bénéficiaire de la fève doit offrir la prochaine galette, <br />
cependant, aucune source fiable ne permet d'affirmer ou d'infirmer formellement cette tradition. <br />
C’est le plus jeune des convives, caché sous la table, qui décide de la distribution des parts.<br />
<br />
Les gâteaux à fève n’étaient pas réservés exclusivement au jour des Rois. On en faisait<br />
 lorsqu'on voulait donner aux repas une gaieté bruyante. Un poète du XIIIe siècle, racontant<br />
 une partie de plaisir qu’il avait faite chez un seigneur qui leur donnait une généreuse<br />
 hospitalité, parle d’un gâteau à fève pétri par la châtelaine : « Si nous fit un gastel <br />
à fève ». Les femmes récemment accouchées offraient, à leurs relevailles1,<br />
 un gâteau2 de cette espèce.<br />
<br />
Dans sa Vie privée des Français, Legrand d’Aussy écrit, que, dès 1311, il est question <br />
de gâteaux feuilletés dans une charte de Robert II de Fouilloy, évêque d’Amiens. <br />
Souvent même, on payait les redevances seigneuriales avec un gâteau de ce genre.<br />
 Ainsi, tous les ans, à Fontainebleau, le 1er mai, les officiers de la forêt<br />
 s’assemblaient à un endroit appelé « la table du roi », et là, tous les officiers <br />
ou vassaux qui pouvaient prendre du bois dans la forêt et y faire paître leurs <br />
troupeaux, venaient rendre hommage et payer leurs redevances. Les nouveaux mariés de <br />
l’année, les habitants de certains quartiers de la ville et ceux d’une paroisse <br />
entière ne devaient tous qu’un gâteau. De même, lorsque le roi faisait son entrée<br />
 dans leur ville, les bourgeois d’Amiens étaient tenus de lui présenter un gâteau.<br />
<br />
Lors des Saturnales (fêtes romaines sur la fin du mois de décembre et au commencement de<br />
 janvier), les Romains désignaient un esclave comme « roi d’un jour ». Les Saturnales<br />
 étaient en effet une fête d’inversion des rôles afin de déjouer les jours néfastes de <br />
Saturne, divinité chtonienne. Au cours du banquet (au début ou à la fin des Saturnales,<br />
 selon les différentes époques de la Rome antique) au sein de chaque grande familia,<br />
 les Romains utilisaient la fève d’un gâteau comme « bulletin de vote » pour élire <br />
le « Saturnalicius princeps » (Maître des Saturnales ou Roi du désordre).<br />
 Cela permettait de resserrer les affections domestiques et donnait au « roi d’un <br />
jour » le pouvoir d’exaucer tous ses désirs pendant la journée (comme donner des ordres <br />
à son maître) avant d’être mis à mort, ou plus probablement de retourner à sa vie servile<br />
 à l’issue de celle-ci. Pour assurer une distribution aléatoire des parts de galette,<br />
 il était de coutume que le plus jeune se place sous la table et nomme le bénéficiaire de<br />
 la part qui était désignée par la personne chargée du service (d’où l’usage toujours<br />
 vivant de « tirer les rois »). Tacite écrit que, dans les fêtes consacrées à Saturne,<br />
 il était d’usage de tirer au sort la royauté3. Étienne Pasquier a décrit dans ses<br />
 Recherches de la France4 les cérémonies qui s’observaient en cette occasion : « Le gâteau,<br />
 coupé en autant de parts qu’il y a de conviés, on met un petit enfant sous la table, <br />
lequel le maitre interroge sous le nom de Phébé (Phœbus ou Apollon), comme si ce fût un qui,<br />
 en l’innocence de son âge, représentât un oracle d’Apollon. À cet interrogatoire, <br />
l’enfant répond d’un mot latin domine (seigneur, maître). Sur cela, le maître l’adjure de <br />
dire à qui il distribuera la portion du gâteau qu’il tient en sa main, l’enfant le nomme ainsi <br />
qu’il lui tombe en la pensée, sans acception de la dignité des personnes, jusqu’à ce que<br />
 la part soit donnée où est la fève ; celui qui l’a est réputé roi de la compagnie encore <br />
qu’il soit moindre en autorité. Et, ce fait, chacun se déborde à boire, manger et danser. »<br />
C’est cet usage qui est passé jusqu’à nous. On en retrouve la trace non seulement <br />
dans le rituel de la galette des Rois, mais aussi dans la fête des Fous médiévale<br />
 et des « rois et reines » des carnavals actuels.<br />
<br />
<br />
</div></span>]]></description>
			<author><![CDATA[afrizou@videotron.ca Marcel]]></author>
			<link><![CDATA[http://www.frizou.org/forum/index.php?p=topic&p_id=2669#p2669]]></link>
			<pubDate><![CDATA[Tue, 06 Jan 2015 20:47:21]]></pubDate>
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