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		<title><![CDATA[Guy Turcotte est libéré en attendant son second procès]]></title>
		<description><![CDATA[<span style="color: #ff00ff"><span style="font-size: 16px"><span style="font-family: arial black"><div style="text-align: center"><br />
 <img src="images/smileys/fsb2_mad.gif" title=":fsb2_mad:" alt=":fsb2_mad:" />  <img src="images/smileys/fsb2_mad.gif" title=":fsb2_mad:" alt=":fsb2_mad:" />  <img src="images/smileys/fsb2_mad.gif" title=":fsb2_mad:" alt=":fsb2_mad:" /> <br />
<br />
Bonjour Marcel,<br />
<br />
Qu'est-ce qui se passe mon ami reporter,<br />
on ne vous voit plus sur le Forum ?<br />
<br />
J'espère que vous n'êtes pas malade ?<br />
<br />
Donnez-nous des nouvelles mon ami ...<br />
<br />
Je vous souhaite à vous et votre famille<br />
une<br />
<br />
BONNNE ET HEUREUSE ANNÉE<br />
2016<br />
<br />
de la SANTÉ <br />
<br />
et plein de nouvelles à nous communiquer.<br />
<br />
 <img src="images/smileys/fsb2_mad.gif" title=":fsb2_mad:" alt=":fsb2_mad:" />  <img src="images/smileys/fsb2_mad.gif" title=":fsb2_mad:" alt=":fsb2_mad:" />  <img src="images/smileys/fsb2_mad.gif" title=":fsb2_mad:" alt=":fsb2_mad:" /> <br />
</div></span></span></span>]]></description>
		<language><![CDATA[fr]]></language>
		<link><![CDATA[http://www.frizou.org/forum/index.php?p=rss&amp;mode=topic&amp;id=68]]></link>
		<lastBuildDate><![CDATA[Mon, 04 Jan 2016 23:13:44]]></lastBuildDate>
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			<title><![CDATA[Guy Turcotte est libéré en attendant son second procès]]></title>
			<description><![CDATA[<span style="color: #ff00ff"><span style="font-size: 16px"><span style="font-family: arial black"><div style="text-align: center"><br />
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<br />
Bonjour Marcel,<br />
<br />
Qu'est-ce qui se passe mon ami reporter,<br />
on ne vous voit plus sur le Forum ?<br />
<br />
J'espère que vous n'êtes pas malade ?<br />
<br />
Donnez-nous des nouvelles mon ami ...<br />
<br />
Je vous souhaite à vous et votre famille<br />
une<br />
<br />
BONNNE ET HEUREUSE ANNÉE<br />
2016<br />
<br />
de la SANTÉ <br />
<br />
et plein de nouvelles à nous communiquer.<br />
<br />
 <img src="images/smileys/fsb2_mad.gif" title=":fsb2_mad:" alt=":fsb2_mad:" />  <img src="images/smileys/fsb2_mad.gif" title=":fsb2_mad:" alt=":fsb2_mad:" />  <img src="images/smileys/fsb2_mad.gif" title=":fsb2_mad:" alt=":fsb2_mad:" /> <br />
</div></span></span></span>]]></description>
			<author><![CDATA[afrizou@videotron.ca Douce]]></author>
			<link><![CDATA[http://www.frizou.org/forum/index.php?p=topic&p_id=9617#p9617]]></link>
			<pubDate><![CDATA[Mon, 04 Jan 2016 23:13:44]]></pubDate>
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		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[Guy Turcotte est libéré en attendant son second procès]]></title>
			<description><![CDATA[<span style="font-size: 20px"><div style="text-align: center">Contrairement à ce que la Couronne croit,<br />
 Guy Turcotte assure qu’il a honte des meurtres qu’il a commis.<br />
«On parle que je n’ai pas honte, mais les gens ne peuvent <br />
pas comprendre comment j’ai honte, je n’ose pas regarder les <br />
gens dans les yeux», a lancé l’ex-cardiologue juste avant la <br />
fin des représentations sur la peine minimale qu’il devra purger.<br />
Turcotte, 43 ans, n’avait pourtant pas prévu témoigner.<br />
 Ce n’est qu’une fois le tout fini qu’il a finalement accepté <br />
l’invitation du juge André Vincent à prendre la parole.<br />
L’ex-cardiologue, qui a tué de 46 coups de couteau <br />
ses enfants de trois et cinq ans Anne-Sophie et Olivier, <br />
s’est également adressé directement à Isabelle Gaston.<br />
«Le procès n’était pas pour que tu te sentes responsable,<br />
 je voulais juste montrer comment j’étais au fond du baril,<br />
 a-t-il dit. Je n’ai jamais voulu te faire mal.»<br />
Le meurtrier a d’ailleurs affirmé avoir «beaucoup de misère» <br />
avec ses gestes meurtriers.<br />
«Je ne me pardonnerai jamais», a-t-il conclu.<br />
Couronne<br />
Rappelons que Turcotte, 43 ans, a automatiquement écopé <br />
de la prison à vie lorsqu’il a été reconnu coupable des<br />
 meurtres non prémédités de ses enfants.<br />
Reste toutefois à déterminer le nombre d’années qu’il devra <br />
purger avant d’être autorisé à faire une demande de liberté <br />
sous conditions, d’où l’audience de ce vendredi.<br />
 Cette période peut varier entre 10 et 25 ans.<br />
Pour la Couronne, Turcotte devrait purger <br />
au moins 20 ans au pénitencier.<br />
«Il a tué délibérément sa chair, son sang», a plaidé<br />
 Me René Verret de la poursuite vendredi au palais <br />
de justice de Saint-Jérôme.<br />
Pour le procureur, il n’y a aucune circonstance atténuante<br />
 dans cette triste affaire.<br />
«C’est difficile d’imaginer des circonstances plus graves,<br />
 plus sérieuses, plus horribles que le présent cas», a-t-il poursuivi.<br />
<br />
Car l’ex-cardiologue de 43 ans avait intentionnellement<br />
 tué ses enfants Anne-Sophie et Olivier le 20 février 2009 <br />
à Piedmont, dans les Laurentides.<br />
«Dans une société comme la nôtre, si une chose est incompréhensible,<br />
 c’est qu’un homme enlève la vie de ses enfants,<br />
 a ajouté Me Verret. Il gagnait bien sa vie,<br />
 il faisait partie du 1 ou 2 %. Il est bien entouré de sa famille, <br />
qui le soutient.»<br />
Défense<br />
La défense, de son côté, a réclamé une peine minimale<br />
 «de moins de 15 ans, et plus proche de 10 ans que 15»<br />
Me Pierre Poupart a rappelé que Turcotte n’a pas <br />
d’antécédents criminels.<br />
«Toute sa vie, il devra vivre avec les conséquences<br />
 tragiques de ses gestes, j’espère qu’il y a dans cette <br />
société une place pour la compassion», a ajouté l’avocat<br />
 tout en rappelant que Turcotte sera suivi toute sa<br />
 vie par les services correctionnels.<br />
Et même s’il est un jour libéré, il pourrait bien retourner<br />
 derrière les barreaux si sa conduite n’est pas exemplaire.<br />
Turcotte pourrait même redevenir une personne utile pour la<br />
 société, croit son avocat.<br />
«Il n’est pas que la personne qui a causé la mort de ses <br />
enfants», a plaidé Me Poupart.<br />
Le juge André Vincent rendra sa décision le 15 janvier prochain,<br />
 au palais de justice de Saint-Jérôme.<br />
Ce qu'ils ont dit...<br />
« Je ne me pardonnerai jamais. »<br />
« J’ai beaucoup de misère avec ça (les meurtres <br />
de ses enfants). » – Guy Turcotte <img src="images/smileys/fsb2_devil.gif" title=":fsb2_devil:" alt=":fsb2_devil:" /> <br />
<br />
 <img src="images/smileys/fsb2_intello.gif" title=":fsb2_clever:" alt=":fsb2_clever:" /> La lettre intégrale lue par Isabelle Gaston <img src="images/smileys/fsb2_intello.gif" title=":fsb2_clever:" alt=":fsb2_clever:" /> <br />
« Je rêvais d’avoir des enfants. (Le matin du drame), <br />
j’avais deux beaux enfants et en moins de 24 heures,<br />
 je n’en avais plus. »<br />
« La mort de mes enfants m’obligera à travailler pour le restant<br />
 de ma vie sur un deuil compliqué et un stress post-traumatique. »<br />
« Chaque jour qui passe, j’ai peur que ma mémoire efface <br />
les souvenirs joyeux qu’il me reste de mes enfants. J’ai peur<br />
 d’oublier les visages et la voix de mes enfants.<br />
 Je m’ennuie d’eux. » – Isabelle Gaston<br />
« Il n’est pas que la personne qui a causé la mort de ses enfants. »<br />
« Sa peine sera purgée dans des conditions qui frisent le danger perpétuel. »<br />
« De toute façon, la Commission des libérations conditionnelles<br />
 du Canada sera là toute sa vie pour veiller au grain.<br />
 Il est faux de penser que sa liberté sera automatique. »<br />
 – Me Pierre Poupart, de la défense<br />
« Il est difficile d’imaginer des circonstances <br />
plus graves, plus sérieuses et plus horribles que le présent cas. »<br />
« Dans une société comme la nôtre, il est incompréhensible <br />
qu’un homme enlève la vie de ses enfants. »<br />
« Il était conscient de ce qu’il faisait. » – Me René Verret de la Couronne<br />
<br />
 <img src="images/smileys/fsb2_extraterre1.gif" title=":fsb2_alien:" alt=":fsb2_alien:" /> Voici l'intégrale du message qu'a livré Isabelle Gaston<br />
 à la cour vendredi, au début des représentations<br />
 sur sentence de son ex-mari Guy Turcotte.<br />
Conséquences du meurtre de mes enfants<br />
Monsieur le Juge,<br />
J'ai hésité à me présenter devant vous. <br />
J'avais peur de ne pas être écoutée.<br />
 On dirait que les victimes doivent toujours<br />
 attendre leur tour. Ce qu'on a à dire est trop<br />
 gros pour être écouté jusqu'au bout. Après réflexion,<br />
 j'ai choisi de venir exercer mon droit de parole<br />
 puisque vous n'êtes pas ces autres qui m'ont empêchée <br />
de dire ce que j'avais besoin de dire. J'ai enduré de<br />
 difficiles procédures et pendant des années ma place était<br />
 au fond d'une salle. J'ai subi. Aujourd'hui, c'est avec <br />
courage mais soulagement que je m'adresse à vous.<br />
<br />
Vous savez, outre de ne pas être écoutée, me tenir devant <br />
vous et dire tout haut ce que j'ai enduré,<br />
 perdu, ressenti, me semblait de prime abord incompatible<br />
 avec mon désir d'oublier et mon effort constant pour <br />
rebâtir ce qu'il me reste de ma vie. Je suis ici pour moi,<br />
 pour m'aider à avancer et faire la paix avec ce que je<br />
 peux changer et me donner la force de faire face au futur. <img src="images/smileys/eyeonly1.gif" title=":8:" alt=":8:" /> <br />
<br />
<br />
</div></span>]]></description>
			<author><![CDATA[afrizou@videotron.ca Marcel]]></author>
			<link><![CDATA[http://www.frizou.org/forum/index.php?p=topic&p_id=9428#p9428]]></link>
			<pubDate><![CDATA[Sat, 19 Dec 2015 14:45:03]]></pubDate>
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		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[Guy Turcotte est libéré en attendant son second procès]]></title>
			<description><![CDATA[<span style="color: #ff00ff"><span style="font-size: 20px"><span style="font-family: arial black"><div style="text-align: center"> <br />
<img src="images/smileys/fsb2_mad.gif" title=":fsb2_mad:" alt=":fsb2_mad:" />  <img src="images/smileys/fsb2_mad.gif" title=":fsb2_mad:" alt=":fsb2_mad:" />  <img src="images/smileys/fsb2_mad.gif" title=":fsb2_mad:" alt=":fsb2_mad:" /> <br />
<br />
Bonjour Marcel<br />
<br />
Je suis bien contente de vous retrouver<br />
sur le forum.<br />
<br />
J'espère que vous allez bien.<br />
<br />
 <img src="images/smileys/fsb2_mad.gif" title=":fsb2_mad:" alt=":fsb2_mad:" />  <img src="images/smileys/fsb2_mad.gif" title=":fsb2_mad:" alt=":fsb2_mad:" />  <img src="images/smileys/fsb2_mad.gif" title=":fsb2_mad:" alt=":fsb2_mad:" /><br />
 </div></span></span></span>]]></description>
			<author><![CDATA[afrizou@videotron.ca Douce]]></author>
			<link><![CDATA[http://www.frizou.org/forum/index.php?p=topic&p_id=9421#p9421]]></link>
			<pubDate><![CDATA[Fri, 18 Dec 2015 17:42:02]]></pubDate>
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		<item>
			<title><![CDATA[Guy Turcotte est libéré en attendant son second procès]]></title>
			<description><![CDATA[<span style="font-size: 24px"><span style="font-family: comic sans ms"><div style="text-align: center"><span style="color: #000000">Merci Marcel d'être de retour sur le forum.....<br />
<br />
Tu nous as manqué!<br />
<br />
Plume!</span></div></span></span>]]></description>
			<author><![CDATA[afrizou@videotron.ca Plume]]></author>
			<link><![CDATA[http://www.frizou.org/forum/index.php?p=topic&p_id=9419#p9419]]></link>
			<pubDate><![CDATA[Fri, 18 Dec 2015 17:32:24]]></pubDate>
			<guid isPermaLink="false"><![CDATA[http://www.frizou.org/forum/index.php?p=topic&p_id=9419#p9419]]></guid>
		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[Guy Turcotte est libéré en attendant son second procès]]></title>
			<description><![CDATA[<span style="font-size: 20px"><div style="text-align: center">Rappel d'une soirée fatidique</div></span>[size=18][/<div style="text-align: center"><br />
Alors que le sort de Guy Turcotte repose entre les mains du jury et que <br />
la preuve a été complétée, <br />
voici le rappel de cette soirée fatidique qui a coûté la vie à deux enfants.<br />
Le vendredi 20 février 2009, Guy Turcotte s'est levé vers 5h du matin <br />
 pour s'entraîner. En passant devant son ancien domicile, il a vu l'automobile de Martin Huot. <br />
Pensant que son rival garde ses enfants, il est entré dans la maison et a vu Isabelle Gaston.<br />
 Une querelle s'en est suivi.<br />
<br />
Le cardiologue est entré au travail vers 8h. <br />
Deux heures plus tard, il a écrit ce courriel<br />
«Je ne comprends pas pourquoi tu t'entêtes à vouloir qu'on se parle au-delà du strict minimum. <br />
J'essaie de me protéger en ayant le moins de contacts possible avec toi. <br />
Est-il nécessaire à continuer de se faire mal de la sorte?»<br />
<br />
À 13h24, il a rédigé un autre courriel qui se terminait ainsi: <br />
«Ça devrait bien faire ton affaire si je n'étais plus dans tes jambes,<br />
 tu as déjà trouvé le père qui prendra ma place».<br />
<br />
Vers 15h45, il va chercher ses enfants. Ils vont au club vidéo,<br />
 qu'ils quittent à 16h21.<br />
<br />
Une fois arrivés à la maison, ils soupent puis s'installent sur le divan.<br />
 Turcotte pleure. Ce sont Olivier et Anne-Sophie qui le consolent. <br />
Il a expliqué pendant son procès les avoir couchés tôt ce soir-là.<br />
<br />
La preuve démontre qu'il a allumé l'ordinateur à 18h27.<br />
Pendant quatre minutes, il consulte des courriels <br />
échangés entre Isabelle Gaston et Martin Huot.<br />
<br />
Il n'y ensuite eu aucune activité sur l'ordinateur jusqu'à 18h55, <br />
moment où il a commencé ses recherches sur le suicide. <br />
Il est resté devant son écran jusqu'à 20h09.<br />
<br />
Quelques minutes plus tard, à 20h27, Turcotte a <br />
laissé un message sur le répondeur de son agent d'immeuble.<br />
<br />
«Salut, Martin. C'est Guy. Écoute, demain, je serai vraiment pas capable d'être là,<br />
 là. Je serai pas là», pouvait-on entendre.<br />
<br />
À 20h30, il a annulé la gardienne.<br />
<br />
Dix minutes plus tard, soit 20h40, il appelle sa mère. <br />
Il lui explique les raisons de sa séparation, lui dit qu'il l'aime.<br />
 La conversation se termine à 21h40.<br />
La preuve ne dit pas à quelle heure Guy Turcotte a commencé à <br />
boire du lave-glace ni le moment exact des meurtres.<br />
<br />
L'accusé dit se rappeler avoir aiguisé des couteaux.<br />
 Il se voit poignarder son fils, puis sa fille.<br />
 46 coups de couteau, donnés en deux temps.<br />
Le lendemain, vers 10h45, la mère de Guy Turcotte s'est rendue<br />
 à la maison de Prévost. Les portes étaient barrées. <br />
C'est elle qui a appelé le 9-1-1.<br />
«Il me disait hier soir: "Elle m'a démoli..." <br />
Il était dans une grande désolation. <br />
On a besoin d'aide. Voulez-vous venir,<br />
 s'il vous plaît?» a-t-elle dit aux services d'urgences.<br />
Ce sont les policiers qui découvrent la scène horrible.<br />
 Les enfants sont morts dans leur lit respectif.<br />
 Turcotte se cache sous le sien.<br />
Un policier l'a traité d'imbécile.<br />
 Turcotte a répondu: «Je le sais». À 11h41, <br />
il a officiellement été mis en état d'arrestation.<br />
<br />
</div>size]]]></description>
			<author><![CDATA[afrizou@videotron.ca Marcel]]></author>
			<link><![CDATA[http://www.frizou.org/forum/index.php?p=topic&p_id=9417#p9417]]></link>
			<pubDate><![CDATA[Fri, 18 Dec 2015 15:06:22]]></pubDate>
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		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[Guy Turcotte est libéré en attendant son second procès]]></title>
			<description><![CDATA[<span style="font-size: 20px"><span style="font-family: arial black"><div style="text-align: center"><span style="color: #000000">Bonjour à vous deux, Marcel et Douce!<br />
<br />
Je pense qu'il est derrière les barreaux, pour un bout de temps et que son ex femme, sera là,<br />
<br />
A chaque fois qu'il demandera de sortir au bout de 10ans, ou de 25ans selon le juge....<br />
<br />
Elle ne le laissera plus sortir de là....<br />
<br />
De ce que j'ai compris, c'est qu'il est déjà en prison, et qu'il n'a plus un sous pour aller en appel....<br />
<br />
Je me trompe peut être mais, il me semble avoir bien vue ses parents, quitter seul, le palais de justice...<br />
<br />
Les anges doivent avoir chanter ce jour là, là haut, pauvres petits.....<br />
<br />
Quelle tristesse pour une maman, grand parents, familles......<br />
<br />
Merci Marcel....<br />
<br />
A bientôt!<br />
<br />
Plume!</span></div></span></span>]]></description>
			<author><![CDATA[afrizou@videotron.ca Plume]]></author>
			<link><![CDATA[http://www.frizou.org/forum/index.php?p=topic&p_id=9277#p9277]]></link>
			<pubDate><![CDATA[Thu, 10 Dec 2015 17:30:39]]></pubDate>
			<guid isPermaLink="false"><![CDATA[http://www.frizou.org/forum/index.php?p=topic&p_id=9277#p9277]]></guid>
		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[Guy Turcotte est libéré en attendant son second procès]]></title>
			<description><![CDATA[<span style="color: #000000"><span style="font-size: 16px"><span style="font-family: arial black"><div style="text-align: center"><br />
 <img src="images/smileys/fsb2_mad.gif" title=":fsb2_mad:" alt=":fsb2_mad:" />  <img src="images/smileys/fsb2_mad.gif" title=":fsb2_mad:" alt=":fsb2_mad:" />  <img src="images/smileys/fsb2_mad.gif" title=":fsb2_mad:" alt=":fsb2_mad:" /> <br />
<br />
Bonjour Marcel,<br />
<br />
Justice a-t-elle été rendue ?  Faut le croire  ...<br />
<br />
Mais ce n'est pas fini.  Ils peuvent toujours aller " En Appel ".<br />
<br />
Qu'est ce que cela donne de faire un procès qui se veut juste<br />
et équitable, si on peut toujours aller " En Appel" de la décision du jury<br />
quand on n'est pas satisfait.  On peut aller " En APPEL " combien<br />
de fois ?<br />
<br />
Et le temps qu'il a purgé, depuis le premier procès, est-ce que<br />
cela va compter ?  Compter pour le 1/3 ou de double du déjà fait.<br />
<br />
Il aura combien de temps, 10 ans à 25 ans ? <br />
<br />
Double meurtre, serait normalement assez haut en temps.<br />
<br />
S'il a purgé 5 ans, que ce soit à Pinel au ailleurs et que <br />
cela compte pour le double, cela fait 10 ans.<br />
<br />
S'il s'en sort avec 15 ans, il ne lui reste à faire que 5 ans.<br />
<br />
C'est le 18 décembre, que l'on saura ...<br />
<br />
C'est juste mon opinion ... Mais, il fallait que je le dise.<br />
<br />
<br />
 <img src="images/smileys/fsb2_mad.gif" title=":fsb2_mad:" alt=":fsb2_mad:" />  <img src="images/smileys/fsb2_mad.gif" title=":fsb2_mad:" alt=":fsb2_mad:" />  <img src="images/smileys/fsb2_mad.gif" title=":fsb2_mad:" alt=":fsb2_mad:" /> <br />
</div></span></span></span>]]></description>
			<author><![CDATA[afrizou@videotron.ca Douce]]></author>
			<link><![CDATA[http://www.frizou.org/forum/index.php?p=topic&p_id=9218#p9218]]></link>
			<pubDate><![CDATA[Mon, 07 Dec 2015 22:13:39]]></pubDate>
			<guid isPermaLink="false"><![CDATA[http://www.frizou.org/forum/index.php?p=topic&p_id=9218#p9218]]></guid>
		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[Guy Turcotte est libéré en attendant son second procès]]></title>
			<description><![CDATA[<span style="font-size: 20px"><div style="text-align: center">Guy Turcotte coupable de meurtres au second degré<br />
Plus de six ans après avoir sauvagement tué ses enfants Anne-Sophie et Olivier,<br />
 l’ex-cardiologue Guy Turcotte vient d’être reconnu coupable de<br />
 meurtres non prémédités.<br />
«Coupable de meutres au deuxième degré», a lancé le juré numéro 11 au procès <br />
de l’ex-cardiologue de 43 ans.<br />
L’air fatigué, les sept hommes et quatre femmes sont entrés dans la salle<br />
 d’audience, sous les regards de tous, dont la mère des victimes Isabelle Gaston <br />
et de Guy Turcotte, assis dans le box des accusés.<br />
«Oui merci», semble avoir dit doucement Mme Gaston lorsque <br />
le verdict a été prononcé.À part cela, personne d’autre n’a dit <br />
un mot lorsque le verdict est tombé. Un léger bruit de stupeur a été entendu.<br />
 Turcotte a gardé un air grave et sérieux.<br />
«C’est un devoir très difficile à rendre, je pense que nous devons<br />
 du respect (aux jurés)», a commenté le juge André Vincent<br />
 après le prononcé du verdict.<br />
<br />
Prison à vie<br />
<br />
Ainsi, Turcotte a automatiquement écopé d’une peine de prison à vie. Reste toutefois à déterminer le nombre d’années qu’il aura à purger avant d’être admissible à une libération conditionnelle. Cette période peut varier de 10 à 25 ans d’incarcération.<br />
<br />
Mais même s’il réussit un jour à sortir du pénitencier, le meurtrier de 43 ans restera <br />
quand même sous le joug des services correctionnels jusqu’à sa mort.<br />
<br />
Avant que le jury ne quitte ses fonctions, il peut formuler une suggestion<br />
 de temps minimum à purger avant que Turcotte puisse bénéficier d’une libération, <br />
mais c’est le juge qui aura le dernier mot, lors d’une prochaine audience.<br />
«Nous n’avons aucune recommandation relative à la sentence», ont toutefois <br />
fait savoir les jurés, après avoir réfléchi à la question quelques minutes.<br />
Les représentations sur la peine auront lieu le 18 décembre prochain.<br />
Détenu<br />
Turcotte a également profité de sa dernière journée de liberté. Étant donné <br />
le verdict, le juge a ordonné la détention immédiate de l’accusé. Tout le<br />
 monde est sorti de la salle d’audience, sauf l’accusé et des constables <br />
spéciaux, qui sont les forces de l’ordre du palais de justice de Montréal.<br />
Les parents de Guy Turcotte ont donc aussi quitté la salle, <br />
l’air grave, sans dire un mot.Pulsion soudaine<br />
<br />
Le jury a donc rejeté la thèse de la défense, voulant que le trouble <br />
d’adaptation de l’accusé l’ait empêché de distinguer le bien du mal en février<br />
 2009, quand il avait poignardé 46 fois ses enfants de 3 et 5 ans. <br />
C’était quelques semaines après que sa femme l’ait quitté pour un autre homme.<br />
 Turcotte avait découvert qu’Isabelle Gaston le trompait,<br />
 et il voyait moins ses enfants.<br />
Lors du procès, tous les psychiatres s’étaient mis d’accord pour dire que <br />
Turcotte souffrait d’un trouble d’adaptation avec humeur anxieuse et dépressive<br />
 au moment des meurtres, mais ils ne s’entendaient pas sur les conséquences<br />
 de cette maladie mentale.<br />
Pour les psychiatres de la défense, cette maladie faisait en sorte que Turcotte<br />
 ne distinguait pas le bien du mal lorsqu’il avait commis son crime,<br />
 contrairement à la psychiatre experte de la Couronne.<br />
Par contre, les 11 jurés n’ont pas retenu la thèse de la Couronne au complet, <br />
qui avait plaidé que Turcotte avait planifié la mort d’Anne-Sophie et d’Olivier.<br />
 Pour le jury, les meurtres ont été commis sans préméditation. <br />
Il a donc agi de façon soudaine et impulsive, a tranché le jury.<br />
Une nouvelle audience doit avoir lieu, afin de déterminer le nombre<br />
 d’années minimum qu’il devra purger derrière les barreaux.<br />
<br />
</div></span>]]></description>
			<author><![CDATA[afrizou@videotron.ca Marcel]]></author>
			<link><![CDATA[http://www.frizou.org/forum/index.php?p=topic&p_id=9198#p9198]]></link>
			<pubDate><![CDATA[Sun, 06 Dec 2015 23:02:03]]></pubDate>
			<guid isPermaLink="false"><![CDATA[http://www.frizou.org/forum/index.php?p=topic&p_id=9198#p9198]]></guid>
		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[Guy Turcotte est libéré en attendant son second procès]]></title>
			<description><![CDATA[<span style="font-size: 17px"><div style="text-align: center">Procès Turcotte: le jury pose une première <br />
question<br />
SAINT-JÉRÔME - Le jury au procès de Guy Turcotte a posé une première<br />
 question au juge mardi matin, pendant que tous, y compris la mère <br />
des deux enfants poignardés à mort, attendent le verdict au palais <br />
de justice de Saint-Jérôme.<br />
«Nous aimerions avoir une copie des articles 16 du Code criminel,<br />
 ainsi que l'article 235», ont écrit les 11 jurés au magistrat.<br />
<br />
L'article 16 est celui qui décrit les conditions requises pour<br />
 qu'un accusé soit déclaré non-responsable criminellement d'un crime. <br />
Il a été lu intégralement à plusieurs reprises durant le procès<br />
L'article 235, de son côté, concerne les meurtres prémédités et<br />
 non prémédités. Le hic, c'est qu'il indique que la peine en cas de <br />
meurtres est automatiquement une sentence de prison à vie. Or, ce <br />
détail n'a jamais été dit devant le jury, entre autres pour ne<br />
 pas les influencer dans leur décision.<br />
«La peine n'est pas du ressort du jury», a noté le juge André <br />
Vincent avant l'entrée des jurés.Le magistrat leur a donc <br />
fourni une copie de l'article 16, mais pas de l'article 235.<br />
En mode attente<br />
Depuis mardi matin, Isabelle Gaston est au palais de justice de<br />
 Saint-Jérôme, alors que le jury entamait sa deuxième journée de<br />
 délibérations après avoir passé la nuit à l'hôtel. Elle n'a fait<br />
 aucune déclaration publique.<br />
Mme Gaston n'avait pas assisté au procès, et ne s'était présentée que <br />
pour son propre témoignage, ainsi que pour les plaidoiries de la<br />
 Couronne qui étaient survenues après celles de la défense.<br />
Complètement coupés du monde, les sept hommes et quatre femmes <br />
responsables du sort de l'ex-cardiologue continuent leurs délibérations secrètes.<br />
«Utilisez votre sagesse collective, soyez patients, tolérants,<br />
 jugez avec l'esprit ouvert, sans préjugés», leur avait lancé <br />
le juge André Vincent lundi, juste avant d'ordonner leur séquestration.<br />
Quatre verdicts sont possibles<br />
Quatre verdicts sont possibles. Outre la non-responsabilité<br />
 criminelle pour cause de troubles mentaux et le meurtre prémédité, <br />
les jurés pourraient aussi déclarer Turcotte coupable de meurtres au<br />
 deuxième degré et d'homicide involontaire.<br />
Les jurés devront en premier lieu se demander si Turcotte, <br />
43 ans, souffrait d'une maladie mentale le soir du 20 février <br />
2009 lorsqu'il a poignardé ses enfants à 46 reprises. S'ils répondent<br />
 par la positive, et s'ils estiment que le trouble d'adaptation de<br />
 Turcotte l'empêchait de réaliser ce qu'il faisait, alors ils devront <br />
rendre un verdict de non-responsabilité criminelle.<br />
Turcotte serait ainsi envoyé en institut psychiatrique, <br />
jusqu'à ce qu'il ne soit plus considéré comme dangereux pour la<br />
 population.<br />
Mais si les jurés réfutent la thèse de la défense, ils devront alors <br />
choisir parmi les trois autres verdicts. Dans cette affaire, Turcotte<br />
 ne peut pas être acquitté, étant donné qu'il a reconnu avoir tué<br />
 Anne-Sophie et Olivier, trois et cinq ans, quelques semaines après avoir appris qu'Isabelle Gaston le trompait.<br />
Le jury a fait savoir qu'il délibère de 9 h 30 à 17 h, tous les jours.<br />
 Le verdict peut donc tomber à n'importe quel moment durant ces heures.<br />
 Quand les jurés ne délibèrent pas, ils sont sous constante<br />
 surveillance des constables spéciaux, qui s'assurent qu'ils ne <br />
puissent pas communiquer avec le monde extérieur.<br />
<br />
<br />
</div></span>]]></description>
			<author><![CDATA[afrizou@videotron.ca Marcel]]></author>
			<link><![CDATA[http://www.frizou.org/forum/index.php?p=topic&p_id=9097#p9097]]></link>
			<pubDate><![CDATA[Wed, 02 Dec 2015 16:09:04]]></pubDate>
			<guid isPermaLink="false"><![CDATA[http://www.frizou.org/forum/index.php?p=topic&p_id=9097#p9097]]></guid>
		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[Guy Turcotte est libéré en attendant son second procès]]></title>
			<description><![CDATA[<span style="font-size: 20px"><div style="text-align: center">L'avocat de Guy Turcotte a terminé sa plaidoirie après cinq jours <br />
 2015-11-25    Affaire Turcotte 2<br />
L’avocat de Turcotte a entamé sa 4e journée de plaidoiries en insistant sur le<br />
 contraste entre sa conduite «complètement aberrante» le soir où <br />
l’ex-cardiologue a tué ses enfants et tout l’amour qu’il leur vouait…<br />
« Le pire est passé, mais on n’a pas fini », a lancé Me Pierre Poupart en<br />
 référence à la longueur de ses plaidoiries finales qu’il a entamées mardi passé.<br />
 Méthodiquement, l’avocat a rappelé aux jurés chaque moment du témoignage de Turcotte <br />
où il exprimait son amour pour Anne-Sophie et Olivier, qu’il a tué de 46 coups de couteau <br />
en février 2009, quelques semaines après s’être séparé de sa femme qui le trompait.<br />
 Par exemple, Turcotte avait déjà réduit son horaire de travail pour s’occuper de ses enfants.<br />
 Et il était triste quand il n’était pas avec eux, a ajouté Me Poupart.<br />
« Il veut être un bon père, ce n’est quand même pas rien », a-t-il ajouté.<br />
Souffrances<br />
 C’est donc à cause de la maladie mentale – un trouble de l’adaptation – <br />
que l’ex-cardiologue a tué ses enfants, selon la théorie de la défense qui <br />
vise un verdict de non-responsabilité criminelle pour cause de troubles mentaux.<br />
« Il était vidé, et pas juste en 2009, a plaidé Me Poupart. M. Turcotte le dit, <br />
il est découragé par les chicanes (avec son ex-femme Isabelle Gaston).»<br />
Lors de son témoignage, Turcotte avait dit avoir déjà pensé au suicide.<br />
 Mais s’il n’était pas passé à l’acte, c’était « pour ne pas faire ça à <br />
(ses) enfants », a rappelé l’avocat lundi.<br />
 Mais chaque stresseur de Turcotte a fini par faire son chemin dans <br />
la tête de l’accusé, selon Me Poupart.<br />
« Les blessures se sont transformées en une plaie béante psychique »,<br />
 a poursuivi l’avocat.<br />
 Les plaidoiries se poursuivent, au palais de justice de Saint-Jérôme.<br />
 Une fois que Me Poupart aura terminé de parler au jury, ce sera au tour de <br />
Me René Verret de la poursuite de s’adresser au jury.<br />
 Une fois cette étape terminée, le juge André Vincent donnera ses directives au<br />
 jury qui sera ensuite séquestré, jusqu’à ce qu’il en arrive à un verdict unanime.<br />
 La plaidoirie de l'avocat de Guy Turcotte s'est conclue mardi après-midi alors qu'il a<br />
martelé que l'ex-cardiologue était malade et qu'un être humain "ordinaire"<br />
 ne tue pas ses enfants. <br />
Me Pierre Poupart a mis un point final à son argumentation<br />
 après cinq jours passés à rappeler ce qu'il estime être les<br />
 éléments marquants de la preuve.<br />
 Il espère que le jury va trancher que Guy Turcotte était non criminellement <br />
responsable pour cause de troubles mentaux le soir du drame, le 20 février 2009.<br />
 Mais il lui a rappelé que s'il ne tire pas cette conclusion, il revient à la Couronne <br />
de prouver hors de tout doute raisonnable que Guy Turcotte avait<br />
 l'intention de tuer ses enfants.<br />
 Et puis Me Poupart a fait valoir un argument qu'il juge important: si l'état mental de<br />
 Guy Turcotte n'était pas perturbé le soir où il a poignardé à mort ses deux enfants,<br />
 pourquoi serait-il resté sur les lieux de l'homicide, pour se faire arrêter, accuser de<br />
 meurtre et envoyer en prison?<br />
 Ainsi, au dernier jour de sa plaidoirie, Me Poupart est entré dans le vif du sujet:<br />
 la preuve psychiatrique à l'appui de la défense de son client de non-responsabilité<br />
 criminelle pour cause de troubles mentaux.<br />
 Les experts qui ont témoigné au procès ont affirmé que Guy Turcotte souffrait<br />
 d'un trouble de l'adaptation avec humeur dépressive le soir du meurtre de ses enfants <br />
Olivier et Anne-Sophie.<br />
 Le procureur de l'accusé a toutefois fait valoir les divergences entre les témoignages<br />
 des experts de la Couronne et ceux de la défense.<br />
 Selon les experts de la défense, l'accusé avait un contact avec la réalité "perturbé".<br />
 Mais selon la psychiatre France Proulx, qui a été appelée à témoigner par la Couronne,<br />
 Guy Turcotte n'a pas perdu contact avec la réalité le soir du drame,<br />
 et son jugement n'était pas altéré.<br />
 Il faut se poser la question de l'altération de la raison, a plaidé Me Poupart, <br />
car si on ne se la pose pas, il y a quelque chose qui ne va pas, quand on regarde un <br />
homme qui a tué les deux êtres qu'il aime le plus au monde.<br />
 "Un être humain ordinaire ne tue pas ses enfants", a-t-il lancé.<br />
 L'avocat a aussi relevé que Mme Proulx a passé beaucoup moins d'heures à parler<br />
 à Guy Turcotte que les psychiatres de la défense.<br />
 Il s'est employé à démontrer qu'elle a coupé les coins ronds, selon lui. <br />
Il a plaidé qu'elle n'avait pas assisté à tous les témoignages, ni jugé bon de lire <br />
leurs transcriptions, pas même celle d'Isabelle Gaston, l'ex-conjointe de Guy Turcotte <br />
et mère des enfants. Mme Proulx avait répliqué que cela n'était pas<br />
 nécessaire pour réaliser son expertise.<br />
 "Est-ce que cela vous rassure?", a demandé Me Poupart aux jurés.<br />
 Il a rappelé que la psychiatre Dominique Bourget a déclaré au jury que <br />
Guy Turcotte avait un "cerveau malade" le 20 février 2009, un cerveau qui ne<br />
 fonctionnait plus bien.<br />
 Selon elle, l'accusé était incapable d'avoir l'intention de tuer: son cerveau était<br />
 déjà déconnecté. Guy Turcotte était "en perte de contrôle" et ne pouvait<br />
 agir autrement, avait aussi analysé Mme Bourget.<br />
 "Il ne veut pas tuer, il veut emmener ses enfants avec lui", a rappelé Me Poupart,<br />
 en choisissant des extraits du témoignage de Mme Bourget. Celle-ci a qualifié cette <br />
pensée de l'accusé comme "une logique fautive" et une "pensée irrationnelle".<br />
 "Si on essaie de comprendre, c'est très difficile parce qu'il faut comprendre <br />
l'irrationnel", a dit Me Poupard, disant citer la psychiatre.<br />
 "C'est une phrase très importante pour vous aider à délibérer", a-t-il dit au jury.<br />
 La Couronne va présenter sa plaidoirie mercredi. Le juge André Vincent de la <br />
Cour supérieure devrait donner jeudi ses directives aux 11 jurés, qui seront ensuite<br />
 isolés pendant qu'ils décideront du verdict.<br />
«Pardonnez-moi ma longueur, mais on décide de la vie d'un être humain», a lancé Me Pierre<br />
 Poupart mardi matin au procès de l'ex-cardiologue accusé des meurtres de ses enfants.<br />
 Me Poupart, qui avait annoncé qu'il en aurait fini jeudi dernier, est à la barre pour<br />
 la cinquième journée afin de convaincre les jurés de la non-responsabilité criminelle<br />
 de son client de 43 ans.<br />
 Et il a affirmé qu'il ne voulait pas finir en se disant qu'il a manqué des détails,<br />
 étant donné qu'il s'agit de sa dernière chance de s'adresser aux 11 citoyens qui <br />
devront décider du sort de l'ex-cardiologue.<br />
«Je vous laisse le temps (de plaider), mais vous n'avez pas besoin d'expliquer <br />
au jury pourquoi vous prenez ce temps», a toutefois répliqué le juge André Vincent <br />
qui semble montrer par moment des signes d'impatience.<br />
Psychiatres sous la loupe<br />
 En début de matinée, Me Poupart a repris les témoignages des psychiatres<br />
 ayant témoigné au procès, tout en entrecoupant ses plaidoiries en rappelant <br />
que Turcotte était un bon père.<br />
 Deux psychiatres traitants ont par exemple affirmé que Turcotte était malade lorsqu'ils <br />
l'ont rencontré après le drame du 20 février 2009 où Turcotte avait poignardé à <br />
46 reprises Anne-Sophie et Olivier, âgés de 3 et 5 ans. Quelques semaines plus tôt, <br />
Turcotte avait appris que son ex-femme le trompait, et il venait de se séparer.<br />
«Les failles dans son cerveau sont devenues un terreau fertile pour développer sa maladie»,<br />
 a rappelé Me Poupart.<br />
 Tous les psychiatres ont en effet affirmé que Turcotte souffrait de trouble <br />
d’adaptation avec humeur anxieuse et dépressive, bien que les experts de la Couronne <br />
et de la défense ne soient pas unanimes sur le degré de conscience de l'accusé au moment du drame.<br />
Tentative de suicide<br />
 Me Poupart a également abordé la tentative de suicide de Turcotte qui a bu du lave-glace<br />
 le soir de la tragédie.<br />
«Ce n'est pas une maladie mentale en soi, mais c'est relié comme un symptôme du trouble <br />
d'adaptation», a plaidé l'avocat.<br />
 D’ailleurs, selon une des psychiatres de la défense, Turcotte les aurait tués pour «les <br />
emmener avec lui» et ainsi leur éviter la souffrance de les voir morts. Le geste cause <br />
la mort, certes, mais le but n’était pas de tuer, avait témoigné cette experte pour qui cela <br />
démontre une mauvaise logique tendant à démontrer la non-responsabilité criminelle de l’accusé.<br />
 Et même si la chronologie des événements le soir fatidique est inconnue <br />
(Turcotte dit n'avoir que des «flashs» en souvenir), Me Poupart a affirmé que tout <br />
indique que son client a bu du lave-glace avant de tuer ses enfants. Un appel de Turcotte<br />
 à sa mère, qui a duré une heure environ, s'est déroulé avant le drame, a ajouté le plaideur.<br />
<br />
</div></span>]]></description>
			<author><![CDATA[afrizou@videotron.ca Marcel]]></author>
			<link><![CDATA[http://www.frizou.org/forum/index.php?p=topic&p_id=9016#p9016]]></link>
			<pubDate><![CDATA[Sun, 29 Nov 2015 15:23:37]]></pubDate>
			<guid isPermaLink="false"><![CDATA[http://www.frizou.org/forum/index.php?p=topic&p_id=9016#p9016]]></guid>
		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[Guy Turcotte est libéré en attendant son second procès]]></title>
			<description><![CDATA[<span style="font-size: 20px"><div style="text-align: center"><br />
Turcotte a tué ses enfants à jeun, plaide la Couronne <br />
  2015-11-25 L'Affaire Turcotte  Affaire Turcotte 2<br />
 Guy Turcotte a tué ses enfants à jeun et ce n’est qu’après son crime qu’il a consommé <br />
du lave-glace, a plaidé la Couronne mercredi au procès pour meurtre de l’ex-cardiologue… <br />
«La défense est fondée sur le fait que (Turcotte) prétend avoir consommé du méthanol avant <br />
de poser ses gestes, a lancé Me René Verret au jury en début de sa plaidoirie finale.<br />
 C’est important de considérer que c’est leur prémisse de base, tout part de là, pour les <br />
experts aussi. Or, la seule preuve vient de l’accusé. Le croyez-vous?»<br />
<br />
D’entrée de jeu, le procureur de la poursuite a annoncé qu’il serait moins long que <br />
son vis-à-vis de la défense, Me Pierre Poupart, qui a plaidé pendant quatre jours et <br />
demi. Me Verret a ensuite immédiatement plongé dans la preuve, qui indique selon lui que<br />
 l’accusé de 43 ans doit être reconnu coupable des meurtres prémédités d’Anne-Sophie et <br />
d’Olivier en février 2009.<br />
«Quand un homme donne 46 coups de couteau à ses enfants de 3 et 5 ans dans leur sommeil,<br />
 il est possible de conclure qu’il avait l’intention de causer la mort», a entre autres<br />
 plaidé l’avocat. Quant à la consommation de lave-glace, Me Verret a rappelé que selon un <br />
expert de la poursuite, tout indique que Turcotte aurait bu du lave-glace juste avant son <br />
arrestation le lendemain du drame.<br />
 Les traces de vomi, provenant sans doute de l’accusé, ont aussi été découvertes dans la<br />
 chambre des maîtres et dans la salle de bain, mais pas dans la chambre des enfants,<br />
 a rappelé le procureur.<br />
Un seul responsable<br />
 Avant la pause du matin, Me Verret est aussi revenu sur les plaidoiries de Me Pierre<br />
 Poupart de la défense, qui s’était attaqué à la crédibilité des témoins civils,<br />
 tout en mentionnant que si un témoin avait décelé la détresse de l’accusé,<br />
 il n’y aurait peut-être pas eu de drame.<br />
<br />
«Je ne comprends pas pourquoi on s’acharne sur ces gens, a répliqué Me Verret.<br />
 Il y a un seul responsable, et il est derrière moi», a-t-il ajouté, en référence<br />
 à Guy Turcotte, assis sur le banc des accusés.<br />
<br />
<br />
<br />
</div></span>]]></description>
			<author><![CDATA[afrizou@videotron.ca Marcel]]></author>
			<link><![CDATA[http://www.frizou.org/forum/index.php?p=topic&p_id=9015#p9015]]></link>
			<pubDate><![CDATA[Sun, 29 Nov 2015 15:13:29]]></pubDate>
			<guid isPermaLink="false"><![CDATA[http://www.frizou.org/forum/index.php?p=topic&p_id=9015#p9015]]></guid>
		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[Guy Turcotte est libéré en attendant son second procès]]></title>
			<description><![CDATA[<span style="font-size: 17px"><div style="text-align: center">La défense présente Turcotte comme une «bonne personne»<br />
Pour une troisième journée, l'avocat de la défense a<br />
 poursuivi sa plaidoirie. Il présente Guy Turcotte comme une «bonne personne» et affirme que rien dans la preuve ne démontre qu'il avait prémédité le meurtre de ses enfants.<br />
<br />
Guy Turcotte était un bon gars, un collègue apprécié,<br />
 une personne avec de belles valeurs. C'est la lecture<br />
 que fait son avocat des différents témoignages.<br />
<br />
Me Pierre Poupart a voulu mettre l'accent sur ce paradoxe. <br />
Comment ce père qui se préoccupait tant du bonheur <br />
de ses enfants a-t-il pu commettre une telle atrocité?<br />
 Seule la maladie mentale peut l'expliquer, plaide-t-il.<br />
<br />
L'avocat a demandé au jury de s'attarder à un détail:<br />
 quand Turcotte a appelé son agent d'immeuble à 20h27<br />
 le soir du drame, des hésitations dans la voix lui <br />
font croire qu'il a déjà commencé à boire du lave-glace.<br />
<br />
</div></span>]]></description>
			<author><![CDATA[afrizou@videotron.ca Marcel]]></author>
			<link><![CDATA[http://www.frizou.org/forum/index.php?p=topic&p_id=8898#p8898]]></link>
			<pubDate><![CDATA[Fri, 20 Nov 2015 13:57:51]]></pubDate>
			<guid isPermaLink="false"><![CDATA[http://www.frizou.org/forum/index.php?p=topic&p_id=8898#p8898]]></guid>
		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[Guy Turcotte est libéré en attendant son second procès]]></title>
			<description><![CDATA[<span style="font-size: 18px"><div style="text-align: center">Turcotte: la maladie mentale en cause, plaide la défense<br />
SAINT-JÉRÔME - Guy Turcotte est l'exemple parfait d'un échec causé par la maladie mentale, a plaidé la défense mercredi au procès de l'ex-cardiologue pour les meurtres de ses enfants.<br />
<br />
«Nous survivons aux tragédies qui parsèment nos vies, mais il y en a qui n'y parviennent pas, a affirmé Me Pierre Poupart à sa deuxième journée de plaidoyer pour la défense. Voici le plus éloquent exemple de quelqu'un qui n'y est pas parvenu, parce qu'il était malade.»<br />
<br />
Au cours de ses plaidoiries qu'il qualifie lui-même «d'ultra-marathon», Me Poupart a rappelé aux 11 jurés que tous les experts s'accordent pour dire que Turcotte souffrait de trouble de l'adaptation avec humeur anxieuse et dépressive lorsqu'il a poignardé 46 fois Anne-Sophie et Olivier en février 2009, quelques semaines après l'échec de son mariage. Et même la psychiatre experte de la Couronne était de cet avis, selon lui.<br />
<br />
«Il y a unanimité relativement à la souffrance (de l'accusé)», a soutenu Me Poupart, tout en rappelant que son client était «un bon papa qui aurait voulu être un bon mari, et un maudit bon médecin».<br />
<br />
Méthanol<br />
<br />
L'avocat de la défense s'est également attardé à la consommation de méthanol de son client, le soir du drame. Selon son propre témoignage, Turcotte a dit se rappeler avoir bu du lave-glace (qui contient cette substance), avant et après la mort des petits de trois et cinq ans.<br />
<br />
Le soir du drame, l'accusé avait également consulté des courriels entre sa femme et l'homme avec qui elle avait une relation, ainsi que des sites internet sur le suicide, entre autres au méthanol.<br />
<br />
Or, si la trame factuelle est impossible à reconstituer à cause des trous de mémoires de l'accusé, personne ne peut dire que l'accusé aurait tué ses enfants avant de boire du lave-glace pour se suicider et de consulter son ordinateur, croit Me Poupart.<br />
<br />
«Il n'y a pas de sang au rez-de-chaussée, c'est invraisemblable qu'il ait tué ses enfants, et qu'il redescende consulter son ordinateur, a plaidé la défense. Ça ne marche pas.»<br />
<br />
Et le fait qu'un cardiologue qui sait comment mourir ait consommé du méthanol pour se suicider est évocateur de sa détresse, a ajouté la défense.<br />
<br />
«Il sait comment mourir, a plaidé Me Poupart. Justement, c'est le réflexe de quelqu'un de complètement désemparé qui était atteint d'une maladie mentale (...) qui a engendré ce qu'il s'est passé par la suite.»<br />
<br />
Les plaidoiries devaient se poursuivre mercredi après-midi, au palais de justice de Saint-Jérôme.<br />
<br />
<br />
</div></span>]]></description>
			<author><![CDATA[afrizou@videotron.ca Marcel]]></author>
			<link><![CDATA[http://www.frizou.org/forum/index.php?p=topic&p_id=8873#p8873]]></link>
			<pubDate><![CDATA[Thu, 19 Nov 2015 13:50:17]]></pubDate>
			<guid isPermaLink="false"><![CDATA[http://www.frizou.org/forum/index.php?p=topic&p_id=8873#p8873]]></guid>
		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[Guy Turcotte est libéré en attendant son second procès]]></title>
			<description><![CDATA[<span style="font-size: 20px"><div style="text-align: center">L'ex-cardiologue Guy Turcotte est accusé d'avoir froidement assassiné ses deux enfants, Anne-Sophie,<br />
 3 ans, et Olivier, 5 ans, en février 2009 dans <br />
la résidence qu'il louait à Piedmont, dans les Laurentides. <br />
La preuve est complétée<br />
La preuve est maintenant close au procès de Guy Turcotte <br />
pour les meurtres de ses enfants.<br />
«La fin approche», a lancé le juge André Vincent au jury,<br />
 juste avant d’ajourner les audiences jusqu’à la semaine prochaine.<br />
Il ne reste donc que les plaidoiries de la défense,<br />
 ainsi que celle de la Couronne. Le juge donnera après <br />
ses directives au jury, qui sera ensuite séquestré <br />
jusqu’à ce qu’il en arrive à un verdict unanime.<br />
Guy Turcotte, qui a reconnu avoir tué Anne-Sophie <br />
et Olivier, a déjà annoncé qu’il plaidera <br />
la non-responsabilité criminelle pour cause de <br />
troubles mentaux. La Couronne, de son côté,<br />
 plaidera pour une condamnation pour meurtre au premier degré.<br />
La défense plaidera en premier, suivie de la Couronne,<br />
 a indiqué le juge aux 11 jurés. La défense entend <br />
faire une assez longue plaidoirie.»<br />
Rappelons que le drame remonte à février 2009, <br />
à Piedmont, dans les Laurentides. Les enfants de<br />
 3 et 5 ans avaient été poignardés 46 fois au total,<br />
quelques semaines après que Turcotte se soit séparé de <br />
son ex-femme qui le trompait.<br />
Bataille d’expert<br />
Au total, 42 témoins, dont 10 pour la défense,<br />
 ont été entendus au cours de 29 journées d’audiences.<br />
Six psychiatres – deux pour la Couronne et le double pour <br />
la défense – ont témoigné. Et le procès pourrait<br />
 bien se jouer sur leur expertise, puisque l’état <br />
mental de l’ex-cardiologue au moment des événements <br />
est au cœur de l’affaire.<br />
Fait à noter, tous les psychiatres sont d’accord pour<br />
 affirmer que Turcotte souffrait d’un trouble de l’adaptation <br />
avec humeur anxieuse et dépressive. Sauf que si les psychiatres<br />
 de la défense affirment que l’accusé n’était pas conscient<br />
 de ses gestes, ceux de la poursuite affirment le contraire.<br />
Méthanol<br />
Le méthanol pourrait avoir un rôle important dans ce procès.<br />
 Turcotte a en effet témoigné qu’il avait bu du lave-glace<br />
 avant et après avoir tué ses enfants pour se suicider, <br />
mais qu’il n’a que des souvenirs parcellaires du soir du drame.<br />
Les témoins de la défense affirment que ces problèmes de mémoires <br />
pourraient avoir été causés par l’ingestion de méthanol,<br />
 mais un expert de la Couronne a affirmé le contraire.<br />
 Le Dr Martin Laliberté, dernier témoin au procès, a d’ailleurs <br />
été longuement contre-interrogé ce jeudi et ce vendredi.<br />
Son contre-interrogatoire, qui ressemblait à un cours de <br />
toxicologie avancé, a par moment été laborieux. Il a été<br />
 questionné sur de nombreux points très spécifiques de <br />
diverses études, dont l’une concernant une plante qu’on<br />
 retrouve au Yémen et qui cause des effets semblables <br />
aux amphétamines.<br />
«Ça n’a rien à faire dans ce procès», a même commenté le <br />
juge à la suite des questions sur cette dernière étude.<br />
La preuve au procès Turcotte en chiffres<br />
29 : jours d’audiences devant le jury<br />
32 : témoins pour la Couronne<br />
10 : témoins pour la défense<br />
6 : psychiatres ayant témoigné<br />
43 : éléments de preuve déposés par la Couronne<br />
20 : éléments de preuve déposés par la défense<br />
<br />
<br />
</div></span>]]></description>
			<author><![CDATA[afrizou@videotron.ca Marcel]]></author>
			<link><![CDATA[http://www.frizou.org/forum/index.php?p=topic&p_id=8827#p8827]]></link>
			<pubDate><![CDATA[Tue, 17 Nov 2015 19:12:27]]></pubDate>
			<guid isPermaLink="false"><![CDATA[http://www.frizou.org/forum/index.php?p=topic&p_id=8827#p8827]]></guid>
		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[Guy Turcotte est libéré en attendant son second procès]]></title>
			<description><![CDATA[<div style="text-align: center"><span style="font-size: 20px">Procès Turcotte: la preuve bientôt close</span></div><br />
<span style="font-size: 16px"><div style="text-align: center"> 12-11-2015 | 11h54 <br />
SAINT-JÉRÔME - La preuve au procès de Guy Turcotte pour le meurtre de ses enfants devrait <br />
bientôt être close. Il ne reste que le contre-interrogatoire du dernier témoin, qui devait<br />
 commencer jeudi après-midi.<br />
«La défense a besoin du temps nécessaire pour lire les documents scientifiques»,<br />
 a expliqué le juge André Vincent au jury, juste après la fin de l'interrogatoire <br />
en chef du Dr Martin Laliberté.<br />
Jeudi matin, cet expert en toxicologie a donné l'exemple de son cas le plus récent <br />
d'intoxication au méthanol, qui remonte à septembre. Un homme avait été admis aux <br />
urgences après avoir bu environ deux litres de lave-glace (qui contient du méthanol)<br />
 deux heures plus tôt.<br />
«Son état de conscience était tout à fait normal, il était alerte, orienté, <br />
a expliqué le Dr Laliberté. Il a été traité de façon standard, la fin a été tout<br />
 à fait heureuse, et c'est un peu la fin de l'histoire.»<br />
Cette anecdote pourrait avoir son importance pour le jury, puisque Turcotte a <br />
juré avoir bu du méthanol avant et après avoir poignardé 46 fois ses<br />
 enfants Anne-Sophie et Olivier, en février 2009, à la suite de sa<br />
 séparation avec son ex-femme qui le trompait.<br />
Turcotte avait été transporté le lendemain aux urgences pour être traité,<br />
 mais il avait juré ne pas se souvenir de cet événement.<br />
Or, selon ce témoin, le méthanol ne cause pas de problèmes de conscience.<br />
 Et plus encore, selon les résultats d'analyse, le Dr Laliberté est convaincu<br />
 que Turcotte aurait aussi bu du lave-glace juste avant son arrestation<br />
 le lendemain du drame.<br />
Le contre-interrogatoire devait commencer jeudi après-midi,<br />
 au palais de justice de Saint-Jérôme.<br />
Fait à noter, le juge a fait savoir au jury que «certains renseignements<br />
 ont été publiés dans des journaux» qui concernent la cause.<br />
«Vous devez tenir compte de la preuve présentée ici, et rien d'autre», <br />
a rappelé le magistrat aux jurés.<br />
</div></span>]]></description>
			<author><![CDATA[afrizou@videotron.ca Marcel]]></author>
			<link><![CDATA[http://www.frizou.org/forum/index.php?p=topic&p_id=8735#p8735]]></link>
			<pubDate><![CDATA[Fri, 13 Nov 2015 14:10:34]]></pubDate>
			<guid isPermaLink="false"><![CDATA[http://www.frizou.org/forum/index.php?p=topic&p_id=8735#p8735]]></guid>
		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[Guy Turcotte est libéré en attendant son second procès]]></title>
			<description><![CDATA[<span style="font-size: 20px"><div style="text-align: center">Turcotte: bonne collaboration avec l'experte de la Couronne</div></span><span style="font-size: 16px"><div style="text-align: center">SAINT-JÉRÔME - Guy Turcotte a bien collaboré avec la psychiatre experte embauchée par la Couronne,<br />
 a souligné la défense mercredi au procès de l'ex-cardiologue pour le meurtre de ses enfants.<br />
«Il a bien collaboré en entrevue», a expliqué la Dre France Proulx lors de son <br />
contre-interrogatoire par Me Pierre Poupart, l'avocat de la défense.<br />
Depuis mercredi matin, cette experte en psychiatrie légale est questionnée par la <br />
défense en lien avec son rapport déposé en preuve à ce deuxième procès.<br />
 Tout comme les experts embauchés par la défense, elle a diagnostiqué un <br />
trouble de l'adaptation avec humeur anxieuse et dépressive.<br />
Mais à la différence de ses collègues, elle affirme que Turcotte était, malgré <br />
la maladie, très conscient de ses gestes lorsqu'il a poignardé 46 fois Anne-Sophie <br />
et Olivier, en février 2009, peu après sa séparation avec son ex-femme.<br />
Documents médicaux<br />
Me Pierre Poupart a longuement questionné la Dre Proulx sur les documents qu'elle <br />
a consultés afin de préparer son rapport. Pour chaque document, l'avocat a voulu<br />
 savoir si c'est la Couronne qui le lui a transmis, ou si le témoin l'a obtenu différemment.<br />
«Je me suis concentrée surtout sur les documents médicaux», a expliqué le témoin qui,<br />
 contrairement à l'un des psychiatres de la défense, <br />
a gardé ses notes plutôt que de les détruire.<br />
Peu avant la pause, l'avocat a commencé à aborder les éléments biographiques<br />
 de la vie de Turcotte résumés dans le rapport de la Dre Proulx. Ces informations<br />
 sont tirées de sa rencontre avec l'accusé en août dernier, a précisé le témoin.<br />
«Les informations demeurent les mêmes (par rapport à ce que Turcotte avait dit<br />
 aux autres psychiatres)», a souligné le témoin.<br />
Son témoignage devait se poursuivre au palais de justice de Saint-Jérôme.<br />
Turcotte, qui a admis avoir tué ses enfants, plaidera la non-responsabilité<br />
 criminelle pour cause de troubles mentaux.<br />
<br />
</div></span>]]></description>
			<author><![CDATA[afrizou@videotron.ca Marcel]]></author>
			<link><![CDATA[http://www.frizou.org/forum/index.php?p=topic&p_id=8690#p8690]]></link>
			<pubDate><![CDATA[Thu, 12 Nov 2015 15:39:55]]></pubDate>
			<guid isPermaLink="false"><![CDATA[http://www.frizou.org/forum/index.php?p=topic&p_id=8690#p8690]]></guid>
		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[Guy Turcotte est libéré en attendant son second procès]]></title>
			<description><![CDATA[<span style="font-size: 20px"><div style="text-align: center">Procès Turcotte Sa maladie est «le rhume de la psychiatrie»<br />
La maladie mentale de Guy Turcotte a été comparée au «rhume de la psychiatrie» par un expert<br />
 de la Couronne, mardi au procès pour meurtre de l’ex-cardiologue.<br />
«Le trouble de l’adaptation n’empêche pas de réfléchir, d’être responsable de ses actes,<br />
 c’est comme le rhume de la psychiatrie», a affirmé le Dr Pierre Bleau, psychiatre expert de la Couronne.<br />
Le psychiatre est le premier témoin présenté par la Couronne en contrepreuve, alors que la défense a clos la sienne.<br />
«Le trouble de l’adaptation n’empêche pas de réfléchir, <br />
d’être responsable de ses actes, c’est comme le rhume de la psychiatrie.»Dr Pierre Bleau<br />
 psychiatre expert de la Couronne<br />
Et contrairement aux experts de la défense avant lui, le Dr Bleau a minimisé la maladie<br />
 mentale dont Turcotte serait affecté. La Dre Dominique Bourget, par exemple, avait <br />
affirmé que Turcotte avait un «cerveau malade» lorsqu’il avait<br />
 poignardé 46 fois Anne-Sophie et Olivier, en février 2009 à la suite de sa <br />
séparation avec sa femme, qui le trompait.<br />
«C’est une espèce de cliché de dire que la maladie mentale signifie un cerveau <br />
malade parce que ça aide à vendre des médicaments, a expliqué le Dr Bleau.<br />
 Il y a une différence entre la douleur et la maladie.»<br />
<br />
</div></span>]]></description>
			<author><![CDATA[afrizou@videotron.ca Marcel]]></author>
			<link><![CDATA[http://www.frizou.org/forum/index.php?p=topic&p_id=8651#p8651]]></link>
			<pubDate><![CDATA[Wed, 11 Nov 2015 14:10:39]]></pubDate>
			<guid isPermaLink="false"><![CDATA[http://www.frizou.org/forum/index.php?p=topic&p_id=8651#p8651]]></guid>
		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[Guy Turcotte est libéré en attendant son second procès]]></title>
			<description><![CDATA[<span style="font-size: 18px"><div style="text-align: center">SAINT-JÉRÔME - La Couronne a mis en doute jeudi au palais <br />
de justice de Saint-Jérôme le fait que Guy Turcotte ait vraiment voulu se<br />
 suicider en buvant du lave-glace le soir où il a poignardé ses deux enfants.<br />
«Il était cardiologue, il devait savoir comment se tuer avec un couteau,<br />
 il y en avait partout [dans la maison]», a noté Me René Verret, de la Couronne, <br />
alors qu'il poursuivait le contre-interrogatoire du psychiatre expert de la défense.<br />
Selon ce que la poursuite a exposé au Dr Louis Morissette, l'ex-cardiologue savait<br />
 qu'ingérer du lave-glace pouvait causer la mort en plus de 12 h.<br />
Toujours selon la Couronne, il serait donc possible que Turcotte, <br />
en téléphonant à sa mère le soir du drame, ait voulu lancer un appel à l'aide,<br />
 et non faire ses adieux.<br />
«C'est possible que ce soit un processus inconscient, on ne peut pas l'exclure», <br />
a reconnu le Dr Morissette, qui a toutefois affirmé que, selon des études, <br />
tous les gens qui se suicident souffrent d'une maladie mentale.<br />
L'expert, qui a décrit l'accusé comme quelqu'un «d'empathique», a souligné <br />
que si Turcotte savait comment se tuer au couteau, ses émotions outrepassaient <br />
ses connaissances médicales le soir du drame.<br />
«C'est vraiment une question émotionnelle», a assuré le témoin dont le<br />
 rapport soutient la thèse de non-responsabilité criminelle <br />
avancée par l'accusé de 43 ans.<br />
Contradiction<br />
La Couronne, qui tente de miner la crédibilité du témoin depuis mercredi,<br />
 a d'ailleurs noté que le rapport du Dr Morissette fait état de deux facteurs<br />
 pour expliquer la mort d'Anne-Sophie et d'Olivier, 3 et 5 ans, quelques <br />
semaines après que Turcotte se fut séparé de son ex-femme, qui le trompait.<br />
 Il s'agirait d'un trouble d'adaptation et d'une surcharge émotionnelle<br />
 ayant causé une crise suicidaire aiguë.<br />
Or, dans une entrevue, en janvier, le Dr Morissette avait aussi parlé <br />
d'intoxication au méthanol comme cause du passage à l'acte de Turcotte.<br />
<br />
Le témoin s'est toutefois défendu en affirmant qu'il mentionnait <br />
le méthanol dans son rapport parce qu'il ne peut exclure ce facteur,<br />
 qui cependant n'est pas déterminant dans ses conclusions.<br />
Le procès reprendra lundi.<br />
<br />
<br />
<br />
</div></span>]]></description>
			<author><![CDATA[afrizou@videotron.ca Marcel]]></author>
			<link><![CDATA[http://www.frizou.org/forum/index.php?p=topic&p_id=8559#p8559]]></link>
			<pubDate><![CDATA[Sat, 07 Nov 2015 15:01:56]]></pubDate>
			<guid isPermaLink="false"><![CDATA[http://www.frizou.org/forum/index.php?p=topic&p_id=8559#p8559]]></guid>
		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[Guy Turcotte est libéré en attendant son second procès]]></title>
			<description><![CDATA[<span style="font-size: 20px"><div style="text-align: center">Procès Turcotte:04-11-2015 <br />
 il était conscient le soir du drame<br />
SAINT-JÉRÔME - Des experts ont beau affirmer que Guy Turcotte a eu une pulsion<br />
 suicidaire le soir où il a tué ses deux enfants, cette crise aurait duré 45 minutes <br />
pendant laquelle il aurait eu le temps d'aller sur internet.<br />
«(Turcotte) a eu le temps de consulter plus de 20 fichiers en 45 minutes,<br />
 comment peut-on parler d'acte soudain?» a demandé Me René Verret de la poursuite<br />
 au second psychiatre expert de la défense, mercredi, au procès de <br />
l'ex-cardiologue au palais de justice de Saint-Jérôme.<br />
<br />
Cette question pourrait s'avérer cruciale pour le jury puisque, selon les experts <br />
de la défense, c'est un mélange d'un trouble d'adaptation et de cette pulsion soudaine<br />
 de mourir (raptus suicidaire) qui aurait poussé l'ex-cardiologue à poignarder<br />
 46 fois ses enfants de 3 et 5 ans, en février 2009, à la suite de sa séparation<br />
 avec son ex-femme qui le trompait.<br />
Turcotte avait affirmé avoir bu du lave-glace, puis être allé tuer Anne-Sophie<br />
 et Olivier pour leur éviter la souffrance de le trouver mort.<br />
«C'était pour la mise en place de son plan pour mourir», a répondu <br />
le Dr Louis Morissette après un moment de réflexion.<br />
Cerveau fonctionnel<br />
Toute la journée de ce mercredi, cet expert en psychiatrie légale a été<br />
 questionné sur la fiabilité de ses conclusions, qui soutiennent la théorie<br />
 de la non-responsabilité criminelle de Turcotte dans cette affaire.<br />
<br />
Le témoin a d'ailleurs contredit l'autre experte de la défense avant lui,<br />
 en affirmant que le raptus suicidaire pouvait être qualifié de trouble mental.<br />
 Or, la Dre Dominique Bourget avant lui avait affirmé qu'il ne s'agissait<br />
 pas d'une maladie mentale, a souligné Me Verret.<br />
Le Dr Morissette a également admis que le cerveau de l'accusé fonctionnait<br />
 le soir du drame, malgré son trouble de l'adaptation.<br />
<br />
«Les gens qui ont ce trouble fonctionnent, a expliqué le témoin. Tout seul,<br />
 un trouble d'adaptation ne cause pas une perte de contrôle de la réalité.»<br />
Notes détruites<br />
La Couronne a également paru surprise d'apprendre que le Dr Morissette<br />
 avait détruit toutes ses notes d'entrevues avec Turcotte.<br />
C'est que, selon la poursuite, ces notes auraient été utiles au procès,<br />
 d'autant plus qu'un article de loi oblige les médecins à conserver<br />
 leurs notes dans les dossiers pendant au moins cinq ans.<br />
«Pour moi, ça concerne les médecins traitants, a toutefois répondu <br />
le Dr Morissette. M. Turcotte n'est pas un patient, c'est pour ça que j'ai <br />
détruit les notes, comme je le fais depuis 1983. Dans ma pratique générale,<br />
 je conserve mes dossiers.»<br />
Le témoin a toutefois reconnu que même s'il a rencontré Turcotte dans les jours <br />
suivant le drame, il n'avait plus ses notes lorsqu'il a rédigé son rapport <br />
puisqu'il avait détruit cette partie en 2009. Il s'était retiré du dossier,<br />
 a-t-il expliqué, avant d'être réembauché en 2011 par la défense. La version<br />
 de Turcotte était toutefois la même, a-t-il assuré.<br />
Le procès se poursuit ce jeudi avec la suite du contre-interrogatoire du Dr Morissette.<br />
Turcotte, qui a admis avoir tué ses enfants, a néanmoins plaidé non<br />
 coupable en invoquant la non-responsabilité criminelle pour cause de troubles mentaux.<br />
<br />
<br />
</div></span>]]></description>
			<author><![CDATA[afrizou@videotron.ca Marcel]]></author>
			<link><![CDATA[http://www.frizou.org/forum/index.php?p=topic&p_id=8515#p8515]]></link>
			<pubDate><![CDATA[Thu, 05 Nov 2015 14:29:58]]></pubDate>
			<guid isPermaLink="false"><![CDATA[http://www.frizou.org/forum/index.php?p=topic&p_id=8515#p8515]]></guid>
		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[Guy Turcotte est libéré en attendant son second procès]]></title>
			<description><![CDATA[<span style="font-size: 20px"><div style="text-align: center">SAINT-JÉRÔME -02-11-2015 <br />
 Le risque que Guy Turcotte commette un nouvel homicide est «inexistant»,<br />
 a assuré une psychiatre ce lundi au procès de l'ex-cardiologue pour<br />
 les meurtres de ses enfants.<br />
«Le plus grand risque est suicidaire, on sait que le facteur de risque<br />
 (homicidaire) dans ce genre d'acte est inexistant», a assuré la Dre Dominique Bourget au jury.<br />
Mais Turcotte devra prendre des médicaments pour le reste de sa vie,<br />
 ainsi que se soumettre à un suivi médical, a poursuivi l'experte en psychiatrie légale.<br />
«(Son état mental) nécessite un traitement continu», a précisé la Dre Bourget.<br />
La psychiatre traitante de Turcotte, la Dre Renée Roy, a d'ailleurs confirmé <br />
plus tard ce lundi que Turcotte prenait toujours des antidépresseurs et un antipsychotique.<br />
Avant elle, pour la quatrième journée, la Dre Bourget a répété que selon elle, <br />
Turcotte avait un «cerveau malade» et qu'il n'était pas en possession de ses moyens <br />
lorsqu'il avait poignardé à 46 reprises ses enfants de 3 et 5 ans en février 2009,<br />
 à la suite de sa séparation avec sa femme qui l'avait trompée.<br />
Subjectivité Ce lundi encore, la Couronne s'est attaquée à la crédibilité de la témoin, <br />
laissant entendre que son diagnostic qui soutient la thèse de non-responsabilité criminelle<br />
 était subjectif.«Devant une même situation, deux psychiatres peuvent arriver à deux conclusions<br />
 différentes», a lancé Me René Verret, de la poursuite.<br />
Car tout au long du témoignage, le procureur a laissé entendre que <br />
la Dre Bourget s'était trop basée sur la version de l'ex-cardiologue<br />
 pour rédiger son rapport, par exemple en tenant pour véridique qu'il<br />
 a bu du lave-glace avant de tuer ses enfants, alors que personne <br />
ne peut corroborer cette affirmation.<br />
«Je me base sur mon jugement clinique, c'est sûr que c'est une opinion personnelle,<br />
 basée sur les connaissances et l'expérience clinique»,<br />
 a déclaré la Dre Bourget dont le CV fait plus de 40 pages.<br />
La témoin a aussi exclu la thèse du meurtre par vengeance envers son ex-femme,<br />
 même si Turcotte aurait dit à des témoins qu'il avait tué Anne-Sophie et <br />
Olivier «pour la faire chier».<br />
Le procès se poursuit ce mardi, avec le témoignage d'un médecin pour la défense.<br />
SAINT-JÉRÔME -03-11-2015<br />
 La Couronne a remis en question mardi la pertinence <br />
de faire entendre un des médecins ayant traité Guy Turcotte après qu'il eut tué ses deux enfants.<br />
«Je ne sais pas où on s'en va, je ne vois pas la pertinence (du témoignage)»,<br />
 a fait savoir Me René Verret de la poursuite, mardi, au procès pour meurtre de l'ex-cardiologue.<br />
En matinée, un médecin de l'hôpital Sacré-Cœur à Montréal était en effet à <br />
la barre des témoins pour la défense. Le Dr Pierre Marcelais avait <br />
traité Turcotte pour une intoxication au méthanol, le lendemain du drame en février 2009.<br />
C'est qu'avant et après avoir poignardé 46 fois Anne-Sophie et Olivier, <br />
âgés de 3 et 5 ans, Turcotte affirme avoir bu du lave-glace (qui contient<br />
 du méthanol) pour se suicider. Les quantités ingérées sont toutefois inconnues,<br />
 tout comme les moments précis où il dit en avoir bu.<br />
Avec des termes très techniques, il a expliqué au jury les traitements <br />
administrés à l'accusé lors de son arrivée à son hôpital. Avant cela, <br />
Turcotte avait été traité à l'hôpital de Saint-Jérôme.<br />
«On a pu voir une détérioration de son état de conscience,<br />
 mais ça pourrait être imputable à l'injection d'éthanol <br />
(le contrepoison du méthanol)», a expliqué le Dr Marcelais.<br />
Quantité impossible à calculer<br />
Or, d'autres témoins avant le Dr Marcelais ont déjà expliqué que,<br />
 malgré tous les taux d'intoxication relevés à l'hôpital,<br />
 il est quasiment impossible de calculer la quantité que l'accusé aurait ingérée.<br />
Le juge André Vincent a estimé que le témoignage du Dr Marcelais avait<br />
 une certaine pertinence, puisqu'il a rejeté l'objection de la Couronne, <br />
laissant ainsi le médecin poursuivre son témoignage.<br />
Turcotte, qui a admis avoir tué ses enfants, plaidera la non-responsabilité <br />
criminelle pour cause de troubles mentaux. Son état d'esprit, <br />
au moment du drame, est un élément crucial que le jury devra <br />
considérer lorsque viendra le temps de rendre son verdict.<br />
Le témoignage du Dr Marcelais a été suspendu jusqu'à mercredi, <br />
à la demande de la défense et de la Couronne.<br />
C'est donc un psychiatre qui a évalué Turcotte, le Dr Louis Morissette,<br />
 qui s'est ensuite avancé la barre, et qui devait témoigner<br />
 en après-midi au palais de justice de Saint-Jérôme. <br />
<br />
</div></span>]]></description>
			<author><![CDATA[afrizou@videotron.ca Marcel]]></author>
			<link><![CDATA[http://www.frizou.org/forum/index.php?p=topic&p_id=8488#p8488]]></link>
			<pubDate><![CDATA[Wed, 04 Nov 2015 15:13:20]]></pubDate>
			<guid isPermaLink="false"><![CDATA[http://www.frizou.org/forum/index.php?p=topic&p_id=8488#p8488]]></guid>
		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[Guy Turcotte est libéré en attendant son second procès]]></title>
			<description><![CDATA[<span style="font-size: 20px"><div style="text-align: center"><br />
 Procès Turcotte: la crédibilité de la psychiatre attaquée  <br />
Dernière mise à jour: 30-10-2015 | <br />
SAINT-JÉRÔME - Quand Guy Turcotte a poignardé une première fois son fils, il a réalisé la <br />
douleur qu'il lui causait. <br />
Mais cela ne veut pas dire qu'il était conscient de ses gestes,<br />
 soutient une experte de la défense.<br />
«Je ne pense pas qu'il était capable de s'arrêter, il était en perte de contrôle [...], <br />
son cerveau ne fonctionnait pas bien», a affirmé la psychiatre de la défense,<br />
 Dominique Bourget, vendredi au procès de Turcotte.<br />
Au cours de son contre-interrogatoire, Me René Verret de la Couronne a interrogé<br />
 l'experte sur l'état mental de Turcotte au moment du drame.<br />
Car lors de son témoignage, l'ex-cardiologue avait admis avoir «paniqué» après avoir réalisé <br />
qu'il poignardait son enfant.<br />
Mais cela ne veut pas dire qu'il était conscient de ses gestes, a répliqué la psychiatre.<br />
Et si Guy Turcotte a vécu ce que vivent des milliers de Québécois chaque année en se séparant <br />
de sa femme, comme l'a laissé entendre la défense, il demeure un cas particulier, a répondu<br />
 la psychiatre qui soutient la thèse de la non-responsabilité criminelle pour<br />
 cause de troubles mentaux.<br />
«Je ne voudrais pas laisser l'impression que tous ceux qui vivent [une séparation] <br />
vont développer un trouble d'adaptation, c'est du cas par cas», a-t-elle répondu.<br />
Crédibilité<br />
Pour la troisième journée de suite, l'experte en psychiatrie légale a répété que, selon elle,<br />
 Turcotte ne pouvait pas avoir l'intention de tuer Anne-Sophie et Olivier lorsqu'il<br />
 les a poignardés 46 fois, en février 2009, après que sa femme l'eut quitté pour un autre homme.<br />
Mais la Couronne a remis en doute cette possibilité, laissant même entendre que <br />
l'experte s'était trop fiée à la version que lui avait donnée l'accusé.<br />
Par exemple, dans son rapport, la Dre Bourget affirme que le mois suivant le drame,<br />
 Turcotte lisait des livres pour enfants, car il était incapable de se concentrer <br />
suffisamment pour lire d'autres livres.<br />
Or, un autre psychiatre a dit exactement le contraire au cours du procès.<br />
En mars 2009, Guy Turcotte lisait entre autres sur l'art précolombien, <br />
avait affirmé le Dr Jacques Talbot.<br />
«C'était simplement pour montrer les problèmes de concentration [de Turcotte],<br />
 ce n'était rien de plus», a soutenu la Dre Bourget en affirmant avoir été prudente.<br />
Son contre-interrogatoire se poursuivra lundi.<br />
<br />
<br />
<br />
</div></span>]]></description>
			<author><![CDATA[afrizou@videotron.ca Marcel]]></author>
			<link><![CDATA[http://www.frizou.org/forum/index.php?p=topic&p_id=8406#p8406]]></link>
			<pubDate><![CDATA[Sat, 31 Oct 2015 15:25:54]]></pubDate>
			<guid isPermaLink="false"><![CDATA[http://www.frizou.org/forum/index.php?p=topic&p_id=8406#p8406]]></guid>
		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[Guy Turcotte est libéré en attendant son second procès]]></title>
			<description><![CDATA[<span style="font-size: 20px"><div style="text-align: center">Turcotte aurait été incapable de formuler une intention de tuer</div></span><br />
<span style="font-size: 16px"><div style="text-align: center">SAINT-JÉRÔME - Guy Turcotte était incapable de formuler<br />
 une intention de tuer lorsqu'il a poignardé à 46 reprises ses propres enfants,<br />
 est convaincue une psychiatre de la défense.<br />
«À notre avis, son jugement était très sévèrement perturbé et sa logique<br />
 défectueuse, l'empêchant par le fait même d'avoir pleine conscience des<br />
 gestes qu'il s'apprêtait à commettre», a affirmé jeudi la Dre Dominique <br />
Bourget, au procès de l'ex-cardiologue.<br />
L'experte en psychiatrie légale mandatée par la défense a affirmé que l'accusé <br />
souffrait de trouble de l'adaptation avec humeur anxieuse et dépressive quand <br />
il a tué Anne-Sophie et Olivier, en février 2009, soit après sa séparation avec <br />
sa femme qui l'avait quitté pour un autre homme.<br />
«Pour lui, ce n'était pas de tuer ses enfants, mais de les amener avec lui <br />
(dans la mort), c'est une erreur de logique», a ajouté le témoin en <br />
affirmant que Turcotte était «déconnecté» à cause de son désir<br />
 pathologique de se suicider.<br />
Le diagnostic de la psychiatre est crucial pour la défense, puisque <br />
Turcotte plaidera la non-responsabilité criminelle pour cause de troubles mentaux.<br />
 L'intention de tuer est également importante, puisqu'il s'agit<br />
 d'une des questions auxquelles les jurés devront répondre<br />
 pour en arriver à un verdict.<br />
Turcotte, qui affirme n'avoir que des souvenirs en «flash» du drame, s'était toutefois<br />
 souvenu avoir bu du lave-glace avant et après la mort de ses enfants.<br />
 Cet élément s'inscrit dans la maladie mentale de l'accusé, selon la psychiatre.<br />
Son témoignage se poursuit, au palais de justice de Saint-Jérôme.<br />
<br />
<br />
</div></span>]]></description>
			<author><![CDATA[afrizou@videotron.ca Marcel]]></author>
			<link><![CDATA[http://www.frizou.org/forum/index.php?p=topic&p_id=8376#p8376]]></link>
			<pubDate><![CDATA[Fri, 30 Oct 2015 17:51:23]]></pubDate>
			<guid isPermaLink="false"><![CDATA[http://www.frizou.org/forum/index.php?p=topic&p_id=8376#p8376]]></guid>
		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[Guy Turcotte est libéré en attendant son second procès]]></title>
			<description><![CDATA[<span style="font-size: 20px"><div style="text-align: center">SAINT-JÉRÔME - Une experte en psychiatrie <br />
légale embauchée par la défense a pris la barre des témoins mercredi<br />
 au palais de justice de Saint-Jérôme, au procès de Guy Turcotte pour <br />
le meurtre de ses deux enfants.<br />
<br />
«J'avais reçu le mandat d'expertiser M. Turcotte et de donner une opinion <br />
sur son état mental probable au moment des événements», a expliqué <br />
la Dre Dominique Bourget au jury.<br />
La psychiatre a rencontré l'ex-cardiologue à deux reprises en 2011, soit deux<br />
 ans après la mort d'Anne-Sophie et d'Olivier. Elle n'avait reçu aucune<br />
 consigne sinon que de se «faire sa propre opinion», a-t-elle précisé.<br />
Mais avant de révéler les résultats de son expertise, le témoin a longuement<br />
 été ‎interrogé par Me Pierre Poupart de la défense sur son curriculum <br />
vitae de 47 pages. Durant une bonne partie de la matinée, la Dre Bourget<br />
 a ainsi fait état de son parcours professionnel. Elle travaille<br />
 actuellement au service de psychiatrie légale de l'hôpital<br />
 Le Royal à Ottawa.<br />
Elle a également donné la définition de plusieurs termes techniques utilisés<br />
 en psychiatrie.Son témoignage devait se poursuivre toute la journée. <br />
La défense a annoncé qu'il lui restait entre cinq et huit témoins à faire entendre. <br />
Par la suite, la Couronne aura deux témoins à présenter, a fait savoir <br />
le juge André Vincent aux jurés. Au total, il faut encore compter entre<br />
 deux et trois semaines de procès, a précisé le juge.<br />
Guy Turcotte, qui est accusé des deux meurtres prémédités de ses deux enfants,<br />
 plaidera la non-responsabilité criminelle pour cause de troubles mentaux.<br />
 Lors de son témoignage la semaine dernière, il avait juré qu'il ne se<br />
 souvenait pas avec précision des événements, se remémorant seulement<br />
 quelques «flashs» du drame. <br />
<br />
<br />
</div></span>]]></description>
			<author><![CDATA[afrizou@videotron.ca Marcel]]></author>
			<link><![CDATA[http://www.frizou.org/forum/index.php?p=topic&p_id=8329#p8329]]></link>
			<pubDate><![CDATA[Thu, 29 Oct 2015 00:07:23]]></pubDate>
			<guid isPermaLink="false"><![CDATA[http://www.frizou.org/forum/index.php?p=topic&p_id=8329#p8329]]></guid>
		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[Guy Turcotte est libéré en attendant son second procès]]></title>
			<description><![CDATA[<span style="font-size: 20px"><div style="text-align: center"> Guy Turcotte n’était pas un bon père</div></span><br />
<span style="font-size: 16px">[/<div style="text-align: center"> Le cardiologue a failli à son devoir le plus important : protéger ses enfants envers et contre tout, contre ses propres démons surtout. <br />
 <br />
André Barnave<br />
Médecin et père de famille<br />
J’ai passé plus de 20 ans, soit l’essentiel de ma vie d’adulte, à tenter de comprendre et venir en aide aux gens en détresse psychologique. D’abord à l’UQAM durant mon baccalauréat en psychologie, à son Centre d’aide et de prévention du suicide, ainsi que durant ma formation et ma pratique comme médecin de famille.<br />
<br />
Je vais peut-être me faire lancer des tomates, mais je veux rappeler cette lapalissade : un bon père de famille ne tue pas ses enfants. C’est en fait l’article un de la bonne parentalité. Tenter de protéger nos enfants contre toute menace extérieure et intérieure… Les protéger contre nous-même en tant que parent. De nos vices et de nos démons. <br />
<br />
Je ne veux pas banaliser la souffrance de Turcotte. Une séparation, en particulier dans un contexte d’infidélité ou de trahison, est probablement l’une des pires expériences qu’une personne puisse vivre. Pour certains, c’est l’équivalent d’un tremblement de terre de magnitude 7 sur l’échelle de Richter qui surviendrait exactement à l’emplacement d’une centrale nucléaire situé sur le bord de l’eau. C’est une catastrophe inimaginable et la souffrance vécue est insoutenable. J’ai vu des patients s’arracher le cœur et confier leurs enfants à leur famille ou à leur conjoint infidèle et demander volontairement à être internés dans un hôpital psychiatrique.<br />
J’ai vu des colosses pleurer non pas sur leur sort, mais sur la souffrance qu’ils ont vue dans les yeux de leur enfant témoin de leur séparation. <br />
Je comprends que la conjointe de Turcotte, la docteure Isabelle Gaston, puisse parler de lui comme un bon père parce qu’il prenait bien soin d’eux durant leur vie de couple. Il n’en reste pas moins que ce dernier a échoué le test ultime : protéger ses enfants contre sa colère, sa haine et son désir de vengeance et de se faire mal. Pire encore : alors qu’il cherchait des façons sans douleur de se suicider, il a poignardé plus de 46 fois ses enfants qui essayaient de se protéger de ses coups de couteau ! <br />
C’est l’une des raisons pour lesquelles je fais peu de pédiatrie. J’ai beaucoup de difficulté à supporter la souffrance dans les yeux des enfants. Pour moi, un crime contre l’enfance est un crime contre l’humanité. Même atteints de maladie mentale, nous conservons une ultime responsabilité, celle d’au moins essayer de protéger nos proches et nos enfants de nos démons. Turcotte avait tous les outils et possibilités de protéger ses enfants. Il ne l’a pas fait. Il les a plutôt torturés de 46 coups de couteau et a ainsi commis la pire trahison possible, pire que l’infidélité. Pour cela, il devrait croupir pour le restant de ses jours en prison.<br />
<span style="font-size: 20px">Ce texte provenant de La Presse+ est une copie en format web. Consultez-le gratuitement en version interactive dans l’application La Presse+.<br />
<br />
[size=20]Témoignage de son psychiatre<br />
Guy Turcotte fuyait ses émotions après le drame</span><br />
<br />
Après avoir tué ses enfants, Guy Turcotte faisait tout pour fuir ses émotions, quitte à lire sur l'art précolombien et l'histoire chinoise, a témoigné lundi son psychiatre traitant.<br />
<br />
«Je suis passé maître dans l'art de l'évitement», aurait même confié l'ex-cardiologue au Dr Jacques Talbot, lors d'une de leurs rencontres à l'Institut Philippe-Pinel de Montréal.<br />
En plus de ces lectures, Turcotte retranscrivait des chansons qui lui venaient en tête et il faisait du yoga, a expliqué le psychiatre au jury.<br />
«C'est un mécanisme de défense dans lequel on préfère ne pas penser à des choses trop lourdes», selon le témoin appelé à la barre par la défense.<br />
Turcotte, qui vise à être déclaré non criminellement responsable des meurtres de ses enfants de trois et cinq ans, Anne-Sophie et Olivier, refoulait ainsi ses émotions la plupart du temps, selon le Dr Talbot.<br />
«J'ai toujours perçu qu'il était authentique (...), je ne pense pas que sa défense d'évitement soit utilisée pour le servir (dans le processus judiciaire)», a souligné le témoin.<br />
 Trouble d'adaptation<br />
Durant ses 152 jours à Pinel juste après le drame du 20 février 2009, Turcotte a parfois manifesté de la colère, entre autres contre son ex-conjointe Isabelle Gaston qui l'avait quitté pour un autre homme avant le drame.<br />
Il a aussi mentionné sa «souffrance», affirmant qu'il «la méritait».<br />
<br />
Selon le Dr Talbot, Guy Turcotte souffrait ainsi de «trouble d'adaptation avec humeur anxieuse et dépressive» causée principalement par la mort de ses enfants, mais aussi par sa rupture avec Mme Gaston.<br />
Les gens qui se suicident souffrent souvent de cette maladie, mais des gens qui continuent de travailler peuvent aussi en souffrir, a précisé le témoin.<br />
Notons que le Dr Talbot ne s'est pas penché sur la responsabilité criminelle de son patient. Il a seulement été son psychiatre traitant, a-t-il dit.<br />
«Je ne connais pas la preuve», a d'ailleurs précisé le Dr Talbot.<br />
Le procès fait relâche mardi. Il reprendra mercredi<br />
<br />
</span></div>size]]]></description>
			<author><![CDATA[afrizou@videotron.ca Marcel]]></author>
			<link><![CDATA[http://www.frizou.org/forum/index.php?p=topic&p_id=8274#p8274]]></link>
			<pubDate><![CDATA[Tue, 27 Oct 2015 16:27:29]]></pubDate>
			<guid isPermaLink="false"><![CDATA[http://www.frizou.org/forum/index.php?p=topic&p_id=8274#p8274]]></guid>
		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[Guy Turcotte est libéré en attendant son second procès]]></title>
			<description><![CDATA[<span style="font-size: 20px"><div style="text-align: center">Procès Turcotte<br />
Consommation de méthanol aux effets limités</div></span><br />
<span style="font-size: 16px"><div style="text-align: center">Guy Turcotte a beau avoir eu une concentration mortelle de méthanol<br />
 dans le sang au lendemain de la mort de ses enfants, les effets ressentis sont semblables à <br />
la consommation de quatre ou cinq bières, selon le témoignage d'une experte au procès de l'ex-cardiologue.<br />
«Les gens (qui ont bu cette quantité d'alcool) sont tout à fait capables de faire ce qu'ils ont à faire,<br />
 ils peuvent être cohérents, ils sont capables d'argumenter et même de conduire, même s'ils n'en <br />
ont pas le droit», a expliqué Anne-Marie Faucher jeudi lors de son <br />
contre-interrogatoire par la Couronne.<br />
Depuis le début de son témoignage, l'experte en toxicologie judiciaire explique au jury les <br />
effets du méthanol sur le corps humain. Turcotte, qui espère être reconnu non criminellement<br />
 responsable des meurtres d'Anne-Sophie et d'Olivier, avait affirmé avoir «calé» plusieurs<br />
 verres de lave-glace pour se suicider le soir où il avait poignardé 46 fois ses enfants.<br />
Selon l'experte, les analyses sanguines de l'accusé de 43 ans avaient permis d'établir son <br />
taux de méthanol à 310 mg par 100 mL de sang. Sauf que le méthanol a certains effets moindres <br />
que l'éthanol qu'on retrouve par exemple dans la bière et le vin, a expliqué la témoin.<br />
Me René Verret de la Couronne a fait dire au témoin qu'une personne ayant ingéré cette <br />
quantité de lave-glace aurait pu être conscient de ce qu'il a fait.<br />
Notons par ailleurs qu'en contre-interrogatoire, l'accusé avait dit se rappeler avoir <br />
bu du lave-glace avant le drame, mais aussi après.<br />
Il a reconnu qu'il se souvient d'avoir eu du sang sur les mains lorsqu'il avait bu<br />
 du lave-glace dans la salle de bain de la maison qu'il louait à Prévost,<br />
 à la suite de sa séparation avec sa femme<br />
</span><br />
</div>]]></description>
			<author><![CDATA[afrizou@videotron.ca Marcel]]></author>
			<link><![CDATA[http://www.frizou.org/forum/index.php?p=topic&p_id=8208#p8208]]></link>
			<pubDate><![CDATA[Fri, 23 Oct 2015 14:44:09]]></pubDate>
			<guid isPermaLink="false"><![CDATA[http://www.frizou.org/forum/index.php?p=topic&p_id=8208#p8208]]></guid>
		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[Guy Turcotte est libéré en attendant son second procès]]></title>
			<description><![CDATA[<span style="font-size: 20px"><div style="text-align: center">Guy Turcotte admet avoir été «en colère et dangereux»</div></span><br />
 <span style="font-size: 16px">  <div style="text-align: center">SAINT-JÉRÔME - Talonné en contre-interrogatoire,<br />
 Guy Turcotte a admis avoir été «en colère et dangereux» le soir où il a poignardé <br />
à 46 reprises ses propres enfants de trois et cinq ans.<br />
«J'étais en colère, mais ne me souviens pas d'avoir utilisé le mot "dangereux"»,<br />
 a d'abord répondu l'ex-cardiologue lorsque la poursuite lui a demandé s'il avait <br />
déjà fait cette déclaration.<br />
Mais, confronté à un ancien témoignage dans un tribunal administratif en 2012, <br />
soit après le premier procès, Turcotte a admis avoir fait cette déclaration.<br />
«J'étais en détresse (et dans ces conditions) dangereux», a admis l'accusé <br />
de 43 ans, qui espère être déclaré non criminellement responsable de la mort <br />
d'Anne-Sophie et d'Olivier.<br />
Tout comme mardi en fin de journée, Turcotte a été confronté à des questions <br />
très pointues de Me René Verret en contre-interrogatoire.<br />
Coups de couteau<br />
La mémoire de l'accusé a ainsi été mise à l'épreuve, lui qui dit ne se souvenir <br />
que de «flashs» de la soirée du 20 février 2009, alors qu'il avait tué ses enfants <br />
dans la maison qu'il louait à Piedmont depuis que sa femme l'avait quitté pour un autre homme.<br />
Par exemple, Turcotte se dit incapable de dire pourquoi il a donné<br />
 autant de coups de couteau aux petits.<br />
«Quand j'ai vu le rapport pathologique, j'ai capoté, a expliqué Turcotte.<br />
 C'est pas compatible avec mes souvenirs. Je suis encore tout à l'envers.» <br />
Idem avec l'ordre des événements le soir du drame.<br />
«J'essaie de montrer le plus de collaboration, mais vous posez des questions <br />
que je suis incapable de répondre (sic)», a dû préciser Turcotte à un moment.<br />
Calculatrice<br />
Turcotte a également été confronté à un message téléphonique laissé à une collègue,<br />
 huit jours après avoir tué ses enfants. L'ex-cardiologue réclamait un chèque<br />
 d'environ 350 $ à un collègue, car il allait avoir «beaucoup d'avocats à payer» <br />
en plus de léguer une calculatrice à une autre, notamment.<br />
«Huit jours après, comment pouvez-vous penser à votre calculatrice»,<br />
 a demandé Me Verret à l'accusé.<br />
«C'était un clin d'œil à ma collègue qui empruntait ma calculatrice,<br />
 s'est justifié Turcotte. J'avais du temps, j'étais enfermé 24 heures par <br />
jour dans une cellule. Je faisais des listes, je compulsais là-dessus<br />
, je ne faisais rien de mes journées.»<br />
Quant au chèque, Turcotte explique qu'il voulait régler toutes ses affaires <br />
en prévision de son désir de mettre fin à ses jours.<br />
Regards<br />
Autre fait notable, depuis le début de son témoignage, Turcotte n'a pas regardé<br />
 une seule fois le jury. Ce détail n'a pas échappé à la Couronne.<br />
«Vous regardez droit devant vous», a commenté Me Verret, en invitant<br />
 l'accusé à regarder les jurés dans les yeux.<br />
Certains membres du jury se sont penchés vers l'avant, comme pour se <br />
préparer à voir le regard de Turcotte, mais ce dernier n'a pas flanché.<br />
«Le comportement du témoin dans la boîte peut être un facteur que vous <br />
pouvez considérer», a dit le juge André Vincent au jury, sans pour autant <br />
forcer l'accusé à regarder ceux qui ont son sort entre leurs mains.<br />
<br />
</span><br />
<br />
<br />
</div>]]></description>
			<author><![CDATA[afrizou@videotron.ca Marcel]]></author>
			<link><![CDATA[http://www.frizou.org/forum/index.php?p=topic&p_id=8174#p8174]]></link>
			<pubDate><![CDATA[Thu, 22 Oct 2015 14:27:09]]></pubDate>
			<guid isPermaLink="false"><![CDATA[http://www.frizou.org/forum/index.php?p=topic&p_id=8174#p8174]]></guid>
		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[Guy Turcotte est libéré en attendant son second procès]]></title>
			<description><![CDATA[<span style="font-size: 20px"><div style="text-align: center">Il est impossible de connaitre ce que la jalousie <br />
peu apporter  et il était bien diriger par la femme(Martin Huot) qui vivait <br />
aussi de la jalousie de voir partir (Martin Huot) sont mari avec Isabelle Gaston.<br />
Pour Guy il était aveuglé par la rage et jalousie assez pour tuer ses enfants <br />
pour ne pas que Isabelle soit heureuse  il avait averti sa mère<br />
 pour être certain que ses parents  viendrais le matin pour ne pas que les <br />
enfants reste seul si il déciderais a s`enlever la vie .<br />
(Moi je pense que tu ne tu pas des enfants par amour mais par jalousie) <br />
<br />
Guy Turcotte raconte sa vie «infernale» avant le drame</div></span><br />
<span style="font-size: 20px"><div style="text-align: center">SAINT-JÉRÔME</div></span> <span style="font-size: 16px"><div style="text-align: center">- Guy Turcotte a poursuivi mardi<br />
 le récit de sa vie, racontant la vie «infernale» qu'il menait<br />
 dans les semaines avant qu'il ne tue ses deux enfants.<br />
<br />
«Décembre 2008, c'était infernal», a résumé en une phrase <br />
l'ex-cardiologue à son procès pour les meurtres d'Anne-Sophie et d'Olivier,<br />
 trois et cinq ans.<br />
Invité à donner davantage de détails par son avocat Me Pierre Poupart,<br />
 Turcotte a expliqué comment il avait appris que sa femme Isabelle Gaston <br />
le trompait avec un ami, en janvier 2008.<br />
«J'avais une confiance aveugle envers Isabelle, j'étais en déni complet,<br />
 a-t-il expliqué. J'étais fâché contre Isabelle, contre Martin Huot (l'ami en question).»<br />
<br />
D'autant plus que la famille Turcotte-Gaston devait partir en vacances familiales au Mexique <br />
quelques jours plus tard. Turcotte affirme avoir quand même décidé d'y aller «pour (ses) enfants».<br />
<br />
Une chanson<br />
Le jour du départ, pendant que Turcotte conduisait vers l'aéroport, il a toutefois<br />
 entendu une chanson à la radio, qui l'a fait pleurer, a-t-il dit. Il s'agissait de<br />
 Les hirondelles par les Cowboys fringants.<br />
<br />
La défense a voulu déposer les paroles en preuve, mais le juge<br />
 André Vincent s'est emporté.<br />
<br />
«Ça vient faire quoi dans la preuve les paroles d'une chanson?»,<br />
a-t-il lancé.<br />
À la suite de plaidoiries hors jury - donc qui ne peuvent être rapportées -,<br />
 la défense s'est vu interdire de présenter les paroles de la chanson aux jurés.<br />
<br />
Séparation<br />
C'est finalement au Mexique que le couple Turcotte-Gaston s'est séparé.<br />
 À leur retour de vacances, Turcotte quittait la maison familiale de Prévost.<br />
 Quelques jours plus tard, il louait une maison, en attendant d'en acheter<br />
 une autre.<br />
«C'était la première fois que je me retrouvais seul, sans mes enfants», <br />
a dit Turcotte en versant des larmes.<br />
Son témoignage devait se poursuivre mardi au palais de justice de Saint-Jérôme.<br />
Récit<br />
Guy Turcotte a fondu en larmes en plein tribunal, alors qu'il racontait <br />
ses souvenirs de la mort de son fils de cinq ans Olivier. Si bien que le juge<br />
 a dû ordonner une pause afin de laisser le temps à l'accusé de reprendre ses esprits.<br />
<br />
«Je suis dans la chambre d'Olivier... Je suis à côté du lit... J'ai un couteau dans les mains... <br />
Je rentre le couteau...», a expliqué l'ex-cardiologue, ce mardi à son procès pour <br />
les meurtres de ses deux enfants.<br />
Alors que Turcotte était incapable de continuer son témoignage entrecoupé de pleurs <br />
et des sanglots, le juge André Vincent a ordonné une courte suspension des audiences.<br />
<br />
Plus tôt, Turcotte, qui plaide la non-responsabilité criminelle pour cause de troubles mentaux,<br />
 a juré qu'il ne se souvenait pas de toute la trame des événements du soir du 20 février 2009,<br />
 lorsqu'il a poignardé à 46 reprises Anne-Sophie et Olivier, <br />
ses enfants âgés de trois et cinq ans.<br />
C'est tout un contraste avec sa mémoire très précise sur pratiquement tous les <br />
événements survenus dans les semaines précédentes, qu'il a qualifiés «d'infernaux»<br />
 à cause de ses chicanes avec sa femme Isabelle Gaston qui l'avait <br />
quitté pour un autre homme.<br />
Suicide<br />
Le soir des événements tragiques, Turcotte a raconté avoir regardé un film<br />
 avec ses enfants avant de les coucher. Et plutôt que de regarder un autre <br />
film, il a navigué sur internet, pour lire des correspondances entre<br />
 Mme Gaston et son nouveau compagnon.<br />
«Je n'avais jamais vécu ce type d'amour là», s'est plaint l'ex-cardiologue.<br />
C'est alors qu'il a pensé au suicide, a-t-il dit. Après des recherches,<br />
 il a jeté son dévolu sur de l'antigel.<br />
«Je ne voyais rien autour de moi, je voulais mourir, mourir, mourir, a-t-il<br />
 lancé au jury. Je voulais que la douleur arrête, je voulais mourir.»<br />
L'accusé dit ne pas se rappeler avec précision de la suite. Il dit se souvenir<br />
 de se trouver à l'étage, un bidon de lave-glace dans une main et un verre<br />
 dans l'autre.<br />
«J'en verse, j'en cale, j'en verse, j'en cale, a assuré Turcotte. À un moment<br />
 je suis plein, j'ai l'impression d'avoir bu beaucoup.»<br />
C'est après qu'il dit s'être vu en train de mourir, sur son lit.<br />
«Je vois alors mes enfants qui me voient mort, et je me dis "merde, mes enfants",<br />
 a expliqué Turcotte difficilement. C'est à ce moment que je me suis dit<br />
 "je vais les emmener avec moi,<br />
 il faut qu'ils viennent avec moi dans la mort".»<br />
Le témoignage de Turcotte se poursuit mardi au palais de justice de Saint-Jérôme.<br />
<br />
</div></span>]]></description>
			<author><![CDATA[afrizou@videotron.ca Marcel]]></author>
			<link><![CDATA[http://www.frizou.org/forum/index.php?p=topic&p_id=8138#p8138]]></link>
			<pubDate><![CDATA[Wed, 21 Oct 2015 15:20:12]]></pubDate>
			<guid isPermaLink="false"><![CDATA[http://www.frizou.org/forum/index.php?p=topic&p_id=8138#p8138]]></guid>
		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[Guy Turcotte est libéré en attendant son second procès]]></title>
			<description><![CDATA[<span style="color: #000000"><span style="font-size: 16px"><span style="font-family: arial black"><div style="text-align: center"> <br />
<img src="images/smileys/fsb2_mad.gif" title=":fsb2_mad:" alt=":fsb2_mad:" />  <img src="images/smileys/fsb2_mad.gif" title=":fsb2_mad:" alt=":fsb2_mad:" />  <img src="images/smileys/fsb2_mad.gif" title=":fsb2_mad:" alt=":fsb2_mad:" /> <br />
<br />
J'ai beaucoup de difficulté à comprendre cet homme.<br />
<br />
Un homme intelligent, sans doute, pour avoir réussi son<br />
cours de médecine, spécialité en cardiologie.<br />
<br />
Je ne comprends pas.  Si il était dépressif à ce point,<br />
pourquoi n'a t'il pas consulté un spécialiste en la matière.<br />
Il avait tous les spécialistes de l'hôpital, à sa disposition.<br />
Ces spécialistes auraient pu l'aider.  Quand on est rendu là,<br />
ce n'est pas un coach de vie que ça prend.<br />
<br />
C'est beaucoup plus ...<br />
<br />
Mais, il faut encore admettre, qu'on n'en a besoin ...<br />
<br />
Maudite orgueil ...<br />
<br />
ME, MYSELF AND I ...<br />
<br />
 <img src="images/smileys/fsb2_mad.gif" title=":fsb2_mad:" alt=":fsb2_mad:" />  <img src="images/smileys/fsb2_mad.gif" title=":fsb2_mad:" alt=":fsb2_mad:" />  <img src="images/smileys/fsb2_mad.gif" title=":fsb2_mad:" alt=":fsb2_mad:" /> <br />
</div></span></span></span>]]></description>
			<author><![CDATA[afrizou@videotron.ca Douce]]></author>
			<link><![CDATA[http://www.frizou.org/forum/index.php?p=topic&p_id=8123#p8123]]></link>
			<pubDate><![CDATA[Tue, 20 Oct 2015 18:14:15]]></pubDate>
			<guid isPermaLink="false"><![CDATA[http://www.frizou.org/forum/index.php?p=topic&p_id=8123#p8123]]></guid>
		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[Guy Turcotte est libéré en attendant son second procès]]></title>
			<description><![CDATA[<span style="font-size: 16px"><span style="font-family: comic sans ms"><div style="text-align: center"><span style="color: #800080">Si chacun d'entres nous, ceux surtout ou les mariages battent de l'aile, devraient supprimés les enfants, surtout si petits et sans défenses aucune, bien là, cela serait l'enfer sur terre...... <img src="images/smileys/fsb2_devil.gif" title=":fsb2_devil:" alt=":fsb2_devil:" /> <br />
<br />
Il était un super bon chirurgien, savait très bien les effets du lave glace, pris avec les bonnes quantités , pour ne pas en crever, il était tellement jaloux, qu'il ne voyait plus clair, pas compliqué...... <img src="images/smileys/fsb2_devil.gif" title=":fsb2_devil:" alt=":fsb2_devil:" /> <br />
<br />
Laisser cet homme en liberté, serait terrible, encore une fois, autant pour son ex femme , même si selon les dires de monsieur, elle n'était pas une sainte femme, on ne touche pas aux enfants....... <img src="images/smileys/fsb2_devil.gif" title=":fsb2_devil:" alt=":fsb2_devil:" /> <br />
<br />
Espérons que les jurés verront clair dans son petit jeux, si il est tellement dépressif, qu'il le dit, il se serait enlevé la vie depuis bien longtemps...... <img src="images/smileys/fsb2_devil.gif" title=":fsb2_devil:" alt=":fsb2_devil:" /> <br />
<br />
C'est mon avis personnel, il était un excellent chirurgien cardiaque, il a opéré mon père, il était gentil mais sans plus.....<br />
<br />
A l'âge que mon père avait, près de ses 80ans, pour lui, il n'était pas une priorité, pour nous les enfants, oui.... <img src="images/smileys/fsb2_devil.gif" title=":fsb2_devil:" alt=":fsb2_devil:" /> <br />
<br />
C'est ainsi qu'il pensait de tous êtres humains, lorsqu'il m'a répondu un jour que mon papa allait vraiment pas bien: Vous savez, si sa bosse doit éclater, il ne souffrira pas, il va partir comme un petit poulet......................................................................<br />
<br />
J'ai dû insister afin qu'il passe notre père plus rapidement, pour la chirurgie cardiaque et il l'a fait mais pas de bon coeur..... <img src="images/smileys/fsb2_devil.gif" title=":fsb2_devil:" alt=":fsb2_devil:" /> <br />
<br />
Plume!</span></div></span></span>]]></description>
			<author><![CDATA[afrizou@videotron.ca Plume]]></author>
			<link><![CDATA[http://www.frizou.org/forum/index.php?p=topic&p_id=8121#p8121]]></link>
			<pubDate><![CDATA[Tue, 20 Oct 2015 16:31:52]]></pubDate>
			<guid isPermaLink="false"><![CDATA[http://www.frizou.org/forum/index.php?p=topic&p_id=8121#p8121]]></guid>
		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[Guy Turcotte est libéré en attendant son second procès]]></title>
			<description><![CDATA[<span style="font-size: 20px"><div style="text-align: center">Turcotte témoigne avoir aimé ses deux enfants d'un amour «infini»<br />
Il plaide la non-responsabilité criminelle pour cause de troubles mentaux<br />
<br />
Guy Turcotte a longuement témoigné de son amour envers ses enfants qu’il a lui-même tués en 2009. <br />
<br />
<br />
Guy Turcotte jure avoir eu un amour « inconditionnel et infini » envers ses enfants,<br />
 qualifiant même leur présence d’oasis parmi toutes ses chicanes avec son ex-femme.<br />
<br />
« Le bien que ça me faisait d’être avec mes enfants ne se décrit pas », <br />
a lancé l’ex-cardiologue ce lundi, alors qu’il témoignait à son procès pour <br />
les meurtres d’Anne-Sophie et d’Olivier à Piedmont, en février 2009.<br />
<br />
Pendant presque toute la journée, l’ex-cardiologue a encensé les petits qu’il a <br />
lui-même tués de 46 coups de couteau quelques semaines après qu’Isabelle Gaston <br />
l’ait quitté pour un autre homme.<br />
« (Les enfants) étaient une partie de moi, il faut être parent pour comprendre »,<br />
 a lancé l’accusé de 43 ans aux jurés, sans pour autant les regarder une seule fois droit<br />
 dans les yeux.<br />
Chicanes nombreuses<br />
Turcotte, qui a annoncé une défense de non-responsabilité criminelle pour <br />
cause de troubles mentaux, en a également profité pour décocher quelques<br />
 flèches envers Mme Gaston, qui aurait été très démonstrative dans ses <br />
colères selon lui.<br />
Sa décennie avec elle a été comparable à des montagnes russes, a-t-il dit.<br />
 Et même s’il y a eu des « beaux moments », il s’est longuement attardé <br />
aux nombreuses chicanes qui parsemaient le couple.<br />
<br />
« Je compare ça à un feu de paille, ça s’embrasait ben fort et ça avait le temps de me brûler,<br />
 ça prenait du temps à cicatriser », a-t-il dit en fixant le plancher.<br />
<br />
Parfois, c’était Olivier qui devait intervenir en criant «Arrêtez de vous chicaner!», <br />
selon l’accusé.<br />
<br />
Idées suicidaires<br />
Ces chicanes étaient parfois si graves qu’en 2007, Turcotte avait pensé plusieurs<br />
 fois à se suicider, a-t-il ajouté. Soit en se pendant, en avalant du poison <br />
à rat et en sautant du toit ou encore en buvant du lave-vitre.<br />
<br />
« Je savais qu’on pouvait en mourir, a précisé Turcotte concernant cette dernière option.<br />
 Aujourd’hui j’en sais beaucoup plus (sur le lave-vitre) que ce que j’en connaissais. »<br />
<br />
Mais il dit n’être jamais passé à l’acte « pour (ses) enfants ».<br />
Le frère de l’accusé, Gilles Turcotte, l’a d’ailleurs décrit comme un « père cool »,<br />
 qui faisait tout pour ses enfants.<br />
«Il était bien quand ses enfants allaient bien, il avait une grande complicité avec ses <br />
enfants, c’était beau à voir», a commenté le frère de l’accusé.<br />
C’est donc avec «horreur et impuissance» qu’il a appris la nouvelle du drame.<br />
Dans la déclaration d’ouverture de la défense, Me Pierre Poupart a pour sa part<br />
 rappelé l’importance de juger Turcotte de la façon la plus objective qui soit.<br />
«Ce serait horrifique qu’une personne soit condamnée pour des gestes commis alors <br />
qu’elle n’est pas saine d’esprit», a-t-il lancé au jury, ce lundi au palais<br />
 de justice de Saint-Jérôme.<br />
Pour la défense, Turcotte «a commis l’inconcevable dans un état mental tel que sans (ça),<br />
 il n’aurait<br />
 jamais causé la mort de ses enfants», alors qu’il était en «crise suicidaire aiguë».<br />
Le témoignage de Guy Turcotte se poursuit ce mardi. Des experts devraient ensuite témoigner.<br />
<br />
Ce qu’ils ont dit :<br />
« J’étais bien quand j’étais à la maison avec mes enfants, c’était une oasis.<br />
 Au travail aussi j’étais bien, j’étais respecté. »<br />
<br />
« À l’époque, je n’aimais pas ça (les chicanes avec Isabelle Gaston),<br />
 j’essayais d’encaisser, je refoulais. »<br />
« Je restais avec elle parce que je l’aimais, elle avait plein de qualité.<br />
 Je voulais une famille unie. »<br />
<br />
« À la veille du jour de l’An (2009), notre relation était infernale,<br />
 on est allé dans un bar. (Isabelle Gaston) a même frenché un barman.<br />
 J’étais découragé de voir où était rendue notre relation. »<br />
<br />
-Guy Turcotte<br />
«Les enfants n’étaient pas seulement ceux d’Isabelle Gaston, mais aussi les siens. <br />
Des témoins (de la Couronne) ont dit qu’ils étaient sa vie. Ce n’est pas rien.»<br />
-Me Pierre Poupart de la défense<br />
« Guy allait bien quand ses enfants allaient bien, on disait qu’il était<br />
 paternellement maternel. »<br />
<br />
Guy Turcotte a commencé à livrer le récit de sa vie lundi matin, <br />
tandis que son avocat a annoncé qu'il visait un verdict de non-responsabilité <br />
criminelle pour les meurtres de ses deux enfants.<br />
Sans jamais regarder le jury, l'ex-cardiologue a étalé tout son parcours de vie,<br />
 de l'intimidation qu'il dit avoir subie dans son enfance jusqu'à sa relation <br />
avec Isabelle Gaston.<br />
À coup d'éléments intimes concernant son ex-femme et de moments marquants dans <br />
ses études en médecine, aucun détail n'est laissé au hasard par son avocat<br />
 Me Pierre Poupart.<br />
À la pause du midi, au palais de justice de Saint-Jérôme, l'ex-cardiologue en était<br />
 rendu à 2003, peu avant son mariage avec son ex-femme, <br />
qui était enceinte du petit Olivier.<br />
«Ce serait horrifique qu'une personne soit condamnée pour des gestes commis<br />
 alors qu'elle n'est pas saine d'esprit», a ensuite lancé Me Poupart au jury.<br />
<br />
«Les enfants (Anne-Sophie et Olivier) n'étaient pas seulement ceux d'Isabelle Gaston, <br />
mais aussi les siens, a souligné Me Poupart. Des témoins (de la Couronne) ont dit qu'ils étaient<br />
sa vie. Ce n'est pas rien.»<br />
Mais pour la Couronne, l'ex-cardiologue aurait pu avoir poignardé ses enfants<br />
 à 46 reprises, en février 2009, pour «faire chier» sa femme qui venait de le<br />
 quitter pour un autre homme.<br />
<br />
Pour la défense, Turcotte «a commis l'inconcevable dans un état mental tel que sans (ça),<br />
 il n'aurait jamais causé la mort de ses enfants», alors qu'il était en «crise suicidaire aiguë».<br />
<br />
Un «père cool»<br />
Le frère aîné de l'accusé, Gilles Turcotte, est le premier témoin à s'avancer à<br />
 la barre pour la défense. Il a décrit Guy Turcotte comme un «père cool», qui faisait<br />
 tout pour ses enfants.<br />
«Il était bien quand ses enfants allaient bien, il avait une grande complicité<br />
 avec ses enfants, c'était beau à voir», a commenté le frère de l'accusé.<br />
<br />
C'est donc avec «horreur et impuissance» qu'il a appris la nouvelle de la mort <br />
d'Anne-Sophie et d'Olivier, trois et cinq ans. Mais il jure n'avoir <br />
jamais posé de questions à son frère à savoir pourquoi un tel geste avait<br />
 été commis.<br />
«Je ne peux pas dire pourquoi je ne l'ai pas fait, a-t-il dit en contre-interrogatoire<br />
 par Me René Verret de la Couronne. Pour moi c'était le désespoir.»<br />
Après que l'ex-cardiologue eut tué ses deux enfants dans la maison qu'il louait à Prévost,<br />
 Gilles Turcotte a tout de même continué à voir son frère, <br />
qui était détenu à l'Institut Philippe-Pinel. Il dit avoir d'ailleurs <br />
été marqué par «deux modes» de fonctionnement de l'accusé.<br />
Quand Guy Turcotte parlait de choses à régler comme des objets à récupérer,<br />
 il était «fonctionnel et très organisé», selon le témoin. Mais dès que la <br />
conversation entrait dans des sujets plus personnels, l'accusé devenait alors<br />
 «désespéré et découragé».<br />
«Il disait qu'il s'ennuyait de ses enfants, qu'il était horrifié»,<br />
 a précisé le témoin en contre-interrogatoire.<br />
<br />
<br />
<br />
<br />
</div></span>]]></description>
			<author><![CDATA[afrizou@videotron.ca Marcel]]></author>
			<link><![CDATA[http://www.frizou.org/forum/index.php?p=topic&p_id=8117#p8117]]></link>
			<pubDate><![CDATA[Tue, 20 Oct 2015 14:27:33]]></pubDate>
			<guid isPermaLink="false"><![CDATA[http://www.frizou.org/forum/index.php?p=topic&p_id=8117#p8117]]></guid>
		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[Guy Turcotte est libéré en attendant son second procès]]></title>
			<description><![CDATA[<span style="font-size: 20px"><div style="text-align: center">Procès Turcotte: une description à donner froid dans le dos<br />
<br />
SAINT-JÉRÔME - Guy Turcotte avait un «ton de voix technique et parlait en médecin»‎ quand il a décrit la mort de ses enfants à un consultant, qui a témoigné jeudi au procès pour meurtres de l'ex-cardiologue au palais de justice de Saint-Jérôme.<br />
<br />
«(Turcotte) m'a dit qu'il a tué son fils, qui criait "non papa, non papa",<br />
 puis il a été tué sa fille, il a entendu son fils mourir dans son sang,<br />
 il m'a expliqué que ça prenait 10 minutes pour mourir dans son sang,<br />
 il avait un ton technique, objectif, froid, rationnel», a raconté Luc Tanguay.<br />
<br />
M. Tanguay, un consultant en communication qui avait agi comme coach de<br />
 vie pour Guy Turcotte et Isabelle Gaston en 2009, avait entendu ses<br />
 confessions lors d'une rencontre avec l'accusé en mars 2009.<br />
 C'était 18 jours après la mort d'Anne-Sophie et d'Olivier, âgés de 3 et 5 ans, dans la maison de Prévost que Turcotte louait depuis <br />
sa séparation avec la mère des enfants.<br />
<br />
Le soir du drame, Turcotte aurait ainsi couché ses enfants avant <br />
d'aller sur internet faire des recherches sur le suicide.<br />
 Il aurait ensuite bu du lave-glace avant de parler une heure<br />
 à sa mère au téléphone.<br />
<br />
«Il a pris conscience qu'il était pour mourir et il a décidé <br />
d'emmener ses enfants avec lui, a expliqué M. Tanguay. <br />
Il pleurait en racontant les événements.»<br />
Émotif, M. Tanguay a dû retenir ses larmes durant son témoignage.<br />
<br />
<span style="font-size: 16px"><div style="text-align: center"><br />
Appel de Guy Turcotte à sa mère <br />
<br />
«Ça fait 10 ans que je suis malheureux»<br />
<br />
Première publication 14 octobre 2015 à 12h05 <br />
Guy Turcotte avait insisté quelques jours après avoir tué ses enfants pour <br />
récupérer son moulin à poivre, un chaudron et même un cd de musique relaxante,<br />
 a-t-on appris lors de son procès mercredi matin au palais de justice de Saint-Jérôme.<br />
<br />
«La liste était de trois pages, pièce par pièce», a expliqué Louise Besner, <br />
la propriétaire de la maison de Piedmont où ont été poignardés Anne-Sophie et <br />
Olivier, qui étaient âgés de 3 et 5 ans.<br />
Mme Besner était le 22e témoin à se présenter à la barre au procès pour<br />
 meurtres de l'ex-cardiologue de 43 ans. Elle a expliqué que, quelques jours<br />
 après la mort des enfants, la mère de Guy Turcotte l'avait contactée pour <br />
récupérer des effets personnels, dont des pompes à savon, des câbles d'ordinateur <br />
et même un sac de pommes de terre. «C'était incroyable», a commenté le témoin.<br />
<br />
</div></span><br />
<br />
</div></span>]]></description>
			<author><![CDATA[afrizou@videotron.ca Marcel]]></author>
			<link><![CDATA[http://www.frizou.org/forum/index.php?p=topic&p_id=8011#p8011]]></link>
			<pubDate><![CDATA[Fri, 16 Oct 2015 14:35:42]]></pubDate>
			<guid isPermaLink="false"><![CDATA[http://www.frizou.org/forum/index.php?p=topic&p_id=8011#p8011]]></guid>
		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[Guy Turcotte est libéré en attendant son second procès]]></title>
			<description><![CDATA[<span style="font-size: 20px"><div style="text-align: center">SAINT-JÉRÔME - Guy Turcotte avait insisté quelques<br />
 jours après avoir tué ses enfants pour récupérer son moulin à poivre,<br />
 un chaudron et même un CD de musique relaxante, a-t-on appris lors de son <br />
procès mercredi au palais de justice de Saint-Jérôme.<br />
«La liste était de trois pages, pièce par pièce», a expliqué Louise Besner,<br />
 la propriétaire de la maison de Piedmont où ont été poignardés <br />
Anne-Sophie et Olivier, qui étaient âgés de 3 et 5 ans.<br />
Mme Besner était le 22e témoin à se présenter à la barre au procès<br />
 pour meurtres de l'ex-cardiologue de 43 ans. Elle a expliqué que, <br />
quelques jours après la mort des enfants, la mère de Guy Turcotte <br />
l'avait contactée pour récupérer des effets personnels, dont des pompes<br />
 à savon, des câbles d'ordinateur et même un sac de pommes de terre.<br />
 «C'était incroyable», a commenté le témoin.<br />
<br />
<br />
Témoignage déchirant de la mère de Guy Turcotte<br />
<br />
Lors de sa dernière conversation le soir où il a tué ses deux enfants,<br />
 Guy Turcotte était dans un état de « grande désolation » et a répété <br />
maintes fois qu'Isabelle Gaston « l'avait démoli », a relaté la mère de <br />
l'accusé mercredi, au palais de justice de Saint-Jérôme. <br />
<br />
Marguerite Fournier a rapporté la conversation téléphonique qu'elle a<br />
 eue avec son fils le 20 février 2009, le soir où il a poignardé ses deux enfants,<br />
 Olivier, 5 ans, et Anne-Sophie, 3 ans. <br />
<br />
C'est elle qui a téléphoné à son fils, car elle n'avait pas eu de ses <br />
nouvelles depuis une semaine. <br />
<br />
Dans cette conversation qui durera environ une heure,<br />
 Mme Fournier dit que son fils avait la voix basse, étouffée.<br />
 « Comme quelqu'un qui était chaud, qui avait bu », a témoigné la<br />
 dame, frêle dans son tailleur gris. <br />
<br />
« Dans sa voix, j'ai pensé à quelqu'un qui voulait s'enlever la vie. » <br />
— Marguerite Fournier, mère de Guy Turcotte<br />
<br />
Une conversation « mêlée », a-t-elle dit, car son fils changeait de sujet<br />
 constamment. Il répétait sans cesse « maman, je t'aime. <br />
Dis à papa que je l'aime ». Il fera de même pour chacun de ses frères et soeurs. <br />
<br />
« J'ai fini par lui dire : "mais qu'est-ce qui se passe ce soir?",<br />
 a expliqué Mme Fournier. "Là il a éclaté et a dit qu'Isabelle<br />
 [son ex-conjointe et mère des deux enfants] avait un chum".<br />
 Puis il revenait sans cesse lors de la conversation sur ce sujet en<br />
 disant: "dans ma maison, dans mon lit" ». <br />
<br />
Mme Fournier a dit avoir tenté de le raisonner, de lui dire de tourner<br />
 le dos à cette situation et de regarder vers l'avant. « J'ai<br />
 l'impression qu'il ne m'entendait pas », a témoigné sa mère. <br />
<br />
« Il revenait sur son malheur, sa souffrance. [...] Il a dit plusieurs fois <br />
: "elle m'a démoli" et que "ça fait 10 ans que je suis malheureux" »,<br />
 a-t-elle ajouté. <br />
<br />
Pour changer de sujet, elle lui a demandé ce qu'il allait faire le lendemain.<br />
 Il a parlé du cours de piano d'Olivier et de son rendez-vous avec<br />
 l'agent immobilier. Mme Fournier a témoigné que cette conversation<br />
 avec son fils a débuté vers 20 h 35 ou 20 h 40. <br />
<br />
À cette heure, Guy Turcotte avait déjà annulé son rendez-vous avec <br />
l'agent immobilier : celui-ci a témoigné avoir reçu le message <br />
d'annulation vers 20 h 30. Et la gardienne Johanne Leclair avait aussi<br />
 reçu un appel à 20 h 30 pour lui dire que ses services ne seraient <br />
plus requis le lendemain, selon son témoignage rendu mardi. <br />
Mme Fournier a dit n'avoir jamais vu son fils en état d'ébriété. <br />
Un appel déchirant au 911 <br />
Le soir, quand son mari est rentré à la maison, elle lui a relaté la conversation.<br />
 Elle voulait se rendre chez son fils, mais son mari l'a convaincue<br />
 d'attendre au lendemain. Ce matin-là, après deux appels chez lui<br />
 demeurés sans réponse, le couple se rend à Piedmont chez Guy Turcotte. <br />
Pas de réponse à la résidence, mais la voiture de l'accusé s'y trouve. <br />
C'est Mme Fournier qui appellera les services d'urgence pour demander de l'aide. <br />
Le jury au procès a entendu son appel au service 911. Elle demande une voiture <br />
de police. Elle insiste sur le fait que, la veille, son fils « était en <br />
grande désolation ». Devant les nombreuses questions de l'agent du 911, <br />
elle finira par éclater en sanglots: <br />
« On a besoin d'aide, voulez-vous venir nous aider, s'il vous plaît? » <br />
Plus tard, Mme Fournier tentera de récupérer les biens de son fils dans la<br />
 maison qu'il louait au moment du drame à Piedmont. <br />
<br />
La propriétaire de la résidence, Louise Besner, a témoigné que Mme Fournier <br />
s'est présentée en mars avec une liste de trois pages manuscrites d'objets à <br />
récupérer. Une liste confectionnée selon les indications de son fils, qui lui<br />
 téléphonait de l'Institut psychiatrique Philippe-Pinel pour dire <br />
de ne pas oublier certaines choses, dira Mme Fournier. <br />
<br />
Notamment des objets qui se trouvaient dans la chambre des enfants, <br />
dont des affiches et une « doudou ». <br />
<br />
Quant aux objets récupérés en sa présence, il s'agissait entre autres <br />
de trois pompes à savon et d'un sac de pommes de terre, a relevé Mme Besner. <br />
<br />
Une liste méticuleuse, « pièce par pièce », s'est rappelé Mme Besner,<br />
 qui semblait encore surprise de cette façon de procéder. <br />
<br />
Sa mère a rappelé deux fois par la suite pour des objets manquants.<br />
 La première fois pour un chaudron, une petite radio et un moulin à poivre. <br />
L'autre, pour un fer à repasser, a témoigné Mme Besner. <br />
<br />
L'avocat de Guy Turcotte, Pierre Poupart, a surtout questionné <br />
Mme Fournier sur la façon dont son fils se comportait avec ses enfants. <br />
« Guy aimait les enfants avant d'en avoir. Pour lui, c'était une grande<br />
 joie d'en avoir Un papa attentionné, aimant, prévoyant des besoins des enfants. » <br />
— Marguerite Fournier<br />
Me Poupart a ainsi déposé en preuve un album de photographies montrant <br />
l'accusé avec ses enfants. <br />
Guy Turcotte a plaidé non coupable aux deux accusations de meurtre<br />
 qui pèsent contre lui. <br />
Le juge André Vincent de la Cour supérieure, qui préside le procès,<br />
 a réservé trois mois pour cette cause. <br />
<br />
<br />
</div></span>]]></description>
			<author><![CDATA[afrizou@videotron.ca Marcel]]></author>
			<link><![CDATA[http://www.frizou.org/forum/index.php?p=topic&p_id=7968#p7968]]></link>
			<pubDate><![CDATA[Thu, 15 Oct 2015 14:51:05]]></pubDate>
			<guid isPermaLink="false"><![CDATA[http://www.frizou.org/forum/index.php?p=topic&p_id=7968#p7968]]></guid>
		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[Guy Turcotte est libéré en attendant son second procès]]></title>
			<description><![CDATA[<span style="font-size: 20px"><div style="text-align: center">SAINT-JÉRÔME - Guy Turcotte se serait senti soulagé après avoir frappé le nouveau <br />
compagnon de sa femme, une semaine avant de tuer ses enfants, a-t-on appris au procès de l'ex-cardiologue, mardi.<br />
«J'ai avancé, je lui ai donné un coup à la figure, t'as pas idée comment ça fait du bien»,<br />
 aurait plus tard confié Turcotte à sa voisine, selon cette dernière.<br />
Johanne Leclair a relaté ces propos au cours de son témoignage, mardi, au palais de justice de Saint-Jérôme. <br />
La témoin a expliqué que, lors de l'événement survenu en février 2009 au domicile familial<br />
 que Turcotte venait de quitter, elle avait été très surprise que son ex-voisin puisse agir ainsi.<br />
«Je lui ai dit qu'il ne pouvait pas faire ça, a expliqué Mme Leclair. Que sinon, il allait <br />
se retrouver devant la justice, qu'il avait une carrière... Je lui ai dit qu'il devait trouver<br />
 un autre moyen d'exprimer sa colère.»<br />
Regard apeurant<br />
C'est alors que Turcotte se serait avancé vers la dame en la pointant et en lui disant:<br />
 «Tu ne me connais pas».<br />
«C'est un regard que je ne lui connaissais pas, a témoigné Mme Leclair.<br />
 Il avait les yeux tellement grands! J'ai eu peur et, sur le coup, j'ai reculé.»<br />
<br />
Une semaine plus tard, Turcotte poignardait ses enfants Anne-Sophie et Olivier, 3 et 5 ans, <br />
de 46 coups de couteau au total. Juste avant, il avait appelé Mme Leclair pour<br />
 annuler le gardiennage du lendemain, parce que ses «plans ont changé», avait-il dit.<br />
Le «moins fou des fous»<br />
Deux mois après son arrestation, Turcotte avait pris la peine de téléphoner à l'éducatrice qui <br />
s'occupait de ses enfants pour s'excuser de lui avoir causé de la peine, a par la suite témoigné <br />
cette dernière, mardi.<br />
«Il m'a dit que [le soir du drame] Olivier était allé lui faire un câlin et lui dire qu'il<br />
 l'aimait», a expliqué Carole Lachance.<br />
Au cours de la conversation, qui a duré une quinzaine de minutes, Turcotte aurait également admis avoir eu<br />
 «un scénario semblable il y a deux ans». En contre-interrogatoire, la défense a suggéré <br />
qu'il s'agissait de ses idées suicidaires.<br />
«Je suis le moins fou des fous qui sont ici», aurait ensuite ajouté Turcotte, qui était alors détenu.<br />
Beaux enfants<br />
Plus tôt mardi, Mme Leclair a également parlé des enfants de Guy Turcotte et d'Isabelle Gaston,<br />
 qu'elle connaissait bien puisqu'elle les gardait ponctuellement avec sa fille maintenant âgée de 21 ans.<br />
«Olivier était un petit bonhomme plein de vie, joyeux, a expliqué Mme Leclair, un trémolo dans la voix.<br />
 Il aimait dessiner avec ma fille, il lui apportait des cadeaux qu'il faisait à l'école.»<br />
Anne-Sophie, de son côté, était plus réservée, mais elle s'intégrait très bien, a ajouté la témoin.<br />
«C'était des anges», a renchéri Mme Lachance.<br />
Guy Turcotte, assis dans le box des accusés, n'a pas pu retenir ses larmes durant ces témoignages.<br />
<br />
</div></span>]]></description>
			<author><![CDATA[afrizou@videotron.ca Marcel]]></author>
			<link><![CDATA[http://www.frizou.org/forum/index.php?p=topic&p_id=7945#p7945]]></link>
			<pubDate><![CDATA[Wed, 14 Oct 2015 13:28:05]]></pubDate>
			<guid isPermaLink="false"><![CDATA[http://www.frizou.org/forum/index.php?p=topic&p_id=7945#p7945]]></guid>
		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[Guy Turcotte est libéré en attendant son second procès]]></title>
			<description><![CDATA[<span style="color: #000000"><span style="font-size: 20px"><span style="font-family: arial black"><div style="text-align: center"><br />
 <img src="images/smileys/fsb2_mad.gif" title=":fsb2_mad:" alt=":fsb2_mad:" />  <img src="images/smileys/fsb2_mad.gif" title=":fsb2_mad:" alt=":fsb2_mad:" />  <img src="images/smileys/fsb2_mad.gif" title=":fsb2_mad:" alt=":fsb2_mad:" /> <br />
<br />
Bonjour Marcel,<br />
<br />
Merci, pour le reportage que vous nous présentez.<br />
<br />
Il faut avoir le cœur solide et bien accroché pour le<br />
lire.  Mais, on se doit d'être bien renseigné.<br />
<br />
Je ne sais pas comment nommer ces gestes.  C'est trop ...<br />
<br />
Je souhaite juste que justice soit rendue, le plus équitablement<br />
possible.  Pour ces enfants, pour la mère, pour les familles.<br />
<br />
Je ne me souviens pas que Turcotte aie pleuré au premier procès ...<br />
<br />
 <img src="images/smileys/fsb2_mad.gif" title=":fsb2_mad:" alt=":fsb2_mad:" />  <img src="images/smileys/fsb2_mad.gif" title=":fsb2_mad:" alt=":fsb2_mad:" />  <img src="images/smileys/fsb2_mad.gif" title=":fsb2_mad:" alt=":fsb2_mad:" /> <br />
</div></span></span></span>]]></description>
			<author><![CDATA[afrizou@videotron.ca Douce]]></author>
			<link><![CDATA[http://www.frizou.org/forum/index.php?p=topic&p_id=7836#p7836]]></link>
			<pubDate><![CDATA[Tue, 06 Oct 2015 17:45:09]]></pubDate>
			<guid isPermaLink="false"><![CDATA[http://www.frizou.org/forum/index.php?p=topic&p_id=7836#p7836]]></guid>
		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[Guy Turcotte est libéré en attendant son second procès]]></title>
			<description><![CDATA[<div style="text-align: center"><span style="font-size: 20px">Procès de Guy Turcotte<br />
Tache brunâtre au centre du contre-interrogatoire du biologiste<br />
Une tache brunâtre contenant au moins du sang était au centre du contre-interrogatoire du biologiste judiciaire, lundi, au procès pour meurtre de Guy Turcotte, au palais de justice de Saint-Jérôme.<br />
<br />
L'expert François Julien est formel: une grosse tache retrouvée sur le lit de <br />
Guy Turcotte contient bien du sang de l'accusé. Mais il contient aussi d'autres <br />
substances que le témoin n'a pas eu à analyser.<br />
«Je ne sais pas ce que c'est exactement», a répété M. Julien à plusieurs reprises.<br />
Pendant une bonne partie de la matinée, l'expert en projection de sang<br />
 a été bombardé de questions ‎à propos de cette tache, ainsi que sur le sang <br />
d'Anne-Sophie retrouvé sur un verre et un bidon de lave-glace. Mais le témoin<br />
 n'a pas flanché, et a affirmé qu'il n'est pas en mesure de dire si les taches<br />
 contenaient du méthanol.<br />
«Il se peut qu'il y ait du lave-glace, mais je ne le sais pas parce que ça dépasse<br />
 ma compétence», a expliqué M. Julien.<br />
Le témoignage de l'expert, qui avait commencé mercredi dernier, a repris lundi matin au procès de Turcotte, accusé d'avoir poignardé à mort à 46 reprises ses enfants Anne-Sophie et <br />
Olivier, en février 2009 à Piedmont, dans les Laurentides.<br />
En témoignage principal, M. Julien avait affirmé que les victimes avaient été tuées<br />
 en deux temps, et que les corps avaient été déplacés sur leurs lits respectifs.<br />
Rappelons que Turcotte, 43 ans, était en instance de séparation avec Isabelle Gaston <br />
lorsqu'il a tué ses enfants de trois et cinq ans.<br />
Le procès se poursuit toute la journée, devant les membres du jury et le juge<br />
 André Vincent de la Cour supérieure du Québec<br />
<br />
Semaine écourtée<br />
Le juge a par ailleurs annoncé que la semaine sera écourtée à ce procès de Guy Turcotte.<br />
Un des jurés a perdu sa mère la fin de semaine dernière, si bien qu'il n'y aura pas<br />
 d'audiences ni mercredi après-midi ni jeudi matin, afin de laisser le temps <br />
à ce juré d'assister aux funérailles.<br />
Le juge ne siégera pas non plus vendredi, puisque la jurée no 1, <br />
qui s'était blessée à la main il y a deux semaines, doit retourner<br />
 à l'hôpital pour subir‎ des tests médicaux.<br />
<br />
<br />
<br />
Des experts ont rendu des témoignages particulièrement explicites, hier, au procès de Guy Turcotte.<br />
<br />
<br />
Olivier Turcotte, 5 ans, 4 pieds et 1 pouce, 64 livres, a reçu 27 coups de couteau. Anne-Sophie Turcotte, 3 ans, 3 pieds et 4 pouces, 36 livres, en a reçu 19. Les deux enfants ont tenté de se défendre ou du moins de se protéger, quand leur père, Guy Turcotte, médecin de 36 ans, les a poignardés à mort le 20 ou 21 février 2009, dans la maison qu'il louait depuis un mois, à Piedmont.<br />
<br />
C'est le terrible constat qui se dégage des témoignages d'experts entendus hier, à Saint-Jérôme. Les corps, qui gisaient chacun sur leur lit, ont été découverts le samedi 21 février. Le pathologiste André Bourgault a réalisé les autopsies sur le cadavre du petit Olivier le lundi, et celui de sa soeur, le mardi. Il a relevé 27 plaies sur le corps d'Olivier, soit 16 à l'abdomen, 4 au dos et 7 aux mains ou aux poignets. Ces dernières sont des plaies de défense, a noté le Dr Bourgault, ce qui signifie que l'enfant a tenté de se protéger. En ce qui concerne la petite fille, ses 19 plaies se trouvaient à l'abdomen et au dos. Elle n'en avait pas aux mains. En revanche, elle avait des cheveux arrachés dans ses deux mains. Leur analyse a démontré qu'il s'agissait de ses propres cheveux.<br />
<br />
Ce n'est pas inhabituel que des victimes s'arrachent les cheveux lors d'une agression, a expliqué le biologiste judiciaire François Julien, un expert en projections de sang, qui a témoigné en après-midi, hier.<br />
<br />
<br />
La description des plaies, livrée nécessairement de façon froide, et les données mathématiques comme la longueur des coupures à la surface de la peau, et les organes que les coups avaient atteints, étaient pénibles à entendre. Des membres des familles de M. Turcotte, ainsi que d'Isabelle Gaston, mère des petits, avaient du mal à retenir leurs larmes. L'accusé, Guy Turcotte, de son côté, pleurait abondamment et était littéralement effondré dans le box.<br />
<br />
<br />
Scène de crime<br />
<br />
Un peu plus tôt, hier, l'enquêteur de la SQ Sylvain Harvey, responsable de la scène de crime, a expliqué en détail au jury, avec photos et pièces à conviction à l'appui, cette scène de crime. Il a exhibé deux longs couteaux Wiltshire, qui s'aiguisent automatiquement quand on les met dans leur étui. L'un a été retrouvé sur le lit du petit Olivier, et était toujours maculé de sang. L'autre a été retrouvé sur le bord de la baignoire.<br />
<br />
M. Harvey a expliqué qu'il était arrivé sur la scène extérieure du crime à 18h20, le 21 février 2009. Il n'y avait rien de particulier à l'extérieur. Il est entré à 19h36 et a fait de l'observation pendant près de deux heures. «Après, on s'est retirés pour décider quoi saisir, quoi photographier...»<br />
<br />
M. Harvey a vite réalisé que le drame s'était passé principalement à l'étage des chambres.<br />
 Il a trouvé quelques indices au rez-de-chaussée, comme l'étui vide d'un couteau, un portable ouvert,<br />
 et la mallette de Guy Turcotte avec des documents, notamment des documents sur le «narcissisme»,<br />
 mais c'est en haut qu'il a trouvé l'essentiel des pièces à conviction. <br />
Les corps des enfants étaient toujours sur place. <br />
Ils étaient là encore quand le biologiste François Julien est arrivé,<br />
 en début de nuit, le 22 février, pour faire ses expertises. Les enfants ont été tués dans leur lit.<br />
 Guy Turcotte a laissé du sang d'Olivier sur la poignée de porte d'Anne-Sophie, <br />
a noté M. Julien. Il avait du sang de ses deux enfants sur les mains quand il a déboutonné <br />
sa chemise et l'a laissée par terre, à côté de son lit, dans la chambre principale.<br />
 La chemise bleue à petits carreaux montrait aussi plusieurs éclaboussures de sang de ses <br />
deux enfants sur tout le devant et les manches.<br />
M. Turcotte a bu du lave-glace dans un verre, mais aussi à même le goulot du contenant <br />
de marque Pacer, retrouvé dans la salle de bains. Il restait encore environ le sixième <br />
du liquide mauve dans le contenant.<br />
Hier, on a aussi appris que Guy Turcotte avait loué des films d'enfants,<br />
 notamment Caillou, au Vidéo Zone de Prévost, à 16h39 le 20 février 2009,<br />
 donc peu de temps avant de tuer ses enfants. Selon l'enquêteur Sylvain Harvey, <br />
le film Caillou était dans le lecteur de DVD du salon du rez-de-chaussée,<br />
 quand il a scruté la scène.<br />
Mis côte à côte, les témoignages du pathologiste Bourgault, du biologiste Julien<br />
 et de l'enquêteur Harvey illustrent un scénario aussi insensé qu'horrible.<br />
Le procès devant jury se poursuit aujourd'hui, avec la suite du témoignage du biologiste <br />
François Julien. Rappelons que M. Turcotte est accusé des meurtres prémédités de ses<br />
 deux enfants. Dès le début du procès, la semaine dernière, il a avoué que c'est lui<br />
 qui leur avait enlevé la vie. L'enjeu du procès consiste maintenant à déterminer <br />
dans quel état d'esprit il était au moment où il l'a fait. <br />
Le drame est survenu dans un contexte de séparation.<br />
<br />
</span><br />
<br />
</div>]]></description>
			<author><![CDATA[afrizou@videotron.ca Marcel]]></author>
			<link><![CDATA[http://www.frizou.org/forum/index.php?p=topic&p_id=7832#p7832]]></link>
			<pubDate><![CDATA[Tue, 06 Oct 2015 14:38:45]]></pubDate>
			<guid isPermaLink="false"><![CDATA[http://www.frizou.org/forum/index.php?p=topic&p_id=7832#p7832]]></guid>
		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[Guy Turcotte est libéré en attendant son second procès]]></title>
			<description><![CDATA[<span style="font-size: 20px"><div style="text-align: center"><br />
<br />
<br />
Certains témoignages au second procès de Guy Turcotte, dont celui d'Isabelle Gaston, s'annoncent émouvants, a prévenu la Couronne.<br />
<br />
«Imaginez le contexte, cette mère a vécu l'horreur‎, et le mot est faible, a lancé Me Maria Albanese dans sa déclaration d'ouverture. Ses enfants sont morts de 46 coups de couteau par celui qu'elle avait choisi pour être leur père. Depuis six ans, elle vit le deuil de ses enfants assassinés. Elle est extrêmement troublée et bouleversée.»<br />
<br />
Mme Gaston ‎devrait donc témoigner au procès de l'ex-cardiologue de 43 ans, qui fait face à deux accusations de meurtre prémédité sur ses enfants Anne-Sophie et Olivier, 3 et 5 ans, le 20 février 2009 dans leur domicile de Piedmont dans les Laurentides. Il a plaidé non coupable, mardi.<br />
<br />
Passages difficiles<br />
<br />
Certains passages de la présentation de la preuve seront plus difficiles,<br />
 a souligné maître Albanese, notamment la présentation de deux photos des<br />
 deux petites victimes. «Ce n'est pas pour provoquer ou pour vous <br />
choquer qu'on va vous les montrer, a-t-elle dit, mais pour que vous ayez <br />
la meilleure preuve possible.»<br />
<br />
Le technicien en scène de crime Daniel Fortin est venu décrire ce qu'il<br />
 a constaté dans la maison de Piedmont en 2009. C'est par son témoignage <br />
que les photos des deux corps des victimes ont été présentées au jury.<br />
<br />
Guy Turcotte fixait le sol et fermait les yeux à ce moment.<br />
<br />
Selon la théorie de la poursuite, le drame s'est déroulé un mois<br />
 après que l'accusé ait découvert que sa femme entretenait <br />
une relation extra-conjugale. «Nous ne ferons pas le procès de cette relation»,<br />
 a tenu à souligner Me Albanese.<br />
<br />
Turcotte et Mme Gaston ne vivaient plus ensemble lors de la mort<br />
 des enfants au nouveau domicile de l'accusé.<br />
<br />
Le jour du drame, toujours selon la Couronne, l'ex-cardiologue avait<br />
 été au travail comme d'habitude. Le soir, il est allé au club vidéo avec ses enfants.<br />
<br />
«Vous pourrez l'observer avec ses enfants, vu vivants pour la dernière fois»,<br />
 a expliqué la poursuite.<br />
Le soir même, Turcotte aurait consulté sur le web des recherches <br />
concernant le méthanol et le suicide. Il aurait annulé un rendez-vous le<br />
 lendemain, ainsi que les services de garde pour ses enfants, car «ses plans<br />
 avaient changé», a fait savoir Me Albanese.<br />
Turcotte aurait ensuite appelé sa mère, à qui il aurait parlé pendant une heure.<br />
C'est le lendemain matin que le corps des enfants a été découvert.<br />
 Et les corps avaient été déplacés, soutient la Couronne.<br />
«C'était une scène de crime difficile pour les intervenants, a assuré la Couronne au jury.<br />
 ‎La société s'attend à ce que les gens qui commettent (ce genre de crime) soient punis s'ils sont coupables et votre rôle sera de le déterminer.»<br />
Présumé innocent<br />
‎Avant l'entrée en scène du premier témoin, un technicien en scène de crime,<br />
 les jurés ont écouté le juge André Vincent, qui leur a expliqué les fonctions <br />
du jury, les règles de droit et le déroulement d'un procès.<br />
«Vous êtes les juges des faits, vous devrez vous baser uniquement sur la<br />
 preuve produite dans la salle de cour, a expliqué le magistrat.<br />
 Soyez très attentifs.»‎<br />
Lors de la sélection du jury, les candidats se faisaient d'ailleurs<br />
 demander ‎s'ils avaient des idées préconçues de l'affaire.<br />
<br />
«Vous n'êtes pas des enquêteurs, a ajouté le magistrat. Vous devez juger <br />
sans préjugés et sympathie. Ce que vous voyez et entendez en dehors de la<br />
 salle d'audience, vous devez en faire abstraction.»<br />
<br />
Turcotte était présent dans le box des accusés. <br />
 Il a parfois sangloté et fixé le sol.<br />
<br />
Comme le veut la loi, il est interdit de faire quelque parallèle que ce soit<br />
 avec le premier procès. Seul ce qui a été dit devant le jury pourra être<br />
 rapporté non seulement par les médias, mais aussi dans les réseaux sociaux.<br />
<br />
Le premier témoin, le policier Daniel Fortin de la Sûreté du Québec,<br />
 présentera des photos de la scène de crime.<br />
<br />
‎Turcotte est représenté par Mes Pierre et Guy Poupart, <br />
tandis que Mes René Verret et Maria Albanese représentent la Couronne. <br />
<br />
</div></span>]]></description>
			<author><![CDATA[afrizou@videotron.ca Marcel]]></author>
			<link><![CDATA[http://www.frizou.org/forum/index.php?p=topic&p_id=7775#p7775]]></link>
			<pubDate><![CDATA[Thu, 01 Oct 2015 15:12:37]]></pubDate>
			<guid isPermaLink="false"><![CDATA[http://www.frizou.org/forum/index.php?p=topic&p_id=7775#p7775]]></guid>
		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[Guy Turcotte est libéré en attendant son second procès]]></title>
			<description><![CDATA[<span style="color: #000000"><span style="font-size: 20px"><span style="font-family: arial black"><div style="text-align: center"><br />
 <img src="images/smileys/fsb2_mad.gif" title=":fsb2_mad:" alt=":fsb2_mad:" />  <img src="images/smileys/fsb2_mad.gif" title=":fsb2_mad:" alt=":fsb2_mad:" />  <img src="images/smileys/fsb2_mad.gif" title=":fsb2_mad:" alt=":fsb2_mad:" /> <br />
<br />
Bonjour Marcel,<br />
<br />
Merci, pour les articles que vous avez écrit.<br />
<br />
Mais, je crains un autre problème.  Espérons qu'il n'y a <br />
aura pas.  J'écoutais, ce soir sur LCN, l'émission de <br />
Denis Lévesque, et on disait qu'il y avait une jurée qui<br />
avait dû quitter le box parce qu'elle était malade.<br />
Et il y a une autre jurée qui doit se faire opérée.  <br />
Donc, le procès qui devait continuer demain, a été reporté<br />
à lundi.  <br />
<br />
Ils sont douze jurés.  Si une jurée a dû quitter le procès<br />
parce qu'elle ne pouvait plus et je peux très bien la comprendre,<br />
il reste onze jurés.  L'autre personne qui doit être opérée, devrait<br />
revenir lundi prochain.  Jusqu'à maintenant, pas de problème, si la<br />
personne revient lundi.  Mais si elle ne peut revenir lundi, les jurés<br />
seront au nombre de dix. On peut fonctionner avec dix jurés.<br />
<br />
Mais c'est un procès qui va durer trois ou quatre mois.  Et si un <br />
autre juré ne peux plus continuer, on se retrouve à moins que<br />
dix jurés et là on ne peut plus rien faire.  Faut arrêter le procès,<br />
et tout recommencer.<br />
<br />
Pourquoi, n'a t'on pas prévu 14 jurés, comme dans le procès de Magnota, <br />
au cas ou il y aurait autre retraits obligatoires.<br />
<br />
Espérons, que la jurée soit bien remise de son opération lundi prochain,<br />
et qu'il n'y a pas d'autre juré qui retraite.<br />
<br />
Parce que là, cela ne sera pas drôle ...<br />
<br />
 <img src="images/smileys/fsb2_mad.gif" title=":fsb2_mad:" alt=":fsb2_mad:" />  <img src="images/smileys/fsb2_mad.gif" title=":fsb2_mad:" alt=":fsb2_mad:" />  <img src="images/smileys/fsb2_mad.gif" title=":fsb2_mad:" alt=":fsb2_mad:" /><br />
  </div></span></span></span>]]></description>
			<author><![CDATA[afrizou@videotron.ca Douce]]></author>
			<link><![CDATA[http://www.frizou.org/forum/index.php?p=topic&p_id=7755#p7755]]></link>
			<pubDate><![CDATA[Thu, 01 Oct 2015 04:54:50]]></pubDate>
			<guid isPermaLink="false"><![CDATA[http://www.frizou.org/forum/index.php?p=topic&p_id=7755#p7755]]></guid>
		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[Guy Turcotte est libéré en attendant son second procès]]></title>
			<description><![CDATA[<span style="font-size: 20px"><div style="text-align: center">Procès Turcotte: un «bon père», admet Isabelle Gaston<br />
SAINT-JÉRÔME - Guy Turcotte était un bon père et s'occupait bien de leurs enfants,<br />
 a admis Isabelle Gaston lors de son contre-interrogatoire au procès pour<br />
 meurtres de son ex-conjoint.<br />
«Il participait aux soupers, il donnait des bains, jamais je n'aurais imaginé <br />
qu'il aurait commis une négligence», ‎a affirmé la mère d'Anne-Sophie et<br />
 d'Olivier, qui ont été tués par leur père de 46 coups de couteau en février 2009.<br />
La femme, qui est dans le box des témoins depuis lundi au palais de justice<br />
 de Saint-Jérôme, a longuement été questionnée sur ses voyages et sa <br />
relation avec l'accusé de 43 ans, dans l'année ayant précédé la mort<br />
 des petits de trois et cinq ans.<br />
Il fait présentement face à son second procès, sous deux accusations <br />
de meurtre prémédité.<br />
Témoignant avec aplomb, elle a tout de même montré des signes<br />
 d'impatience face à Me Guy Poupart de la défense.<br />
«Si vous essayez de faire mon procès ou celui des parents de (Turcotte),<br />
 je n'embarquerai pas là-dedans», a-t-elle notamment lâché.<br />
Relation avec son entraîneur<br />
Il a aussi été question de sa relation avec Martin Huot, l'entraîneur de <br />
Mme Gaston. Vers la fin de 2008, elle avait pris la décision de quitter<br />
 l'ex-cardiologue pour former un couple‎ avec M. Huot.<br />
«Si vous voulez entrer dans les détails, je n'ai pas de problème avec ça»,<br />
 a-t-elle lancé sur le ton de la boutade, créant des rires dans l'audience<br />
 autrement silencieuse et concentrée.<br />
Mais même si elle répond à toutes les questions de l'avocat, Mme Gaston a <br />
reconnu qu'elle essayait de passer à une autre étape dans sa vie.<br />
«J'essaie d'oublier cette relation-là (celle avec Guy Turcotte)», a-t-elle dit.<br />
<br />
Le contre-interrogatoire d'Isabelle Gaston au procès de son ex-conjoint,<br />
 Guy Turcotte, accusé du meurtre prémédité de leurs deux enfants,<br />
 s'est terminé mardi après-midi au palais de justice de Saint-Jérôme. <br />
<br />
Isabelle Gaston a été contre-interrogée par Me Guy Poupart,<br />
 l'un des deux avocats de Guy Turcotte, sur sa relation avec l'accusé en 2008, <br />
soit peu avant la mort des enfants en février 2009, ainsi que sur <br />
les relations que l'homme entretenait avec eux. <br />
Admettant que « c'était une année difficile » et que le couple s'étiolait,<br />
 Mme Gaston a toutefois répété que l'accusé était un bon père et qu'il<br />
 s'occupait des enfants. <br />
« Je n'ai jamais pensé qu'il pourrait les tuer. Pas une seconde »,<br />
 a répété plus d'une fois Isabelle Gaston. <br />
« Je me sens un peu tarte de n'avoir pas réalisé avant qu'il pouvait<br />
 leur faire mal. » <br />
— Isabelle Gaston<br />
<br />
Questionnée sur son témoignage de lundi, où elle a déclaré que<br />
 Guy Turcotte lui avait dit « Tu veux la guerre, tu vas l'avoir », <br />
Mme Gaston a expliqué qu'elle pensait qu'en disant cela, il la prévenait<br />
 qu'il allait s'attaquer à elle financièrement. <br />
Et malgré les querelles nombreuses, elle a indiqué que l'accusé n'avait<br />
 jamais eu de gestes violents envers elle. Elle considère toutefois,<br />
 avec du recul, avoir été victime de violence conjugale. <br />
« Il ne m'a jamais frappée. Il ne m'a pas crevé les yeux, il ne m'a pas<br />
 arraché un bras.<br />
 Mais il y avait de la violence verbale et psychologique », a-t-elle déclaré. <br />
Toutefois, selon Mme Gaston, elle-même faisait usage de violence verbale envers Guy Turcotte. <br />
« C'est comme une spirale », a-t-elle avoué. <br />
« On avait une dynamique toxique » <br />
— Isabelle Gaston, sur sa vie de couple avec Guy Turcotte<br />
<br />
Par ailleurs, après qu'Isabelle Gaston eut indiqué qu'elle<br />
 faisait beaucoup de « critiques constructives » à son ex-conjoint, <br />
la défense lui a demandé si elle se considérait comme une personne « chialeuse ». <br />
« Oui, j'étais chialeuse, mais je voulais que les choses s'améliorent »,<br />
 a-t-elle répondu. <br />
Isabelle Gaston a aussi noté qu'elle ne s'entendait pas trop bien avec sa<br />
 belle-famille sur la façon de voir les choses en général. Guy Turcotte<br />
 et sa famille étaient plutôt religieux, contrairement à elle, ce qui<br />
 créait des divergences d'opinions et des tensions dans leurs rapports. <br />
Pressée de questions, Mme Gaston a un peu perdu patience : « Je ne sais pas <br />
pourquoi on parle encore du couple. J'essaie d'oublier cette relation-là. » <br />
Isabelle Gaston et Guy Turcotte s'étaient séparés vers la fin du mois de janvier<br />
 2009, moment où il avait quitté le domicile familial, moins d'un mois avant<br />
 la mort des deux enfants.<br />
L'ex-cardiologue est en procès pour le meurtre d'Olivier, cinq ans,<br />
 et d'Anne-Sophie, trois ans. Par la bouche de ses avocats, <br />
il a admis avoir causé leur mort. Il a toutefois plaidé non coupable <br />
aux deux accusations de meurtre qui pèsent contre lui. <br />
Sa relation avec Martin Huot <br />
Elle a aussi été questionnée sur la relation qu'elle a entamée en 2008 avec Martin Huot, son entraîneur. Il formait à l'époque un couple avec Patricia Giroux et ceux-ci fréquentaient Mme Gaston et M. Turcotte. <br />
<br />
Elle a témoigné s'être rapprochée de Martin Huot lors d'un voyage pour un congrès à Québec en 2008, un voyage lors duquel Mme Giroux et l'accusé étaient absents. « Je le regrette encore », a-t-elle dit, comme la veille, lors de son témoignage. <br />
<br />
Le témoignage de Mme Gaston sera suivi de celui de Martine Lapointe, spécialiste en biologie judiciaire. <br />
<br />
</div></span>]]></description>
			<author><![CDATA[afrizou@videotron.ca Marcel]]></author>
			<link><![CDATA[http://www.frizou.org/forum/index.php?p=topic&p_id=7741#p7741]]></link>
			<pubDate><![CDATA[Wed, 30 Sep 2015 14:46:33]]></pubDate>
			<guid isPermaLink="false"><![CDATA[http://www.frizou.org/forum/index.php?p=topic&p_id=7741#p7741]]></guid>
		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[Guy Turcotte est libéré en attendant son second procès]]></title>
			<description><![CDATA[<div style="text-align: center"><span style="font-size: 20px"><div style="text-align: center">Procès de Guy Turcotte<br />
Des candidats jurés angoissés</div></span><br />
<span style="font-size: 16px">Au troisième jour de la sélection du jury au deuxième<br />
 procès de Guy Turcotte, accusé du meurtre de ses deux enfants,<br />
 certains candidats jurés manifestent des signes de stress et<br />
 d'angoisse en se retrouvant dans la salle d'audience.<br />
Alors que la sélection est encore à la période des exemptions, mercredi,<br />
 deux personnes présentes dans la salle ont subi des malaises.<br />
Pendant que le juge donnait ses directives, une femme est sortie en panique<br />
 de la salle. Elle s'est rendue aux toilettes où elle a été malade.<br />
 À son retour, elle a demandé au juge d'être exemptée en affirmant<br />
 que juste d'être présente la faisait se sentir mal.<br />
Un autre dame a également fait une crise de panique.<br />
 Elle a tout de suite pu demander au juge d'être exemptée.<br />
Pour les autres candidats qui souhaitent être exemptés, on invoque souvent<br />
 le travail comme raison principale, mais également les obligations<br />
 familiales, les études ou encore un voyage planifié.<br />
<br />
Ce sont 1650 personnes qui ont été appelées pour faire partie du jury. <br />
Tout porte à croire que la sélection prendra deux semaines.<br />
Le deuxième procès de Guy Turcotte, 43 ans, accusé des meurtres<br />
 prémédités de ses deux enfants devrait durer trois mois.<br />
Anne-Sophie, 3 ans, et Olivier, 5 ans, ont été retrouvés sans <br />
vie dans la résidence que louait Turcotte à Piedmont dans les <br />
Laurentides, en février 2009.<br />
L'accusé est en liberté durant les procédures judiciaires.<br />
Procès Guy Turcotte<br />
Isabelle Gaston inquiète le jour du drame</span><br />
<span style="font-size: 16px">Guy Turcotte avait déclaré la guerre à Isabelle Gaston dans les<br />
 semaines précédant la mort de leurs enfants, a émotivement témoigné la femme <br />
au procès pour meurtre de l'ex-cardiologue, lundi.<br />
«Il m'a dit d'un ton très agressif: "Tu veux la guerre, tu vas l'avoir".<br />
 Je me suis sentie vraiment menacée», a expliqué, le trémolo dans la voix,<br />
 la mère d'Anne-Sophie et d'Olivier.<br />
Mme Gaston, qui n'a pas jeté un seul regard vers son ex-mari tout au long de son <br />
témoignage, a fait le récit de sa relation avec Turcotte devant la cour et le jury.<br />
 Elle a expliqué qu'ils avaient commencé à se fréquenter en 1999,<br />
 mais que toute leur aventure commune a été marquée de hauts et de bas.<br />
«On s'était déjà séparé en 2001», a expliqué Mme Gaston.<br />
Les choses se sont toutefois envenimées en 2008, lorsque Turcotte<br />
 avait découvert que sa femme avait entamé une relation avec son<br />
 entraîneur Martin Huot.<br />
Mme Gaston avait de son côté appris que Turcotte avait déjà consulté<br />
 de la pornographie gaie sur internet.<br />
Mauvais pressentiment<br />
Le couple avait fini par se séparer, et Turcotte s'était loué une maison à Piedmont,<br />
 dans les Laurentides.<br />
Peu après, le 20 février 2009, Turcotte poignardait ses enfants<br />
 de 3 et 5 ans à 46 reprises. Ils avaient été retrouvés morts dans leur lit,<br />
 pendant que Turcotte se cachait sous le sien.<br />
Ce jour-là, Mme Gaston avait eu une dispute au téléphone avec Turcotte,<br />
 au point où elle avait annulé de toute urgence les cartes des comptes<br />
 bancaires conjoints.<br />
«On avait atteint (un pic de tension), mais je pensais que la poussière <br />
allait retomber», a expliqué Mme Gaston.<br />
Pensées suicidaires<br />
Mme Gaston a reconnu avoir parlé à son ex-mari en mai 2009, soit après la tragédie.<br />
«Quand on perd ses enfants, on ne pense jamais qu'on va survivre, a-t-elle dit.<br />
 Ce jour-là, je pensais que j'allais (me suicider).»<br />
C'est à ce moment-là que Turcotte lui aurait dit avoir «gâché sa vie» à lui. <br />
La conversation a pris fin lorsque Turcotte a fait des commentaires sur <br />
l'évaluation de leur maison, que Mme Gaston voulait vendre.<br />
Turcotte, assis dans le box des accusés, a écouté toute cette partie <br />
de témoignage en sanglotant, la tête basse.<br />
Le témoignage de Mme Gaston continue mardi, au palais de justice de Saint-Jérôme.<br />
Isabelle Gaston a parlé de sa relation avec Guy Turcotte<br />
 devant les membres du jury (Agence QMI)<br />
Ce qu'Isabelle Gaston a dit pendant son témoignage:<br />
- «Il n'y avait pas juste que du mauvais dans cette personne-là (Guy Turcotte).»<br />
- «Il y a plein de choses qui ont fait qu'on s'est séparé.»<br />
- «(Turcotte) disait que la séparation faisait son affaire, puis le contraire.»<br />
- «J'aurais dû lui dire avant mon infidélité, <br />
je voulais (que la séparation) se fasse dans l'harmonie.»<br />
- «(En février), j'ai été au Carnaval de Québec avec Martin et les enfants, <br />
(Turcotte) était fâché, il ne voulait pas que Martin reste avec les enfants.»<br />
- «Je me sentais coupable de l'avoir trompé, alors je prenais mon trou même<br />
 s'il me disait des choses pas faciles.»</div><br />
<br />
</span>]]></description>
			<author><![CDATA[afrizou@videotron.ca Marcel]]></author>
			<link><![CDATA[http://www.frizou.org/forum/index.php?p=topic&p_id=7711#p7711]]></link>
			<pubDate><![CDATA[Tue, 29 Sep 2015 14:10:35]]></pubDate>
			<guid isPermaLink="false"><![CDATA[http://www.frizou.org/forum/index.php?p=topic&p_id=7711#p7711]]></guid>
		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[Guy Turcotte est libéré en attendant son second procès]]></title>
			<description><![CDATA[<span style="font-size: 20px"><div style="text-align: center">Des témoignages émouvants à venir</div></span><br />
<span style="font-size: 16px"><div style="text-align: center">Le premier policier confronté à la scène de crime à glacer <br />
le sang chez Guy Turcotte n'a pas pu s'empêcher de traiter l'accusé<br />
 «d'imbécile» lorsqu'il l'a placé en état d'arrestation.<br />
<br />
«Je lui ai dit "tu es un imbécile", et il a répondu "oui, je le sais"»,<br />
 a expliqué au tribunal le policier Patrick Bigras, jeudi, au procès <br />
de l'ex-cardiologue de 43 ans pour les meurtres de ses enfants.<br />
Ce policier a été le premier à arriver à la maison que Turcotte louait à Piedmond,<br />
 en février 2009, à la suite de sa séparation avec Isabelle Gaston. <br />
M. Bigras avait reçu l'ordre de s'y rendre, à la demande des parents <br />
de l'accusé qui étaient inquiets de l'état «dépressif» de leur fils.<br />
Comme toutes les portes et fenêtres étaient fermées, le policier <br />
n'a pas eu d'autre choix que de briser une fenêtre pour inspecter<br />
 les lieux avec son partenaire.<br />
Scène d'horreur<br />
Une fois à l'intérieur, il a crié «police, police, on est là pour vous aider»,<br />
 mais personne n'a répondu. Il est alors monté à l'étage et c'est <br />
là qu'il a découvert les cadavres d'Anne-Sophie et Olivier,<br />
 3 et 5 ans, tués de 46 coups de couteau.<br />
«Les corps étaient pâles, froids et rigides, le garçon avait les yeux <br />
semi-ouverts, a sobrement expliqué le policier. C'est bouleversant, très bouleversant.»<br />
Un ambulancier a pour sa part assuré qu'il était encore sous <br />
le choc la journée après avoir vu cette scène de crime.<br />
Notons que Turcotte a admis, par la voix de ses avocats jeudi,<br />
 avoir tué ses enfants. Il ne s'agit toutefois pas du seul critère<br />
 nécessaire pour être reconnu coupable de meurtre.<br />
« Semi-conscient »<br />
<a href="http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=637632sanstitre.png" class="fsbcode_url" title="http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=637632sanstitre.png" target="_blank"><img class="image" src="http://img11.hostingpics.net/pics/637632sanstitre.png" alt="http://img11.hostingpics.net/pics/637632sanstitre.png"  /></a><br />
En inspectant les lieux, le policier a finalement trouvé Turcotte caché <br />
sous le lit de la chambre des maîtres.<br />
«Il était semi-conscient, il ne semblait pas tout être là», a expliqué <br />
le policier tout en ajoutant que Turcotte n'avait pas résisté à son arrestation.<br />
Un ambulancier, arrivé peu après sur les lieux, a de son côté parlé <br />
de «conscience altérée» et d'un «état somnolent».<br />
«Quand je lui ai demandé de s'identifier, il a répondu "Isabelle Bolduc, 11/11/1968"», <br />
a témoigné Bertrand Rochon.<br />
Le procès, présidé par le juge André Vincent, continuera lundi au palais de<br />
 justice de Saint-Jérôme.Documents de preuve<br />
<br />
</div></span>]]></description>
			<author><![CDATA[afrizou@videotron.ca Marcel]]></author>
			<link><![CDATA[http://www.frizou.org/forum/index.php?p=topic&p_id=7710#p7710]]></link>
			<pubDate><![CDATA[Tue, 29 Sep 2015 13:59:50]]></pubDate>
			<guid isPermaLink="false"><![CDATA[http://www.frizou.org/forum/index.php?p=topic&p_id=7710#p7710]]></guid>
		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[Guy Turcotte est libéré en attendant son second procès]]></title>
			<description><![CDATA[<span style="color: #000000"><span style="font-size: 20px"><span style="font-family: arial black"><div style="text-align: center"><br />
 <img src="images/smileys/fsb2_mad.gif" title=":fsb2_mad:" alt=":fsb2_mad:" />  <img src="images/smileys/fsb2_mad.gif" title=":fsb2_mad:" alt=":fsb2_mad:" />  <img src="images/smileys/fsb2_mad.gif" title=":fsb2_mad:" alt=":fsb2_mad:" /> <br />
<br />
Bonjour Marcel et Plume,<br />
<br />
Je ne peux pas écrire en rose, quand je vois, ce que j'ai vue<br />
et entendue il y a six ans.<br />
<br />
Et on remet cela.  Six ans plus tard.  On replonge dans ce<br />
drame, ce cauchemard, qu'a vécu cette femme et tous les proches.<br />
<br />
Une bataille d'avocats.  Celui ou celle qui aura les meilleures<br />
arguments.  Ce n'est pas possible. Et les êtres humains dans<br />
tout ça.  Je n'aurais pas été capable d'être jurée à ce procès.<br />
Jamais.  Mais, je le suivrai pour savoir où en est rendue la justice.<br />
<br />
Merci Marcel pour vos articles.<br />
<br />
 <img src="images/smileys/fsb2_mad.gif" title=":fsb2_mad:" alt=":fsb2_mad:" />  <img src="images/smileys/fsb2_mad.gif" title=":fsb2_mad:" alt=":fsb2_mad:" />  <img src="images/smileys/fsb2_mad.gif" title=":fsb2_mad:" alt=":fsb2_mad:" /> <br />
</div></span></span></span>]]></description>
			<author><![CDATA[afrizou@videotron.ca Douce]]></author>
			<link><![CDATA[http://www.frizou.org/forum/index.php?p=topic&p_id=7623#p7623]]></link>
			<pubDate><![CDATA[Fri, 25 Sep 2015 23:33:50]]></pubDate>
			<guid isPermaLink="false"><![CDATA[http://www.frizou.org/forum/index.php?p=topic&p_id=7623#p7623]]></guid>
		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[Guy Turcotte est libéré en attendant son second procès]]></title>
			<description><![CDATA[<span style="font-size: 20px"><span style="font-family: arial black"><div style="text-align: left"><span style="color: #000000">Bonjour Marcel!<br />
<br />
Tu sais que ce procès me tiens à cœur autant qu'à toi!<br />
<br />
Lorsque j'ai vue hier la longueur des couteaux, je me suis mise à pleurer.....<br />
<br />
Tu imagines , un petit corps comme son fils, et on le remet en liberté????????????????????????????????????????????????????<br />
<br />
<br />
OU est la justice, les cauchemars que cette pauvre mère doit faire la nuit..........<br />
<br />
Les souffrances, qui vont lui revenir encore et toujours.......<br />
<br />
J'espère qu'il ne s'en sortira pas cette fois ci........<br />
<br />
Il ne devrait pas être libre, pendant le procès, si il sent que cela chauffe trop, il va quitter...........<br />
<br />
<br />
Et il a encore de bons amis..........<br />
<br />
<br />
Merci, pour cette nouvelle.......<br />
<br />
<br />
Plume!<br />
<br />
Passe un bon week end!<br />
<br />
</span></div></span></span>]]></description>
			<author><![CDATA[afrizou@videotron.ca Plume]]></author>
			<link><![CDATA[http://www.frizou.org/forum/index.php?p=topic&p_id=7612#p7612]]></link>
			<pubDate><![CDATA[Fri, 25 Sep 2015 18:49:56]]></pubDate>
			<guid isPermaLink="false"><![CDATA[http://www.frizou.org/forum/index.php?p=topic&p_id=7612#p7612]]></guid>
		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[Guy Turcotte est libéré en attendant son second procès]]></title>
			<description><![CDATA[<span style="font-size: 20px"><div style="text-align: center">Plusieurs témoignages au second procès de Guy Turcotte s’annoncent extrêmement émouvants,La greffière a lu à Guy Turcotte — qui écoutait les yeux baissés — les deux accusations qui pèsent contre lui. Il avait plaidé non coupable mardi.  <br />
« Son sort est maintenant entre vos mains », a-t-elle ensuite dit au jury de 12 personnes.  <br />
Par la suite, le premier témoin a été appelé à la barre : il s’agit du policier Daniel Fortin, qui est un technicien spécialisé en scènes de crime.  <br />
« On est les yeux de la Cour », a-t-il dit pour expliquer son travail.  <br />
Il a passé une bonne partie de la matinée à présenter et à expliquer les quelque 200 photos qu’il a prises sur la scène du crime, au lendemain du drame qui s’est déroulé dans une maison de Piedmont, dans les Laurentides.  <br />
Ces photographies montrent entre autres les victimes, retrouvées chacune dans leur lit, ensanglantées. Lorsque ces photos ont été montrées, Guy Turcotte a cessé de regarder, alors qu’il fixait l’écran jusqu’à ce moment. Certaines de ces photos font l’objet d’une ordonnance de non-publication et ne peuvent être diffusées.  <br />
Un couteau a été retrouvé dans le lit d’Olivier, un second sur le rebord du bain, et un autre sur le lit de l’accusé, a montré M. Fortin en s’aidant des photographies.  <br />
Quant au lit de Guy Turcotte, il était couvert de vomissures, tout comme le plancher de sa chambre.<br />
  Deux bidons de plastique, dont au moins un de lave-glace, ont été retrouvés, l’un dans la salle de bain à l’étage et l’autre au sous-sol.  <br />
La poursuite prévoit de faire entendre 30 témoins lors de ce procès qui devrait durer trois mois. Un policier-enquêteur de la Sûreté du Québec a commencé son témoignage et le poursuivra jeudi matin.<br />
 a prévenu d’entrée de jeu la Couronne mercredi. En particulier celui très attendu d’Isabelle Gaston.<br />
«Imaginez le contexte, cette mère a vécu l'horreur, et le mot est faible, a lancé la procureure de la Couronne, Me Maria Albanese dans sa déclaration d'ouverture. Ses enfants sont morts de 46 coups de couteau par celui qu’elle avait choisi pour être leur père. Depuis six ans, elle vit le deuil de ses enfants assassinés. Elle est extrêmement troublée et bouleversée.»<br />
<br />
Mme Gaston sera un des premiers témoins au procès de l’ex-cardiologue de 43 ans, qui fait face à deux accusations de meurtre prémédité sur ses enfants Anne-Sophie et Olivier, 3 et 5 ans, en février 2009 à Piedmont, dans les Laurentides.<br />
Le drame s’est déroulé alors que le couple ne vivait plus ensemble. Turcotte et Mme Gaston étaient en instance de séparation et cette dernière entretenait une relation extra-conjugale.<br />
«Nous ne ferons pas le procès (de cette relation)», a souligné Me Albanese.<br />
<br />
Changements de plan<br />
Le soir du drame, Turcotte serait allé au club vidéo avec ses enfants, a expliqué la Couronne.Mais il aurait ensuite fait des recherches web sur le méthanol et le suicide. Il aurait en plus annulé un rendez-vous le lendemain ainsi que les services d’une gardienne, car «ses plans avaient changé», a fait savoir Me Albanese.<br />
Turcotte aurait ensuite appelé sa mère, à qui il aurait parlé pendant une heure.<br />
Le lendemain matin, les corps des enfants étaient découverts dans leurs chambres respectives de la maison louée par Turcotte.<br />
Sur place, les policiers avaient entre autres trouvé un couteau et un gallon de lave-glace presque vide, a expliqué un technicien en scène de crime mercredi, qui a également exhibé des photos des victimes poignardées, forçant Turcotte dans la salle d’audience à détourner le regard.<br />
Présumé innocentAvant l'entrée en scène des témoins, le juge a rappelé au jury de se baser uniquement sur la preuve présentée à ce procès, «sans préjugés ou sympathie».<br />
Le juge a également rappelé que l’accusé est innocent jusqu’à preuve du contraire et qu’il n’a rien à prouver à moins que son état mental soit mis en cause au cours du procès.Le procès continuera jeudi, au palais de justice de Saint-Jérôme.<br />
Turcotte est représenté par Mes Pierre et Guy Poupart, tandis que Mes René Verret et Maria Albanese officient pour la Couronne.<br />
Les quatre questions cruciales que les jurés devront trancher <br />
1. Guy Turcotte a-t-il commis un acte illégal?<br />
2. Ces actes ont-ils causé la mort des victimes?<br />
3. Guy Turcotte avait-il l'intention de causer la mort?<br />
4. Le geste était-il prémédité?<br />
<br />
<br />
</div></span>]]></description>
			<author><![CDATA[afrizou@videotron.ca Marcel]]></author>
			<link><![CDATA[http://www.frizou.org/forum/index.php?p=topic&p_id=7575#p7575]]></link>
			<pubDate><![CDATA[Thu, 24 Sep 2015 18:33:50]]></pubDate>
			<guid isPermaLink="false"><![CDATA[http://www.frizou.org/forum/index.php?p=topic&p_id=7575#p7575]]></guid>
		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[Guy Turcotte est libéré en attendant son second procès]]></title>
			<description><![CDATA[<span style="font-size: 20px"><div style="text-align: center">SAINT-JÉRÔME – Au procès de Guy Turcotte, accusé du meurtre de ses deux<br />
 enfants, le juge a fini vendredi d’entendre les demandes d’exemption, dans le cadre<br />
 du processus de sélection du jury.<br />
Selon le ministère de la Justice, il ne reste que 366 jurés potentiels sur les 1650 personnes<br />
 convoquées. Les procédures doivent reprendre mardi, au palais de justice de Saint-Jérôme.<br />
Procès de Guy Turcotte: Cinq heures pour choisir le jury<br />
Le procès pour meurtres de l’ex-cardiologue Guy Turcotte débute dès mercredi matin à Saint-Jérôme<br />
SAINT-JÉRÔME | Il n’aura fallu que cinq heures pour choisir les 12 citoyens qui jugeront l’ex-cardiologue Guy Turcotte, si bien que son procès pour meurtres débutera mercredi matin.<br />
Cinq femmes et sept hommes ont été choisis parmi les 360 candidats restants mardi, au palais de justice de Saint-Jérôme.<br />
Pendant ce temps, une quinzaine de personnes manifestaient «pour un procès juste et équitable» à l’extérieur.<br />
À l’origine, 1650 personnes avaient été appelées à se présenter devant le juge André Vincent, mais la grande majorité avait été exemptée de leur tâche la semaine dernière pour diverses raisons.<br />
L’accusé Guy Turcotte a quant à lui plaidé non coupable mardi aux deux chefs de meurtre prémédité auxquels il fait face.<br />
<br />
Il est inculpé pour avoir assassiné ses deux enfants Olivier et Anne-Sophie, âgés de 5 et 3 ans. Les faits se sont déroulés à l’hiver 2009, à Piedmont, dans les Laurentides.<br />
Les premiers témoins pourraient être entendus dès aujourd’hui, après les directives du juge aux jurés.<br />
<br />
Les 12 jurés<br />
1. Une serveuse du Centre Bell<br />
<br />
2. Un retraité de l’enseignement au secondaire<br />
<br />
3. Une conseillère au magasin Simons<br />
<br />
4. Un retraité de l’imprimerie<br />
<br />
5. Une esthéticienne<br />
<br />
6. Une bouchère<br />
<br />
7. Un courtier immobilier<br />
<br />
8. Un ingénieur<br />
<br />
9. Une secrétaire<br />
<br />
10. Un employé du magasin Costco<br />
<br />
11. Un commerçant<br />
<br />
12. Un homme d’affaires retraité<br />
<br />
</div></span>]]></description>
			<author><![CDATA[afrizou@videotron.ca Marcel]]></author>
			<link><![CDATA[http://www.frizou.org/forum/index.php?p=topic&p_id=7558#p7558]]></link>
			<pubDate><![CDATA[Wed, 23 Sep 2015 14:29:18]]></pubDate>
			<guid isPermaLink="false"><![CDATA[http://www.frizou.org/forum/index.php?p=topic&p_id=7558#p7558]]></guid>
		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[Guy Turcotte est libéré en attendant son second procès]]></title>
			<description><![CDATA[<span style="font-size: 20px"></span> Cent policiers frappent à Longueuil<br />
18. Un jeu dangereux<br />
19. Sortie de route mortelle aux Coteaux<br />
20. Un suspect accusé de meurtre prémédité et d'outrage à un cadavre]]></description>
			<author><![CDATA[afrizou@videotron.ca Marcel]]></author>
			<link><![CDATA[http://www.frizou.org/forum/index.php?p=topic&p_id=7333#p7333]]></link>
			<pubDate><![CDATA[Thu, 17 Sep 2015 14:00:33]]></pubDate>
			<guid isPermaLink="false"><![CDATA[http://www.frizou.org/forum/index.php?p=topic&p_id=7333#p7333]]></guid>
		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[Guy Turcotte est libéré en attendant son second procès]]></title>
			<description><![CDATA[<i><span style="font-size: 20px"><div style="text-align: center"><span style="color: #0000ff">Bonjour Marcel et merci pour cet article....<br />
<br />
Le cœur me lève, de voir qu'il est en liberté.....<br />
<br />
J'aurais bien aimé être appelée moi, pour faire partie du juré.....<br />
<br />
Je ne croirai jamais, que cet homme ne savait pas ce qu'il faisait, en tuant froidement ses deux petits anges.....<br />
<br />
Et, il est très facile, que de calculer le nombre exact du liquide qu'il a bu.......sans en mourir............<br />
<br />
C'est mon avis, cet homme devrait être enfermé pour le reste de la vie, qu'il a enlevé à ses petits anges qui l'aimaient en plus......<br />
<br />
<br />
Plume!<br />
16sept.<br />
8h45</span></div></span></i>]]></description>
			<author><![CDATA[afrizou@videotron.ca Plume]]></author>
			<link><![CDATA[http://www.frizou.org/forum/index.php?p=topic&p_id=7279#p7279]]></link>
			<pubDate><![CDATA[Wed, 16 Sep 2015 14:47:06]]></pubDate>
			<guid isPermaLink="false"><![CDATA[http://www.frizou.org/forum/index.php?p=topic&p_id=7279#p7279]]></guid>
		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[Guy Turcotte est libéré en attendant son second procès]]></title>
			<description><![CDATA[<span style="font-size: 20px">[align=center]Guy Turcotte: deux semaines pour choisir le jury[<br />
SAINT-JÉRÔME - Le procès de l'ancien cardiologue Guy Turcotte, accusé du meurtre de ses deux enfants, Anne-Sophie et Olivier, s'est ouvert lundi matin au palais de justice de Saint-Jérôme dans les Laurentides.<br />
Le tribunal a entamé la sélection des membres du jury qui devrait prendre deux semaines puisque 1650 candidats jurés ont été appelés.<br />
Exemptions<br />
Chaque jour, quelques centaines de candidats convoqués doivent défilés devant le juge André Vincent. Ceux qui ne sont pas citoyens canadiens ont des problèmes de santé ou un dossier criminel sont automatiquement exemptés.<br />
D'autres personnes, qui peuvent avoir des motifs raisonnables - leur santé, leur travail, leur situation familiale, etc. - peuvent être aussi exemptées. Elles ont toutefois à en faire la preuve devant le juge.<br />
Mardi prochain, une fois le processus des exemptions terminé, les candidats jurés qui restent seront interrogés par les avocats des deux parties afin de former un jury qui sera composé de 12 personnes.<br />
30 témoins<br />
Une fois la sélection du jury terminée, il y aura présentation de la preuve de la part de la Couronne qui appellera à la barre 30 témoins, entre autres Isabelle Gaston, l'ex-conjointe de l'accusé, ainsi que des policiers, des spécialistes et des techniciens en scène de crime.<br />
Le procès de Guy Turcotte, âgé de 43 ans, qui est accusé des meurtres prémédités de ses deux enfants, devrait durer trois mois.<br />
Anne-Sophie, 3 ans, et Olivier, 5 ans, ont été retrouvés sans vie dans la résidence que louait Turcotte à Piedmont dans les Laurentides, en février 2009.<br />
<br />
Procès Guy Turcotte: 1650 candidats jurés appelés<br />
 Pas moins de 1650 citoyens ont été appelés comme candidats jurés au nouveau procès de Guy Turcotte, qui doit commencer dans deux semaines. C'est trois fois et demie le nombre de candidats appelés au premier procès.<br />
<br />
«Les assignations ont été expédiées», a confirmé un porte-parole du ministère de la Justice au Journal de Montréal, ce lundi.<br />
<br />
L'ex-cardiologue de 43 ans, dont le procès pour les meurtres de ses deux enfants se mettra en branle dans deux semaines, commencera donc avec une longue sélection du jury qui s'étalera vraisemblablement sur plusieurs jours.<br />
<br />
Il s'agit d'un second procès pour Turcotte, lui qui avait d'abord été déclaré non criminellement responsable des meurtres d'Anne-Sophie et Olivier. Les deux enfants avaient 3 et 5 ans en février 2009 lorsqu'ils ont été tués.<br />
Lors du premier procès, 450 citoyens avaient été appelés comme candidat juré. La sélection du jury est prévue pour une durée d'une semaine.<br />
À titre de comparaison, au procès de Luka Rocco Magnotta pour le meurtre sordide de l'étudiant chinois Jun Lin, le ministère avait sélectionné 1600 candidats-jurés. La sélection avait duré deux semaines.<br />
Bien que le nombre de potentiels jurés soit plus élevé que dans d'autres procès où quelques centaines de citoyens sont appelés, les 1650 candidats appelés au nouveau procès de Turcotte sont encore loin du record québécois. Au procès SharQc, plus de 20 000 citoyens avaient en effet dû défiler devant un juge<br />
<br />
La Couronne a donc mordu la poussière dans sa tentative de réviser la décision de laisser Guy Turcotte en liberté avant le début de son nouveau procès. La Cour d'appel a statué que les «moyens présentés par l'appelante (la poursuite) sont sans valeur et que sa requête en révision est mal fondée en fait et en droit».<br />
<br />
La Couronne affirmait notamment que de ne pas l'incarcérer minait la confiance du public envers la justice, mais la Cour d'appel n'a été convaincue par ces arguments.<br />
<br />
«En recourant à des articles de journaux pour établir le critère de la confiance du public, l'appelante (la poursuite) tente de laisser à l'humeur des opinions un rôle que le législateur a confié au juge. Sa proposition détourne de ses fins une évaluation fondée sur des valeurs fondamentales de la Charte, sur des critères établis par la loi et sur une analyse rigoureuse et pondérée de toutes les circonstances», ont écrit les trois juges de la Cour d'appel dans leur jugement.<br />
<br />
La Cour d'appel maintient donc la décision du juge Vincent de la Cour supérieure. Ce juge avait estimé le 12 septembre que Turcotte ne présente aucun risque ni pour la société, ni pour lui-même, ni pour son ex-femme Isabelle Gaston.<br />
<br />
De nombreuses conditions avaient été imposées à l'accusé pour qu'il puisse rester en liberté, notamment d'habiter au domicile de son oncle à Brossard, de respecter un couvre-feu de 18 h à 6 h et de continuer les traitements psychiatriques ainsi que les thérapies et respecter les rendez-vous fixés à l'Institut Philippe Pinel.<br />
<br />
M. Turcotte est accusé d'avoir poignardé à mort ses enfants Olivier, 5 ans, et Anne-Sophie, 3 ans, dans sa résidence de Piedmont en février 2009.<br />
<br />
L'accusé avait avoué ses crimes lors du premier procès en 2011, mais avait été déclaré non criminellement responsable en raison de troubles mentaux. Il devra toutefois subir un autre procès.<br />
<br />
Boisvenu s'interroge<br />
<br />
Le sénateur conservateur Pierre-Hugues Boisvenu a mal réagi à la décision de la Cour d'appel et a promis d'en discuter avec le ministre fédéral de la Justice.<br />
<br />
«Ce qui devait être une exception auparavant, de remettre des gens en liberté lorsqu'ils ont assassiné quelqu'un en attente de procès, c'est rendu une norme maintenant, c'est rendu dans les règles, a constaté le sénateur. Est-ce qu'il y a lieu de revoir les conditions de remise en liberté de ces gens-là qui commettent des assassinats ou qui sont présumés coupables d'assassinat, moi en tout cas, c'est l'intention que j'ai d'en discuter avec le ministre de la Justice.»<br />
<br />
/align]</span>]]></description>
			<author><![CDATA[afrizou@videotron.ca Marcel]]></author>
			<link><![CDATA[http://www.frizou.org/forum/index.php?p=topic&p_id=7247#p7247]]></link>
			<pubDate><![CDATA[Tue, 15 Sep 2015 15:35:48]]></pubDate>
			<guid isPermaLink="false"><![CDATA[http://www.frizou.org/forum/index.php?p=topic&p_id=7247#p7247]]></guid>
		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[Guy Turcotte est libéré en attendant son second procès]]></title>
			<description><![CDATA[<span style="color: #ff00ff"><span style="font-size: 16px"><span style="font-family: arial black"><div style="text-align: center"> <br />
<img src="images/smileys/fsb2_mad.gif" title=":fsb2_mad:" alt=":fsb2_mad:" />  <img src="images/smileys/fsb2_mad.gif" title=":fsb2_mad:" alt=":fsb2_mad:" />  <img src="images/smileys/fsb2_mad.gif" title=":fsb2_mad:" alt=":fsb2_mad:" /> <br />
<br />
Bonjour Marcel,<br />
<br />
Mais qu'est ce qui se passe mon ami ?<br />
J'espère que vous n'êtes pas malade.<br />
Cela fait au moins une grosse semaine que<br />
nous n'avons pas eu de vos nouvelles et je<br />
m'inquiète.<br />
<br />
Le nouveau procès de Guy Turcotte, doit commencer<br />
ce lundi à St-Jérôme, je crois.  Allez-vous, nous<br />
tenir au courant par vos écrits ?<br />
<br />
J'espère que vous nous reviendrez bientôt.<br />
<br />
 <img src="images/smileys/fsb2_mad.gif" title=":fsb2_mad:" alt=":fsb2_mad:" />  <img src="images/smileys/fsb2_mad.gif" title=":fsb2_mad:" alt=":fsb2_mad:" />  <img src="images/smileys/fsb2_mad.gif" title=":fsb2_mad:" alt=":fsb2_mad:" /> <br />
</div></span></span></span>]]></description>
			<author><![CDATA[afrizou@videotron.ca Douce]]></author>
			<link><![CDATA[http://www.frizou.org/forum/index.php?p=topic&p_id=7147#p7147]]></link>
			<pubDate><![CDATA[Fri, 11 Sep 2015 23:01:39]]></pubDate>
			<guid isPermaLink="false"><![CDATA[http://www.frizou.org/forum/index.php?p=topic&p_id=7147#p7147]]></guid>
		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[Guy Turcotte est libéré en attendant son second procès]]></title>
			<description><![CDATA[<span style="font-size: 16px"><span style="font-family: comic sans ms"><div style="text-align: center"><span style="color: #0000c0">Bonjour Marcel!<br />
<br />
J'aime bien tes questions, car, j'ai déjà eu une garderie, et, je disais a mon mari, (désolée j'ai perdu mes accents) que ces enfants que je gardais, qui brisais tous les jouets de MES enfants, je ne savais pas quel genre d'adultes ils deviendraient...<br />
<br />
As tu déjà été dans un club vidéo, par un samedi pluvieux, en début d'avant midi?<br />
<br />
Les parents, acceptent que leur jeunes prennent des jeux supers violents, inscrit 15ans et plus, même a 15ans, je les trouve encore trop violent..<br />
<br />
Ce jeune homme de 22ans, a peut être été gardé, tous les jours a son retour de l'école, avec ses jeux vidéos, en attendant que maman ou papa arrive. ???????????????<br />
<br />
J'habite sur une rue qui tombe sur un parc et le parc lui est en face d'une école primaire, donc de la 1ere année a la 6ième....<br />
<br />
Et bien, je les vois passer avec leur clée dans le cou, je sais qu'ils s'en vont dans une maison vide....sans parents, sans collation...<br />
<br />
Et a chaque fois cela me brise le coeur, j'ai tout laissé en accord avec mon mari pour que je laisse mon emplois et que j'élève moi même nos enfants, et, aussi un peu des autres, car j'ai ouvert une garderie.....<br />
<br />
Un des enfants, 7ans, est arrivé avec un couteau dans sa botte, je ne comprenais pas, il m'a alors dit: Que l'autre garderie, il se faisait attaquer par des plus grands donc, il avait pris un couteau pour les tenir loin de lui................................................<br />
<br />
J'étais atterrée complètement sonnée, j'ai mis ses parents au courant et le père me dit: Oui et puis après, nous étions tannés de le voir arriver en braillant.....<br />
<br />
Moi qui ai le sang italien, je peux te dire que je l'aurais assommé moi même ce père, quel exemple a donner a ses petits..........<br />
<br />
Je suis allée garder pour une heure un petit voisin qui lui aussi arrivait seul, le soir, et il jouait a un jeux vidéo, il devait tuer le plus de méchants possibles, pas des monstres non, des humains...........................................................<br />
<br />
Je suis entourée d'enfants Marcel, et, je ne les vois jamais jouer dehors, aller en vélo, ni, en hiver, non plus...<br />
<br />
Pourtant, la ou nous habitons, il y  a deux patinoires a quelques pas de leur maison, des côtes pour glisser, mais non, pas un petit ne se trouve au parc....<br />
<br />
Je suis allée travailler comme bénévole a cette école ou mes enfants y étaient aussi, et, les plus jeunes qui avaient peur de certains des plus vieux, donnaient de l'argent a un des plus gros de l'école pour aller battre le jeune qui lui faisait peur.....<br />
<br />
Tellement Marcel, que ce jeune qui a été battu sur la cour d'école, est arrivée au bureau, et il avait une commotion cérébrale......<br />
<br />
Ou étais les surveillantes? Dans un coin comme toujours a l'abris du vent pour papoter de tout et de rien, sans même surveiller les petits..<br />
<br />
Alors, oui je comprends que plus on avancera, et plus, de jeunes seront tueurs , décapiteurs, démenbreurs, car ils n'ont connus que cela , la violence avec ses maudits jeux vidéo....<br />
<br />
Et que dire des grand parents qui abusent de leur petite fille ou petit fils, la c'est moi qui ne comprend pas, mais remarque que la boisson peut faire faire des biens mauvaises choses , que cela soit des hommes ou des femmes...<br />
<br />
Il y a aussi tout un assortiment de drogues , qui rendent fous, pas compliqué., ils perdent les pédales et deviennent violents...suite au vidéos...qu'ils auront eu tout le loisir de jouer avec.......<br />
<br />
Et, il reste aussi le fait que les instituts comme Pinel, ou pire, zut l'autre, la ou Alys Robi a subit une lobotomie, gros hôpital psychiatrique,  qui avant gardaient les personnes atteintes d'une maladie mentale, les laisse sortir prendre un appartement, et ne les surveilles plus par la suite......<br />
<br />
Tu trouves cela normal toi? Moi, non, si ils se sont ramassés la, c'est parce qu'ils avaient fait du mal et pas a peu près.......<br />
<br />
Mais, <br />
<br />
On les laisse sortir, on les rencontres quelques mois plus tard, faisant les rues, tendant la main pour avoir a manger, et, souvent ils portent des couteaux sur eux.........<br />
<br />
Moi, je comprends, pourquoi , ils deviennent des tueurs, leur plus douce enfance, a été brouillée par des vidéos violents un max....<br />
<br />
Les plus intelligents vont s'en sortir mais les autres, malheureusement, vivront dans une vie virtuelle....<br />
<br />
Voila Marcel.... moi en tout cas c'est ce que je crois qui est arrivé et arrivera encore et encore......<br />
<br />
Merci de partager avec moi, sur des sujets que personnes d'autres n'aiment en discuter....cela me fait toujours plaisir enfin de partager ma rage contre la société, qui les laisse sortir a tous les niveaux, les juges qui ne juge plus, les parents qui pour que leur enfant les aimes, leur offre tout ce qu'ils veulent quand dans le fond, ils ne veulent que l'amour de leur parents....<br />
<br />
Nous avons dû nous priver d'un gros salaire lorsque j'ai pris la décision d'élever mes enfants, je surveillais tous les films, tous les jeux vidéos qui entraient ici, et je prévenais les parents de tous leur amis que j'étais contre les jeux de 15ans et plus, remplis de violence...<br />
<br />
Bonne journée Marcel et merci encore de discuter avec moi sur ce genres de sujets..<br />
<br />
<br />
Plume!<br />
</span></div></span></span>]]></description>
			<author><![CDATA[afrizou@videotron.ca Plume]]></author>
			<link><![CDATA[http://www.frizou.org/forum/index.php?p=topic&p_id=6109#p6109]]></link>
			<pubDate><![CDATA[Wed, 15 Jul 2015 19:14:12]]></pubDate>
			<guid isPermaLink="false"><![CDATA[http://www.frizou.org/forum/index.php?p=topic&p_id=6109#p6109]]></guid>
		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[Guy Turcotte est libéré en attendant son second procès]]></title>
			<description><![CDATA[<span style="font-size: 20px"><div style="text-align: center"> sans comprendre pourquoi certain hommes <br />
sont si méchant et si doux cela ne devrais pas toujours venir de<br />
  papa et maman ou de leur enfance  <br />
le jeune de 22 ans qui enfin de semaine a tuer sa femme <br />
comme ses triste  mais d`ou vienne tant de violence  <br />
Ou le couple de Francais lui décédé et elle blesser <br />
a Québec   <br />
<br />
</div></span>]]></description>
			<author><![CDATA[afrizou@videotron.ca Marcel]]></author>
			<link><![CDATA[http://www.frizou.org/forum/index.php?p=topic&p_id=6102#p6102]]></link>
			<pubDate><![CDATA[Wed, 15 Jul 2015 14:17:30]]></pubDate>
			<guid isPermaLink="false"><![CDATA[http://www.frizou.org/forum/index.php?p=topic&p_id=6102#p6102]]></guid>
		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[Guy Turcotte est libéré en attendant son second procès]]></title>
			<description><![CDATA[<span style="font-size: 20px"><span style="font-family: arial"><div style="text-align: left">[color=#000000<div style="text-align: center">]Merci Marcel de m'avoir répondu.....car connaissant cet homme , pour l'avoir vue agir en notre présence avec notre père, sa profession, je n'y touches pas...<br />
<br />
Il était un des meilleurs cardiologues et on nous l'a dit aussi......<br />
<br />
Mais, tuer ses petits par jalousie, non jamais je ne pourrai lui donner une seule petite chance...jamais.....<br />
<br />
Tu parles aussi de cet homme qui a tué sa première femme et ses trois si belles filles, cela est arrivée à 15minutes de chez nous, la voiture je veux dire a été retrouver aux écluses à Ottawa.....<br />
<br />
Je pense qu'autant son fils que sa seconde femme et lui sont encore en prison, et, tant mieux....<br />
<br />
Pour Turcotte, jamais, jamais..........je ne pourrai pardonner, peu importe sa jalousie morbide, envers son ex femme.......<br />
<br />
Deux petits anges, sans défense, son petit qui lui demandait de cesser de lui faire mal, c'est pas un homme cela Marcel, c'est un animal....<br />
<br />
Et, il est libre comme l'air.....<br />
<br />
Voyons donc, <u>ou donc est passé NOTRE SYSTÈME JUDICIAIRE, POURQUOI SONT ILS SI SENSIBLES ENVERS CET HOMME QUI SAIT LES MANIPULER EN MASSE</u>?<br />
<br />
Et son ex femme elle.........<br />
<br />
Va t'elle passer son temps à écrire aux juges, avocats ect.... pour leur dire qu'il est encore un danger pour la société.....<br />
<br />
Va t'elle toujours devoir regarder derrière elle, chaque fois qu'elle va sortir de chez elle?<br />
<br />
Va t'elle se présenter chaque fois qu'ils vont vouloir lui donner une autre chance à cet homme ce montre qui a tué sans aucun remords ses deux si beaux et jeunes enfants....<br />
<br />
Chaque fois que j'apprenais qu'il était libre à Pinel de sortir et revenir comme bon lui semblait, je devenais enrager, tant et si bien que mon mari me disait, calme toi, c'est pas tes enfants...<br />
<br />
Non, mais, ses enfants à lui, merde, il les a tué, froidement, en sachant exactement qu'en buvant une certaine quantité d'anti gel, il serait malade oui, mais n'en mourait pas,...<br />
<br />
Il était dans le milieu, avec des anesthésistes à tous les jours, il s'est renseigné en plus sur internet, pour savoir combien en prendre pour ne pas en mourir.....<br />
<br />
Alors Marcel nous sommes d'accord tous les deux, autant pour lui, que pour l'autre et sa première femme et ses si belles filles, s'organiser, faire des plans, il fallait y penser merde......<br />
<br />
Je n'ai même pas le coeur de tuer une guêpe et j'y suis allergique à 100% , imagines ce que cela m'a fait de voir les figures de ses petits anges et aussi, j'ai vu sur la canal D, le déroulement des meurtres de cette mère et ses trois filles...<br />
<br />
Et, j'ai passé ma soirée à pleurer, ils avaient des plans d'avenir, et tout a été chamboulé, par des adultes fous.....<br />
<br />
Je ne comprendrai jamais, jamais, comment les juges et le juré, ont pût se laisser embobiner par l'avocat de ce monstre , JAMAIS...<br />
<br />
Merci , Marcel, cela m'a fait bien plaisir de discuter avec toi..<br />
Et<br />
Aussi , merci de me donner des nouvelles d'un peu partout dans le monde....<br />
<br />
Je te dis, A Bientôt si tu me le permets!<br />
<br />
Plume![/color]</div></span></span></div>]]></description>
			<author><![CDATA[afrizou@videotron.ca Plume]]></author>
			<link><![CDATA[http://www.frizou.org/forum/index.php?p=topic&p_id=6095#p6095]]></link>
			<pubDate><![CDATA[Tue, 14 Jul 2015 19:06:52]]></pubDate>
			<guid isPermaLink="false"><![CDATA[http://www.frizou.org/forum/index.php?p=topic&p_id=6095#p6095]]></guid>
		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[Guy Turcotte est libéré en attendant son second procès]]></title>
			<description><![CDATA[<span style="font-size: 20px"><div style="text-align: center">Pour te repondre  ce n'est pas sa profession<br />
 que je condamne mais l`homme qui a tuer  2 enfants de sang-froid<br />
 Pense tu qu`il ont mériter d`être punit <br />
Pense t-tu que cette homme ne mérite pas d`être condammer <br />
mes enfants qui ont 37-42-43 ans sil`un deux se lèverais demain matin et qui par jalousi<br />
aurais le même droit que lui ..... <br />
Celui qui a tuer son ex-femme et ses filles a cause de la religion  serais mieux en liberté; <br />
Il était un  professionnel instruit qui a manquer de controle  un jour si il voie sa femme a la <br />
télévision  qu`il la regarderas a tête reposer en pensant! je le regret les dents serrés <br />
Celui qu`il l`aime pense tu? qui vas penser a oui moi aussi je vais faire pareille car <br />
je n`en peu plus de voir ma famille ??? <br />
 iL ÉTAIT UN BON HOMME MAIS EPUISER <br />
par ses penser plein de jalousi de rencune un homme mechant sans savoir se controler <br />
et avide d`amour, plein de haine et trahi par les sentiments                                                            <br />
<br />
<br />
</div></span>]]></description>
			<author><![CDATA[afrizou@videotron.ca Marcel]]></author>
			<link><![CDATA[http://www.frizou.org/forum/index.php?p=topic&p_id=6074#p6074]]></link>
			<pubDate><![CDATA[Sun, 12 Jul 2015 20:02:48]]></pubDate>
			<guid isPermaLink="false"><![CDATA[http://www.frizou.org/forum/index.php?p=topic&p_id=6074#p6074]]></guid>
		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[Guy Turcotte est libéré en attendant son second procès]]></title>
			<description><![CDATA[<span style="font-size: 20px"><span style="font-family: arial"><div style="text-align: left"><span style="color: #000000">****Je pense pouvoir être plus utile en liberté plutôt que de PERDRE MON TEMPS EN PRISON???????????????????????????????????????????????<br />
<br />
Faut il, qu'il soit fou et dérangé ce tueur d'enfants..... 3ans et 5ans.....<br />
<br />
Pourquoi les 45coups de couteaux, quand, monsieur est un pro, du bistouri???????????<br />
<br />
Mon père a été opéré par ce monstre à l'hôpital de St-Jérôme................<br />
<br />
Ma soeur ainée et moi, sommes allées le rencontrer avec papa, pour savoir à quoi s'attendre......<br />
<br />
Il était charmant, compatissant, sourire aux lèvres, des bons mots pour notre père qui avait peur de se faire ouvrir comme un animal.....<br />
<br />
Nous sommes sortis du son bureau ma soeur et moi, et , nous nous sommes regardés, en nous disant: Tu ne l'as pas trouvé étrange un peu? Oui, je lui ai répondu oui.....<br />
<br />
Il avait donné une date pour la chirurgie à coeur ouvert de papa, mais, comme c'est moi qui habitais avec lui, j'ai remarqué, que mon père n'en menait pas large..,,,<br />
<br />
Alors je me suis décidée à l'appeler.<br />
<br />
Vous savez ce qu'il m'a dit?  Écoutez madame, si jamais la grosse bosse que votre papa et non père mais bien papa, a, si il semble beaucoup plus fatigué, ne vous en faites pas, il va partir tout doucement...............................................................................<br />
<br />
Là, j'ai faillit lui péter une crise au téléphone mais, je me suis retenue pour une fois..<br />
<br />
Je lui ai demandé, si il considérait que malgré son âge avancé, NOTRE PÈRE ÉTAIT CONDAMNÉ À MOURIR POUR UNE CHIRURGIE SI IMPORTANTE.........<br />
<br />
Et lui de me répondre: NON MADAME MAIS IL A BIEN VÉCU, IL EN A FAIT DU CHEMIN, ET, SI CETTE BOSSE ÉCLATE, IL PARTIRA COMME UN PETIT POUSSIN....<br />
<br />
JE LUI AI CRIÉ, QUE JE NE VOULAIS PAS QUE MON PÈRE NOUS QUITTE DU TOUT..................<br />
<br />
QU'IL LUI RESTAIT ENCORE DE BELLES ANNÉES À PASSER AVEC SES FILLES ET SES PETITS ENFANTS....<br />
<br />
APRÈS UNE PAUSE À L'AUTRE BOUT DU TÉLÉPHONE, IL M'A DIT: JE VOUS RAPPELLE JE VAIS VOIR SI ON PEUT LE PASSER DANS LES PROCHAINS 48HRES....<br />
<br />
Le lendemain je recevais un appel pour la diète avant une chirurgie cardiaque, le laver de la tête aux pieds, etc....<br />
<br />
Et, le lendemain, il entrait pour se faire opérer, et , l'opération a réussie....<br />
<br />
Toujours en colère contre ce chirurgien cardiaque, un des meilleurs, j'ai dit à l'infirmière en chef des soins intensifs de lui faire le message, que malgré son grand âge, notre père, valait mieux vivant que de mourir comme un petit poussin.....<br />
<br />
J'ai détesté cet homme immédiatement..... <br />
<br />
Et, lorsque, j'ai vue mais surtout entendu le nom de cet homme qui venait de tuer ses deux petits, cela m'a donné tout un choc.......<br />
<br />
Je n'en ai pas dormie durant près d'une semaine...je le revoyais, faire le doux avec nous et papa, le rassurer, quand juste la veille, il l'aurait laissé crever...<br />
<br />
Alors, je ne comprends pas pourquoi pour une fois, toute la population donne leur avis afin qu'il demeure en prison et pour tout le reste de sa vie.....<br />
<br />
Pourquoi le système judiciaire ne le punit pas et ne voit pas qu'il est plus fou, qu'il ne le semble?<br />
<br />
Pourquoi, avec toutes les recherches qu'ils ont fait, ils devraient se rendre compte que ce cardiologue spécialisé en chirurgie cardiaque , n'a pas de COEUR POUR PERSONNE, NI POUR MÊME POUR SES TOUT PETITS ENFANTS 3 ET 5 ANS...QU'IL EST MANIPULATEUR...<br />
<br />
POURQUOI, NE PAS VOIR CE QUE TOUS NOUS VOYONS DE LUI, DEMANDER DES FRAIS DE REMBOURSEMENT, VOYONS DONC, IL VOULAIT VRAIMENT FAIRE LE PLUS DE MAL À SON EX FEMME...LA PAUVRE FEMME...<br />
<br />
ELLE SA BAT CONTRE UN SYSTÈME JUDICIAIRE RONGÉ PAR LES OS, ATTEINT DE DÉBILITÉ PROFONDE FACE À CET HOMME QUI A TORTURÉ SES PROPRES ENFANTS.....<br />
<br />
SI IL AURAIT ÉTÉ PRIS AUX ÉTATS UNIS , IL SERAIT DÉJÀ MORT...............<br />
<br />
VOILÀ CE QUE JE PENSE DE CET HOMME......<br />
<br />
Plume!</span></div></span></span>]]></description>
			<author><![CDATA[afrizou@videotron.ca Plume]]></author>
			<link><![CDATA[http://www.frizou.org/forum/index.php?p=topic&p_id=6070#p6070]]></link>
			<pubDate><![CDATA[Sun, 12 Jul 2015 18:44:54]]></pubDate>
			<guid isPermaLink="false"><![CDATA[http://www.frizou.org/forum/index.php?p=topic&p_id=6070#p6070]]></guid>
		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[Guy Turcotte est libéré en attendant son second procès]]></title>
			<description><![CDATA[<span style="font-size: 20px">Affaire Turcotte<br />
Turcotte absent de sa conférence préparatoire à son procès<br />
Guy Turcotte ne s’est pas présenté au palais de justice de Saint-Jérôme mercredi pour la conférence <br />
préparatoire à son procès. Il a été représenté par son avocat…« Il y a un ordre pour qu’il<br />
 soit présent lors de la prochaine audience », a fait savoir le porte-parole du Directeur<br />
 des poursuites criminelles et pénales, Me Jean-Pascal Boucher. <br />
 La conférence préparatoire au procès prévu en septembre s’est donc déroulée sans <br />
l’ex-cardiologue, qui avait été remis en liberté sous de strictes conditions.<br />
 Cette étape judiciaire, qui est frappée d’une ordonnance de non-publication,<br />
 permet aux avocats de discuter de points de droit et de la nature <br />
des requêtes qu’ils comptent présenter.<br />
« Ça met la table pour le procès à venir », a ajouté Me Boucher.<br />
Longue saga<br />
 Rappelons que l’accusé de 43 ans est accusé d’avoir tué en février 2009 ses enfants<br />
 Anne-Sophie et Olivier, âgés de 3 et 5 ans, mais qu’un jury l’avait déclaré non <br />
criminellement responsable à l’issue d’un premier procès en 2011.<br />
 L’ex-cardiologue avait été envoyé à l’institut Philippe-Pinel de Montréal jusqu’à ce que <br />
la Cour d’appel infirme la décision des jurés en 2013 et ordonne la tenue<br />
 d’un nouveau procès. Un mandat d’arrestation avait été lancé et Turcotte avait<br />
 été renvoyé en détention.<br />
 La Cour supérieure avait ensuite accepté de remettre l’accusé en liberté sous caution en <br />
septembre dernier, rejetant ainsi les arguments de la Couronne qui estimait<br />
 que la détention était nécessaire pour ne pas miner la confiance du<br />
 public envers l’administration de la justice.<br />
 La Cour d’appel avait confirmé la décision de première instance, la qualifiant de « sans faille ».<br />
« Utile » en liberté<br />
 Lors des audiences sur sa remise en liberté, Turcotte avait avoué être passé au <br />
travers d'une grave dépression, mais qu’il allait beaucoup mieux grâce à une <br />
prise de médicament intensive.<br />
« J'aurais été mieux mort », avait-il confié à sa psychiatre en novembre 2013.<br />
 Depuis qu’il est en liberté, Turcotte vit chez un oncle sur la Rive-Sud où il agit<br />
 comme aidant naturel. Il doit également respecter toute une série de conditions<br />
, dont de ne pas consommer d’alcool, de ne pas quitter le Québec et ne pas <br />
s’approcher de son ex-conjointe, Isabelle Gaston. <br />
 Turcotte avait également dit souhaiter faire du bénévolat.<br />
« Je pense pouvoir être plus utile en liberté plutôt que de perdre mon temps en prison »,<br />
 avait-il témoigné.<br />
 Turcotte est défendu par Mes Guy et Pierre Poupart, <br />
 tandis que Mes René Verret et Maria Albanese représentent la Couronne.<br />
<br />
<br />
  </span>]]></description>
			<author><![CDATA[afrizou@videotron.ca Marcel]]></author>
			<link><![CDATA[http://www.frizou.org/forum/index.php?p=topic&p_id=5181#p5181]]></link>
			<pubDate><![CDATA[Fri, 22 May 2015 14:54:53]]></pubDate>
			<guid isPermaLink="false"><![CDATA[http://www.frizou.org/forum/index.php?p=topic&p_id=5181#p5181]]></guid>
		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[Guy Turcotte est libéré en attendant son second procès]]></title>
			<description><![CDATA[<span style="font-size: 20px"><div style="text-align: center"><span style="font-size: 20px"><div style="text-align: center">Guy Turcotte: un procès à l'automne 2015 ou en janvier 2016</div></span><br />
  Guy Turcotte libre: la Couronne n’ira pas en Cour suprême<br />
La Couronne ne contestera pas en Cour suprême la décision de maintenir<br />
 Guy Turcotte en liberté en attendant son deuxième procès, prévu en septembre,<br />
 pour le meurtre de ses enfants.<br />
C’est donc dire que l’ex-cardiologue, qui avait admis avoir poignardé à mort<br />
 en 2009 ses deux enfants de trois et cinq ans, Anne-Sophie et Olivier, <br />
continuera à vivre chez un oncle sur la Rive-Sud de Montréal.<br />
«À la suite de l’analyse de la décision rendue (...) par la Cour d’appel<br />
 du Québec (...), le Directeur des poursuite criminelles et pénales <br />
annonce sa décision de ne pas présenter de demande d’autorisation d’appel», <br />
vient d’indiquer la poursuite par voie de communiqué.<br />
Date butoir<br />
La poursuite, qui avait plaidé en vain que la remise en liberté de<br />
 Turcotte minerait la confiance du public envers la justice, avait<br />
 jusqu’à ce lundi pour demander au plus haut tribunal du pays <br />
de se saisir de l’affai­re.Mais même si le DPCP avait décidé d’aller<br />
 de l’avant, il n’est pas certain que les juges de la Cour suprême <br />
auraient rendu leur décision d’ici le deuxième procès.<br />
Turcotte, 42 ans, sera en effet jugé une nouvelle fois en septembre, <br />
sous deux chefs de meurtre prémédité. Lors du premier procès, en 2011, <br />
un jury l’avait déclaré non criminellement responsable pour cause de <br />
maladie mentale, mais la Cour d’appel avait finalement ordonné la<br />
 tenue d’un nouveau procès.<br />
Libre<br />
L’accusé, qui était détenu à l’Institut Philippe-Pinel, a obtenu en<br />
 septembre dernier une liberté sous caution. Le juge André Vincent avait<br />
 en effet considéré que rien ne justifiait de garder Turcotte en détention<br />
 et qu’un public bien informé ne serait pas choqué de la décision.<br />
Le magistrat avait d’ailleurs rappelé qu’il ne fallait pas confondre <br />
la remise en liberté sous caution et l’issue du procès en 2015.<br />
La Couronne avait fait appel, mais le plus haut tribunal de la province <br />
avait maintenu la décision du juge de première instance, qualifiant <br />
son raisonnement de «sans faille».<br />
Turcotte doit cependant respecter de strictes conditions,<br />
 dont celle de suivre ses traitements.<br />
<br />
Lors de sa demande de remise en liber­té, l’ex-cardiologue a <br />
affirmé qu’il voulait non seulement aider son oncle et sa tante,<br />
 mais aussi faire du bénévolat.<br />
«Je pense pouvoir être plus utile en liber­té plutôt que de<br />
 perdre mon temps en prison», avait-il témoigné.<br />
<br />
J'espère qu'il va boire un quatre litres de lave-glace<br />
 de -45 degré , car il fait très froid ce matin <br />
<br />
</div></span>]]></description>
			<author><![CDATA[afrizou@videotron.ca Marcel]]></author>
			<link><![CDATA[http://www.frizou.org/forum/index.php?p=topic&p_id=3425#p3425]]></link>
			<pubDate><![CDATA[Tue, 03 Feb 2015 15:12:45]]></pubDate>
			<guid isPermaLink="false"><![CDATA[http://www.frizou.org/forum/index.php?p=topic&p_id=3425#p3425]]></guid>
		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[Guy Turcotte est libéré en attendant son second procès]]></title>
			<description><![CDATA[<span style="font-size: 20px"><div style="text-align: center">2e procès pour le meurtre de ses enfants  Guy Turcotte peut demeurer en liberté<br />
La Cour d'appel a confirmé ce matin la décision de garder Guy Turcotte en liberté en attendant <br />
son deuxième procès pour les meurtres prémédités de ses deux enfants à Piedmont en février 2009.<br />
La Couronne a donc mordu la poussière dans sa tentative de réviser la décision de laisser Guy Turcotte en <br />
liberté avant le début de son nouveau procès. La Cour d'appel a statué que les «moyens présentés par <br />
l'appelante (la poursuite) sont sans valeur et que sa requête en révision est mal fondée en fait et en droit».<br />
La Couronne affirmait notamment que de ne pas l'incarcérer minait la confiance du public envers <br />
la justice, mais la Cour d'appel n'a été convaincue par ces arguments.<br />
«En recourant à des articles de journaux pour établir le critère de la confiance du public, <br />
l'appelante (la poursuite) tente de laisser à l'humeur des opinions un rôle que le législateur a confié au juge.<br />
 Sa proposition détourne de ses fins une évaluation fondée sur des valeurs fondamentales de la Charte,<br />
 sur des critères établis par la loi et sur une analyse rigoureuse et pondérée de toutes les circonstances», <br />
ont écrit les trois juges de la Cour d'appel dans leur jugement.<br />
La Cour d'appel maintient donc la décision du juge Vincent de la Cour supérieure. Ce juge avait estimé <br />
le 12 septembre que Turcotte ne présente aucun risque ni pour la société, ni pour lui-même,<br />
 ni pour son ex-femme Isabelle Gaston.<br />
De nombreuses conditions avaient été imposées à l'accusé pour qu'il puisse rester en liberté, notamment <br />
d'habiter au domicile de son oncle à Brossard, de respecter un couvre-feu de 18h à 6h et de continuer<br />
 les traitements psychiatriques ainsi que les thérapies et respecter les rendez-vous fixés à l'Institut Philippe-Pinel.<br />
Turcotte est accusé d'avoir poignardé à mort ses enfants Olivier, 5 ans, et Anne-Sophie,<br />
 3 ans, dans sa résidence de Piedmont en février 2009.<br />
L'accusé avait avoué ses crimes lors du premier procès en 2011, mais avait été déclaré <br />
non criminellement responsable en raison de troubles mentaux.<br />
Il devra toutefois subir un autre procès.<br />
<span style="font-size: 20px">Boisvenu s'interroge</span><br />
Le sénateur conservateur Pierre-Hugues Boisvenu a mal réagi à la décision de la Cour d'appel et<br />
 a promis d'en discuter avec le ministre fédéral de la Justice.<br />
«Ce qui devait être une exception auparavant, de remettre des gens en liberté lorsqu'ils ont assassiné<br />
 quelqu'un en attente de procès, c'est rendu une norme maintenant, c'est rendu dans les règles,<br />
 a constaté le sénateur. Est-ce qu'il y a lieu de revoir les conditions de remise en liberté de <br />
ces gens-là qui commettent des assassinats ou qui sont présumés coupables d'assassinat, moi en tout cas,<br />
 c'est l'intention que j'ai d'en discuter avec le ministre de la Justice.»<br />
<br />
</div></span>]]></description>
			<author><![CDATA[afrizou@videotron.ca Marcel]]></author>
			<link><![CDATA[http://www.frizou.org/forum/index.php?p=topic&p_id=2078#p2078]]></link>
			<pubDate><![CDATA[Thu, 04 Dec 2014 14:14:37]]></pubDate>
			<guid isPermaLink="false"><![CDATA[http://www.frizou.org/forum/index.php?p=topic&p_id=2078#p2078]]></guid>
		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[Guy Turcotte est libéré en attendant son second procès]]></title>
			<description><![CDATA[<span style="color: #0000ff"><span style="font-size: 20px"><span style="font-family: arial black"><div style="text-align: center"><br />
Marcel mon ami,<br />
<br />
C'est la première fois, que je lis <br />
cette lettre, d'Isabelle Gaston.<br />
<br />
Je vous remercie de l'avoir réécrite.<br />
<br />
Elle est plus qu'émouvante, et ne craignez<br />
pas, je ne vais pas vous dire que, <br />
c'est de sa faute.<br />
<br />
Je suis une mère avant tout...<br />
<br />
Et notre système de justice, est de loin,<br />
bien questionnable...<br />
<br />
À la prochaine.<br />
</div></span></span></span>]]></description>
			<author><![CDATA[afrizou@videotron.ca Douce]]></author>
			<link><![CDATA[http://www.frizou.org/forum/index.php?p=topic&p_id=994#p994]]></link>
			<pubDate><![CDATA[Sat, 25 Oct 2014 05:03:10]]></pubDate>
			<guid isPermaLink="false"><![CDATA[http://www.frizou.org/forum/index.php?p=topic&p_id=994#p994]]></guid>
		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[Guy Turcotte est libéré en attendant son second procès]]></title>
			<description><![CDATA[<span style="font-size: 20px"><div style="text-align: center">La lettre d'Isabelle Gaston ! <br />
À tous ceux qui l'accusent en ne sachant rien de son histoire, qui la traite de putain <br />
et qui l...a blâme des gestes de Guy Turcotte...<br />
<br />
Lisez sa lettre et ensuite, je veux plus en voir un esti**d'imbécile venir écrire sur ma page <br />
qu'elle est coupable parce qu'elle a fait entrer chez elle dans leur maison, son nouveau conjoint, <br />
et que tout est de sa faute !<br />
<br />
<span style="font-size: 20px">«4 novembre 2011</span><br />
Chers membres de la commission, être une victime c’est difficile. Quand on me regarde, <br />
les gens souffrent en s’imaginant à ma place. Après quelques minutes, chacun retourne à sa réalité.<br />
Moi, ma place est dans l’horreur. Je dois vivre avec mes souvenirs 24 h, sur 24 h, 7 jours sur 7 et cela,<br />
 pour le restant de ma vie. Je suis une mère qui n’a plus d’enfants. J’aimerais vous dire que je vais bien, que<br />
 je n’ai aucune frustration et que la mort de mes enfants n’a rien changé à ma vie. J’aimerais dire que je file <br />
le grand bonheur et que je suis heureuse des conclusions du procès et des divers intervenants de notre si<br />
 « beau » système de justice. Vous réalisez que ce n’est pas le cas.<br />
Le deuil est un phénomène complexe où défilent une multitude de sentiments, dont la colère et la tristesse. <br />
De plus, ce qui m’agresse peut laisser les autres indifférents. Il y a des dommages qui sont évidents et d'autres,<br />
 plus subtils, mais tout aussi destructeurs. Je suis une intellectuelle alors mes combats ne sont pas qu’émotifs.<br />
Depuis la mort de mes enfants, je passe une bonne partie de mon temps à pleurer et depuis le verdict du procès,<br />
 je continue à pleurer, mais, lorsque je n’y arrive plus, je ne fais que penser et analyser la situation.<br />
 Avec ma déclaration de victime, je vous invite dans mes pensées, mais surtout dans mes combats pour ne pas sombrer,<br />
 à mon tour, dans la colère et la vengeance.<br />
Le 20 février 2009, deux êtres humains extraordinaires, Olivier et Anne-Sophie ont été assassinés. Perdre ses <br />
enfants, c’est horrible. Savoir qu’ils ont souffert, c’est l’enfer. Savoir qu’ils ont été charcutés et laissés<br />
 seuls à mourir c’est impardonnable.<br />
<br />
Mes enfants ont cessé de grandir et je vois ceux des autres progresser. En silence, je pleure. À chaque fête,<br />
 chaque événement, je vis une torture. Pendant que les autres racontent leur aventure, moi je me sens seule <br />
avec ma tristesse. Olivier ne lira jamais un livre. Anne-Sophie ne prendra jamais l’autobus pour faire<br />
 sa maternelle. Depuis leur mort et pour toujours, je ne peux plus entendre : « je t’aime maman ».<br />
<br />
Les conséquences sur ma famille sont incalculables. On n’arrive plus à se parler comme avant. Je fais tout pour<br />
 calmer la rage qui refait surface lorsque je pense aux tortures qu’Olivier et Anne-Sophie ont dû endurer.<br />
 Je suis médecin, je sais très bien ce que ça signifie 46 coups de couteau. Je sais trop ce que ça sous-entend<br />
 cracher du sang et tousser. C’est que mon fils a cherché tant bien que mal à respirer. Anne-Sophie<br />
 a arraché ses cheveux. Le sang d’Olivier a séché sur une joue et il a eu le temps de se retourner <br />
pour que d’autres sangs sèchent sur l’autre petite joue. C’est l’horreur.<br />
Ma colère est là et je dois apprendre à la gérer. Je suis trop souffrante pour être en mesure d’offrir<br />
 du support à mes proches. Avant, je savais si bien le faire. Il a tué mes enfants, mais, également<br />
 une partie du lien précieux qui m’unissait à ma mère et au restant de ma famille.<br />
<br />
Admettons qu’il dise vrai, que ses enfants étaient ce qu’il y avait de plus important pour lui.<br />
 Qu’il ait voulu épargner à Olivier et Anne-Sophie la souffrance qu’ils auraient de le retrouver mort.<br />
 N’est-il pas paradoxal qu’ils les aient fait souffrir? Un père qui tue ses enfants par maladie et<br />
 parce qu’il a eu un moment de folie ne cherchera-t-il pas, dès qu’il réalisera ce qu’il a fait,<br />
 à réparer sa faute? En temps normal, ne devrait-il pas y avoir de l’empathie pour le parent qui <br />
reste? Si j’avais tué mes enfants dans un moment de folie, je ferais tout pour rendre la vie<br />
 de monsieur Turcotte plus facile.<br />
S’il avait tant aimé ses enfants, il serait capable de comprendre la souffrance que je vis. Il n’en est rien.<br />
 Même après avoir tué les enfants, sa frustration et sa colère ne semblaient pas assouvies.<br />
 L’argent était au centre de ses préoccupations. Quelques jours seulement après la fin des funérailles,<br />
 j’ai su qu’on voulait encore m’atteindre ou m’affaiblir. Au lieu de me reposer, je devais me protéger.<br />
<br />
Pour moi, quand on commet le pire du pire, il n’est pas normal d’agir comme monsieur l’a fait après les événements.<br />
 Il a commis des gestes d’une violence extrême et ensuite, il agit comme s’il n’avait rien fait. Il pleure. <br />
Pour qui pleure-t-il? Là est la véritable question. Après les meurtres, il aurait dû s’arrêter. <br />
Il ne l’a pas fait. C’est pourquoi j’ai peur encore aujourd’hui.<br />
<br />
Ce qui m’effraie davantage c’est que monsieur n’a personne dans son entourage qui l’a dissuadé dans ses <br />
réclamations. Au contraire, il a des alliés qui l’ont aidé dans ses demandes sans le remettre en question.<br />
 Même lors de son témoignage, deux ans plus tard, monsieur n’a pas exprimé un regard critique par rapport<br />
 aux gestes posés. Dans le fait de réclamer le certificat de massage et les billets du spectacle de Marie-Mai,<br />
 la chanteuse préférée de mes enfants, il faut voir bien plus que l’aspect pécuniaire. Monsieur est <br />
toujours dans la colère et c’est ce qu’il me fait encore peur aujourd’hui.<br />
<br />
Le 17 mai 2009, il me dira plein de choses, mais entre autres « que j’ai dû culot de l’appeler » sans exprimer<br />
 aucun remords pour ses gestes. Ensuite, fin mai, on a vidé le compte conjoint puis remis l’argent trois<br />
 semaines plus tard. On n’aura aucune compassion pour tous les tracas engendrés par ce geste. Honoraire<br />
 d’avocat, déclaration policière, rencontre à mon institution financière, etc.<br />
<br />
Plus tard, on a utilisé mon identité pour obtenir des informations me concernant à ma compagnie d’assurance.<br />
 Je pourrais continuer, mais ma conclusion serait toujours la même. Il voulait me détruire<br />
 davantage. Pour lui, la mort de mes enfants n’était pas assez.<br />
<br />
Chers membres de la commission, vous devez vivre avec le verdict. Les jurés ont décidé, à la lumière des<br />
 experts qui se sont présentés devant eux, que monsieur n’était pas criminellement responsable. Maintenant, <br />
on s’en est remis à vous pour décider du sort de monsieur Turcotte. Vous avez l’obligation de vous assurer<br />
 qu’il ne représente plus un danger pour la société. Comme je fais partie intégrante de cette société,<br />
 je vous supplie de vous assurer que monsieur n’est plus une menace pour moi.<br />
<br />
Avant de penser que je m’inquiète pour rien, que je suis de mauvaise foi et d’en arriver à la conclusion<br />
 que monsieur présente un faible risque de récidive, j’aimerais vous dire pourquoi j’ai peur pour ma vie et<br />
 ma sécurité. Je suis la victime survivante de ce drame familial. Une majorité des parents qui tuent leurs<br />
 enfants apportent leur secret en se suicidant. Dans presque un cas sur cinq, toute la famille est décimée.<br />
J’ai été la conjointe de monsieur Turcotte pendant dix ans. Je suis, par conséquent, l’ultime témoin ayant <br />
côtoyé monsieur Turcotte au quotidien. Je connais cet homme. Si j’ai été la conjointe de monsieur,<br />
 c’est que je reconnaissais, chez lui, de nombreuses qualités. Par contre, derrière ces qualités, se cachent<br />
 des lacunes humaines inimaginables.<br />
<br />
Vous avez devant vous un être excessivement intelligent et extrêmement habile à manipuler les autres.<br />
 J’ai douté de mes instincts et de ses intentions. Je le croyais capable de me faire du mal à moi, mais<br />
 jamais je ne pensais qu’il irait jusqu’à éliminer ses enfants pour m’atteindre.<br />
<br />
Malgré l’escalade de violence, je n’ai pas porté attention aux signes. Aujourd’hui, je reconnais que bien<br />
 malgré moi, j’ai manqué de vigilance en banalisant la situation. Je refuse de porter la honte des gestes posés<br />
 par monsieur Turcotte, mais je dois admettre que je me suis fait piéger. La mort de mes enfants met en évidence <br />
une douloureuse prise de conscience de la dynamique de violence, dont nous étions victimes, les enfants et moi.<br />
Ça m’a pris des années avant de m’apercevoir que j’ai été manipulée. La manipulation passait par les enfants.<br />
 Nous devions tous être parfaits. Notre milieu familial ne devait laisser transparaître aucune faille. Monsieur <br />
devenait très frustré si les enfants étaient turbulents. Il se contrôlait en dehors de la maison, mais devenait<br />
 très amer et irrité une fois à la maison. Il perdait facilement patience. Il n’y avait pas de place pour la <br />
contestation ou le marchandage au risque de faire fâcher monsieur. Il n’était pas souvent en « relation » avec<br />
 les enfants, mais agissait comme s’il avait des « tâches » à accomplir. Ainsi, il excellait dans ce qu’il avait<br />
 à faire, mais était incapable d’analyser une problématique et d’y trouver des solutions.<br />
Pendant des années, j’ai tenté d’éviter des conflits en étant organisée. J’ai refoulé mes émotions et encaissé<br />
 les provocations subtiles que monsieur faisait avec les enfants. J’étais constamment dans le doute et la culpabilité.<br />
 Auprès de cette personne, je vivais de l’angoisse et du stress. Dès que j’ai voulu retourner à mon travail<br />
 pour m’accomplir en tant que professionnelle, les critiques à l’égard de mon rôle d’épouse et de mère ont commencé.<br />
<br />
J’avais 2 choix : me soumettre ou lutter en tentant d’exprimer mon point de vue. Malheureusement pour <br />
Olivier et Anne-Sophie, je n’ai choisi ni l’une ni l’autre de ces options. J’avais réalisé que pour Guy Turcotte,<br />
 son image de père et médecin parfait, de même que l’image de la famille seraient toujours plus <br />
importantes que les besoins des membres de la famille. Je ne parvenais plus à m’adapter pour éviter<br />
 des conflits. Je n’ai pas eu le choix de me séparer pour éviter ma propre destruction.<br />
Vous devrez vous méfier, car il est très doué pour nous faire entrevoir la réalité telle qu’il<br />
 la souhaite. Ses idées étaient et sont encore probablement souvent arrêtées. Sa version constitue <br />
fréquemment la « seule » vérité faisant en sorte que l’échange devient une problématique dérangeante.<br />
 Il ne communique pas clairement ses demandes, ses besoins, ses sentiments et ses opinions.<br />
<br />
Il réussit souvent à inverser la situation, déformant ainsi la réalité. Bien que je <br />
travaillais 2-3 jours par semaine, il s’est approprié le mérite de prendre majoritairement <br />
soin des enfants. Il a prétendu travailler 4 jours/semaines. C’était vrai, mais seulement <br />
une semaine sur cinq et sa journée de congé n’a jamais été dédiée aux enfants.<br />
<br />
Quarante-huit heures avant les meurtres, il a confié, à notre coach de vie, son intention<br />
 de demander la garde totale des enfants. Si son but n’était pas de m’éloigner de mes enfants,<br />
 et par conséquent de me détruire, pourquoi agir de la sorte?<br />
<br />
Il change ses opinions, ses comportements, ses sentiments selon les personnes et les situations. <br />
Il dira que je lui ai enlevé sa maison. Cela est totalement faux. Je lui ai offert à plus <br />
d’une occasion. Il voulait, et s’en ait même acheté une autre. Sa frustration suite aux <br />
changements de serrures était reliée au fait qu’il perdait son contrôle sur moi.<br />
<br />
Il évoque des raisons logiques pour déguiser ses demandes. Il dira faire des listes <br />
pour compenser sa détresse. Que c’est un trait obsessif. Faire la liste est une chose, <br />
la demander à une mère qui vient de perdre ses enfants en est une autre. On ne perd <br />
pas notre jugement lorsqu’on a des traits obsessifs et compulsifs. Ainsi, négocier, de <br />
payer la moitié des frais funéraires en échange de REER investi en 2002, est une attaque <br />
en bonne et due forme. Imaginez ma réaction à la lecture de cette lettre. Me faire du mal,<br />
 encore et encore, voilà son objectif. Et je suis persuadée que c’est le même aujourd’hui.<br />
<br />
Il sait se placer en victime pour qu’on le plaigne. La notion de sacrifice est très encrée chez lui.<br />
 Il attend les solutions. Il tolère mal la critique. Son regard change lorsqu’il contient <br />
sa frustration. Il ment. Il est égocentrique et n’a de l’empathie que pour ceux qui pourront <br />
lui être « utiles ». Par exemple, il s’offusque quand les gens de Piedmont lui réclament un<br />
 troisième loyer alors qu’il leur a fait perdre des milliers de dollars sur la valeur de leur maison.<br />
<br />
Plusieurs questions me reviennent sans cesse en tête : « Comment puis-je savoir que sa<br />
 destruction à mon égard est complétée? » Comment peut-on s’assurer qu’il ne récidivera pas? <br />
Quels sont les signes annonciateurs qui pourraient me protéger? Aura-t-il des mécanismes pour<br />
 affronter ses frustrations ou ses désirs de me blesser ou de blesser quelqu’un d’autre? <br />
Jusqu’à maintenant, je n’ai eu aucune preuve qu’il en était capable. S’il avait tout dans la<br />
vie et qu’il a été incapable d’aller chercher de l’aide, comment ferait-il maintenant qu’il<br />
 a tout perdu? Il a peu d’amis et il semble que ses parents n’entrevoient pas la réalité <br />
en bonne et due forme puisqu’ils paraissent prêts à tout pour qu’il soit libre. Ces derniers,<br />
 au lendemain des meurtres, voulaient que je parle à maître Poupart pour aider la cause de Guy<br />
 sans même connaître les faits.<br />
Je demeure dans la même maison et j’ai le même conjoint. Il n’est pas parvenu à me mettre à la rue <br />
et à complètement me détruire. Si aujourd’hui, je suis encore la coupable de son malheur,<br />
 sera-t-il en mesure de contenir sa frustration?<br />
Si vous êtes d’avis que monsieur Turcotte est un être malade, comment allons-nous faire<br />
 pour reconnaître les signes d’une rechute? Après tout, je n’ai pas vu la maladie mentale avant le drame.<br />
Sa mère n’a pas jugé qu’il fût si mal en point, puisqu’elle a attendu au lendemain, pour se <br />
rendre auprès de son fils. Aucun collègue, tant médecin qu’infirmière, n’ont remarqué qu’il<br />
 n’allait pas bien. Le jour même des meurtres, il a travaillé en étant de garde aux urgences,<br />
 à couvrir les réanimations cardiaques, les cas complexes à l’unité coronarienne,<br />
 il a conduit une voiture, fait des achats, annulé des rendez-vous, s’est entraîné, etc. <br />
Le plus perturbant, c’est bien que monsieur ait admis avoir eu des idées similaires en 2007,<br />
 il n’a jamais cru bon de demander de l’aide. Étant médecin, ce n’est pas les ressources qui manquaient.<br />
Je croyais qu’il y aurait justice. Je croyais que nos lois protégeaient la vie. Il n’en est rien.<br />
 Depuis le 5 juillet, mes valeurs sont confrontées au système de règles en place. Il y a une incompatibilité<br />
 entre mon désir de respecter la décision du jury et mes convictions de ce que je sais être la vérité.<br />
 Entre le système légal et la réalité, il y a une faille dans laquelle je suis prise. Le stress <br />
devient difficile à évacuer. Ne pas respecter mes convictions me cause un conflit interne insupportable.<br />
 J’aimerais qu’on m’explique pour que je comprenne la situation.<br />
Croyez-moi, j’y mets toutes mes capacités intellectuelles et tout mon raisonnement et je n’y arrive pas.<br />
 Jusqu’à maintenant, personne n’est parvenu à m’expliquer. Je me sens abandonnée par notre système de justice. <br />
J’ai l’impression que bien des gens se ferment les yeux et que l’on continue en s’excusant sur la décision <br />
prise par un autre. Sans scrupule, on ne fait que déjouer des règles. Les avocats de la défense ont<br />
 longuement habillé la réalité pour qu’on ne reconnaisse même plus les faits tels que je les ai vécus. <br />
Chacun met une distance entre sa décision et les conséquences de celle-ci. À plusieurs égards,<br />
 on a oublié mon fils et ma fille.<br />
<br />
Professionnellement, pendant plusieurs mois, j’ai été incapable de travailler comme avant. Par moment, <br />
j’arrive encore difficilement à gérer l’anxiété. Des événements anodins déclenchent chez moi<br />
 des crises de panique. À chaque jour qui passe, depuis le procès, je suis profondément déçue de ma <br />
profession de médecin. Pour moi, les concepts psychiatriques présentés au procès ont servi à<br />
 excuser et justifier les gestes posés sur deux petites victimes. On a préféré mettre en avant-plan <br />
la souffrance de monsieur Turcotte au détriment de la souffrance injuste subite par deux <br />
jeunes enfants qui avaient le droit à la vie, le droit d’être protégés et mis en sécurité.<br />
<br />
Ça me demande énormément d’énergie pour comprendre et lâcher prise. Lorsque je relis leur expertise, <br />
je me sens agressée personnellement et professionnellement. Leurs concepts sont en opposition <br />
avec ce que j’ai appris durant ma formation médicale. Je suis épuisée.<br />
<br />
Mes enfants, si merveilleux, ont été la proie d’un homme en trouble d’adaptation avec <br />
crise suicidaire aiguë le rendant irresponsable? Je ne peux gober cette théorie.<br />
<br />
Parce que je suis médecin, je sais très bien ce que c’est un trouble d’adaptation avec une<br />
 crise suicidaire. Je sais ce que ça signifie. Le rôle de l’urgentologue, avant de demander<br />
 une consultation et une prise en charge par le psychiatre, est d’évaluer et de donner des soins.<br />
 Par conséquent, j’ai vu de nombreuses personnes en psychose, en dépression ou souffrantes <br />
d’une autre maladie mentale ou d’un trouble de la personnalité.<br />
<br />
Contrairement aux psychiatres Dominique Bourget du Royal Ottawa et Roch Hugo Bouchard <br />
de l’Institut psychiatrique de Québec, je ne crois pas qu’un trouble d’adaptation et une<br />
 crise suicidaire peuvent mener une personne à tuer en n’étant pas responsable de ses gestes.<br />
 Que Guy Turcotte ait voulu se suicider ou non, pour moi, le mot suicide élargi est synonyme de meurtre.<br />
<br />
Les psychiatres ont interprété des courriels, mon ex-relation conjugale et bien d’autres choses <br />
sans jamais s’être directement adressés à moi. On dirait qu’ils ont oublié que je suis encore<br />
 en vie! J’aurais pu répondre à toutes leurs questions.<br />
Ma conviction profonde, qui persistera jusqu’au dernier souffle de ma vie, est la suivante :<br />
 les gestes ont été posés parce que monsieur a été incapable de contenir sa frustration et<br />
 qu’il voulait me punir. Cette dernière réalité fait de l’ombre à une autre réalité plus subtile.<br />
 Olivier et Anne-Sophie étaient heureux et acceptaient leur nouvelle vie.<br />
 Nous avons osé aimer une autre personne, ce qui a causé chez monsieur Turcotte<br />
 l’impression qu’il était moins bon, moins aimable.<br />
<br />
Soudain, l’image parfaite que monsieur voulait que les autres aient de lui volait en éclat. <br />
Il perdait le contrôle qu’il nous imposait tous, depuis toujours. Cette atteinte à son<br />
 narcissisme nous a été fatale.<br />
<br />
Sans revenir sur le verdict, il demeure clair pour moi que Guy Turcotte était <br />
dangereux avant le meurtre de mes enfants et l’est encore aujourd’hui.<br />
<br />
J’ai suffisamment payé jusqu’à maintenant. J’ai encore peur pour moi et le<br />
 reste de la société. Je veux vivre ma vie en étant en sécurité.<br />
<br />
J’aimerais qu’il ait une bonne évaluation de sa personnalité. Il n’a pas <br />
eu de traitement, donc la bombe est toujours là.<br />
<br />
J’aimerais savoir qu’il ne sera jamais à moins de 100 km de moi ou de ma <br />
famille et qu’il ne reviendra pas pratiquer dans l’hôpital où je travaille.<br />
<br />
Chers membres de la Commission, j’espère que ma déclaration vous est <br />
pertinente et vous aidera à prendre la bonne décision.<br />
<br />
Quant à toi, Guy Turcotte, au risque de me répéter, je ne veux plus jamais <br />
avoir à faire à toi. Pour moi, tu es un LÂCHE. Je ne te souhaite « RIEN », car,<br />
 peu importe ce que tu deviendras, le visage de tes enfants et le son de leurs cris<br />
 te rendront misérable pour le restant de ta vie.<br />
<br />
Isabelle Gaston»<br />
<br />
<br />
 <a href="http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=380575imagesZPMN0W49.jpg" class="fsbcode_url" title="http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=380575imagesZPMN0W49.jpg" target="_blank"><img class="image" src="http://img11.hostingpics.net/pics/380575imagesZPMN0W49.jpg" alt="http://img11.hostingpics.net/pics/380575imagesZPMN0W49.jpg"  /></a><a href="http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=432944images9M0OZKJO.jpg" class="fsbcode_url" title="http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=432944images9M0OZKJO.jpg" target="_blank"><img class="image" src="http://img11.hostingpics.net/pics/432944images9M0OZKJO.jpg" alt="http://img11.hostingpics.net/pics/432944images9M0OZKJO.jpg"  /></a><br />
<br />
nous avons été assasiner par papa<br />
  <br />
 <br />
</div></span>]]></description>
			<author><![CDATA[afrizou@videotron.ca Marcel]]></author>
			<link><![CDATA[http://www.frizou.org/forum/index.php?p=topic&p_id=977#p977]]></link>
			<pubDate><![CDATA[Fri, 24 Oct 2014 14:39:08]]></pubDate>
			<guid isPermaLink="false"><![CDATA[http://www.frizou.org/forum/index.php?p=topic&p_id=977#p977]]></guid>
		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[Guy Turcotte est libéré en attendant son second procès]]></title>
			<description><![CDATA[<span style="font-size: 16px"><div style="text-align: center">Guy Turcotte: la Cour d'appel entendra la demande de révision de la remise en liberté</div></span><br />
<span style="font-size: 16px"><div style="text-align: center">La Cour d'appel du Québec accepte d'entendre la demande de révision du Directeur des poursuites criminelles et pénales (DPCP), qui veut faire annuler la remise en liberté de Guy Turcotte, accusé du meurtre de ses deux enfants.<br />
<br />
Les parties présenteront leurs arguments le 10 novembre prochain devant un panel de la Cour d'appel.<br />
<br />
« Nous avons réussi à convaincre [...] la juge en chef que le débat était suffisamment sérieux pour qu'une formation de trois juges puisse analyser le fond de l'affaire, les questions de droit sérieuses, importantes », s'est réjoui Me Jean-Pascal Boucher, porte-parole du DPCP.<br />
<br />
Le document de la requête souligne que le juge, dans sa décision de libérer l'ex-cardiologue en attendant la tenue de son nouveau procès en septembre 2015, a erré en droit dans son interprétation et son appréciation du critère de la nécessité de ne pas miner la confiance du public » envers la justice.<br />
<br />
Le document déposé par le procureur René Verret affirme également que le juge André Vincent s'est appuyé sur la date éloignée du procès pour motiver sa décision, alors que l'accusé ne l'avait pas évoquée. La requête précise que le juge s'est trompé sur le temps que l'accusé a déjà passé en détention.<br />
<br />
Libéré sous certaines conditions<br />
<br />
Guy Turcotte a été libéré le 13 septembre dernier, après que son frère eut obtenu une hypothèque légale sur sa maison pour garantir la caution de 100 000 $.<br />
<br />
La Cour a imposé plusieurs conditions en contrepartie de sa libération :<br />
<br />
- garder la paix et avoir une bonne conduite;<br />
- se présenter à la Cour lorsque requis;<br />
- habiter au domicile de son oncle;respecter un couvre-feu de 18 h à 6 h;<br />
- se présenter un mercredi sur deux devant un agent de la Sûreté du Québec;<br />
- poursuivre ses traitements psychiatriques;<br />
- prendre la médication prescrite par ses médecins traitants.<br />
<br />
</div></span>]]></description>
			<author><![CDATA[afrizou@videotron.ca Marcel]]></author>
			<link><![CDATA[http://www.frizou.org/forum/index.php?p=topic&p_id=706#p706]]></link>
			<pubDate><![CDATA[Fri, 10 Oct 2014 00:17:21]]></pubDate>
			<guid isPermaLink="false"><![CDATA[http://www.frizou.org/forum/index.php?p=topic&p_id=706#p706]]></guid>
		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[Guy Turcotte est libéré en attendant son second procès]]></title>
			<description><![CDATA[<div style="text-align: right"><span style="font-family: times new roman"><span style="font-size: 20px"><span style="color: #ff0000">Mais oui, Guy Turcotte est connu maintenant par tout le monde pour son "EXPLOIT"  Je n'y comprends rien...tout le monde en parlet.  Mais moi, je pense que rien ne peux justifier un être de "TUER" sauvagement ces deux enfants à coups de couteaux...un médecin doit sans doute connaître des médicaments pour les endormir!  Je me tais, ces sujets-là me répugnent!</span></span></span></div>]]></description>
			<author><![CDATA[afrizou@videotron.ca Copie10]]></author>
			<link><![CDATA[http://www.frizou.org/forum/index.php?p=topic&p_id=363#p363]]></link>
			<pubDate><![CDATA[Mon, 22 Sep 2014 23:21:11]]></pubDate>
			<guid isPermaLink="false"><![CDATA[http://www.frizou.org/forum/index.php?p=topic&p_id=363#p363]]></guid>
		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[Guy Turcotte est libéré en attendant son second procès]]></title>
			<description><![CDATA[<div style="text-align: center"><span style="font-size: 16px"><b><span style="color: #3a8ef6">Quatre jours après le jugement <br />
Guy Turcotte ne serait pas libéré avant quelques jours</span></b><br />
Quatre jours après la décision du juge André Vincent de le remettre en liberté, l'ex-cardiologue<br />
 Guy Turcotte n'a pas encore quitté la prison de Rivière-des-Prairies, et pourrait y <br />
rester encore environ une semaine.<br />
C'est qu'il n'a pas encore satisfait à une condition de sa remise en liberté. <br />
Celle de déposer un acte d'hypothèque judiciaire de 100 000$, sur la résidence de<br />
 son frère Gilles Turcotte, au greffe de la Cour supérieure.<br />
Les procédures sont en cours mais ne sont pas terminées.<br />
Turcotte est toujours en isolement, il ne peut quitter sa cellule que quatre heures sur 24,<br />
 et n'a pas de contact avec les autres détenus.<br />
Quand il sera libéré, il se rendra alors immédiatement chez son oncle, sur la Rive-Sud de Montréal, <br />
une des 14 conditions de sa remise en liberté.<br />
<br />
</span></div>]]></description>
			<author><![CDATA[afrizou@videotron.ca Marcel]]></author>
			<link><![CDATA[http://www.frizou.org/forum/index.php?p=topic&p_id=245#p245]]></link>
			<pubDate><![CDATA[Thu, 18 Sep 2014 00:44:02]]></pubDate>
			<guid isPermaLink="false"><![CDATA[http://www.frizou.org/forum/index.php?p=topic&p_id=245#p245]]></guid>
		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[Guy Turcotte est libéré en attendant son second procès]]></title>
			<description><![CDATA[<div style="text-align: center"><span style="font-size: 16px"><br />
<a href="http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=875893904646porteparoleservicepoliceagglomeration.jpg" class="fsbcode_url" title="http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=875893904646porteparoleservicepoliceagglomeration.jpg" target="_blank"><img class="image" src="http://img15.hostingpics.net/pics/875893904646porteparoleservicepoliceagglomeration.jpg" alt="http://img15.hostingpics.net/pics/875893904646porteparoleservicepoliceagglomeration.jpg"  /></a><br />
<br />
La Presse s'est rendue chez l'oncle de Guy Turcotte, dans un quartier tranquille de Brossard.<br />
 Le vieil homme, dont la femme malade profitera de l'aide de l'ex-cardiologue, n'a pas<br />
 souhaité faire de commentaire et a aussitôt refermé la porte.<br />
 <br />
<br />
Un couple qui habite la maison voisine a confirmé que Guy Turcotte avait déjà résidé<br />
 chez son oncle. C'était il y a quelques mois, avant que la Cour d'appel n'ordonne<br />
 un nouveau procès et que le médecin ne retourne temporairement derrière les barreaux. <br />
<br />
«Ce sont des personnes âgées et il les aide. Ça s'est toujours bien passé <br />
[avec le voisinage]», a dit ce voisin. Sa femme a ajouté qu'ils n'étaient pas inquiets. <br />
<br />
Ailleurs dans la rue, on ne semblait pas plus préoccupé de l'arrivée de Guy Turcotte <br />
dans le secteur. «Je crois que la justice a fait son travail, et si la justice dit<br />
 qu'il est apte à être libéré, je fais confiance à la justice», a déclaré un voisin. <br />
<br />
<br />
«Ce n'était pas une histoire de viol, c'était avec ses enfants», a-t-il poursuivi.<br />
 Aurait-il été plus inquiet si le médecin avait été accusé d'agression sexuelle?<br />
 «On va dire ça, oui», a-t-il répondu. <br />
<br />
Un porte-parole du Service de police de l'agglomération de Longueuil,<br />
 Jean-Pierre Voutsinos, a confirmé à La Presse que tous les patrouilleurs de son service<br />
 avaient été avertis de l'arrivée de Guy Turcotte à Brossard. <br />
<br />
Les policiers accorderont une attention particulière à ce quartier résidentiel afin <br />
d'être prêts à intervenir si des perturbations ou des attroupements surviennent.<br />
<br />
<br />
</span></div>]]></description>
			<author><![CDATA[afrizou@videotron.ca Marcel]]></author>
			<link><![CDATA[http://www.frizou.org/forum/index.php?p=topic&p_id=228#p228]]></link>
			<pubDate><![CDATA[Tue, 16 Sep 2014 00:22:22]]></pubDate>
			<guid isPermaLink="false"><![CDATA[http://www.frizou.org/forum/index.php?p=topic&p_id=228#p228]]></guid>
		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[Guy Turcotte est libéré en attendant son second procès]]></title>
			<description><![CDATA[J'oserais dire que cette liberté me met en colère!  Mais quand arrêterons-nous de "tuer" les enfants pour se vanger!<br />
<br />
Les enfants sont l'espoir de demain!  <br />
<br />
Moi aussi cette histoire m'affecte grandement!  Je ne peux comprendre que l'on "tue" ses propres enfants.<br />
<br />
xxx]]></description>
			<author><![CDATA[afrizou@videotron.ca Copie10]]></author>
			<link><![CDATA[http://www.frizou.org/forum/index.php?p=topic&p_id=200#p200]]></link>
			<pubDate><![CDATA[Sat, 13 Sep 2014 21:40:52]]></pubDate>
			<guid isPermaLink="false"><![CDATA[http://www.frizou.org/forum/index.php?p=topic&p_id=200#p200]]></guid>
		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[Guy Turcotte est libéré en attendant son second procès]]></title>
			<description><![CDATA[<span style="color: #0000ff"><span style="font-size: 20px"><span style="font-family: arial black"><div style="text-align: center">C'est une bien triste histoire<br />
Elle me touche profondément<br />
<br />
La souffrance humaine porte plusieurs visages<br />
et<br />
Autant de masques...</div></span></span></span>]]></description>
			<author><![CDATA[afrizou@videotron.ca Douce]]></author>
			<link><![CDATA[http://www.frizou.org/forum/index.php?p=topic&p_id=187#p187]]></link>
			<pubDate><![CDATA[Sat, 13 Sep 2014 06:16:01]]></pubDate>
			<guid isPermaLink="false"><![CDATA[http://www.frizou.org/forum/index.php?p=topic&p_id=187#p187]]></guid>
		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[Guy Turcotte est libéré en attendant son second procès]]></title>
			<description><![CDATA[<span style="font-size: 16px"><a href="http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=408144images.jpg" class="fsbcode_url" title="http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=408144images.jpg" target="_blank"><img class="image" src="http://img4.hostingpics.net/pics/408144images.jpg" alt="http://img4.hostingpics.net/pics/408144images.jpg"  /></a><a href="http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=224627sbbbbb.png" class="fsbcode_url" title="http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=224627sbbbbb.png" target="_blank"><img class="image" src="http://img4.hostingpics.net/pics/224627sbbbbb.png" alt="http://img4.hostingpics.net/pics/224627sbbbbb.png"  /></a><br />
<br />
La rencontre<br />
1999: Guy Turcotte et Isabelle Gaston, étudiants en médecine à Québec, se rencontrent au cours d'un 5 à 7 et commencent à se fréquenter. Timide et peu sûr de lui dans ses relations interpersonnelles, il est surpris et heureux qu'Isabelle, sociable, populaire et dynamique, s'intéresse à lui.<br />
<br />
2001: Le couple rompt, mais se reforme quelques mois plus tard.<br />
<br />
2003: Isabelle est enceinte. Le couple s'installe à Prévost, car Guy a obtenu un poste de cardiologue à l'Hôtel-Dieu de Saint-Jérôme.<br />
<br />
27 avril 2003: Isabelle accouche d'Olivier. Sa mère vient l'aider, notamment pour les tâches ménagères, afin qu'elle puisse étudier pour ses examens finaux de médecine. Elle les passera en octobre, et deviendra urgentologue. Elle travaillera au même hôpital que Guy Turcotte.<br />
<br />
23 août 2003: Mariage de Guy Turcotte et d'Isabelle Gaston.<br />
<br />
8 décembre 2005: Naissance d'Anne-Sophie.<br />
<br />
2007: Une crise survient dans le couple. Il est question de séparation. Guy s'effondre dans les bras d'Isabelle?: «Je n'y arriverai pas sans toi.» L'union persiste. Isabelle lit et consulte dans le but d'améliorer leur communication et leur rôle parental.<br />
<br />
Les hauts et les bas du couple<br />
<br />
Vers la fin 2007, Isabelle commence à s'entraîner physiquement dans un gymnase. Martin Huot devient son entraîneur personnel. Celui-ci est en couple avec Patricia Giroux, entraîneuse au même gymnase, propriété de son père. De fil en aiguille, les deux couples deviennent amis et commencent à se fréquenter de façon assidue.<br />
<br />
Parallèlement, Isabelle consulte Luc Tanguay, communicateur, qui sera décrit comme «coach de vie» au procès. Finalement, Isabelle incitera Guy à consulter aussi M. Tanguay, afin d'améliorer leur communication dans le couple. Guy y consent et se sent en confiance avec M. Tanguay.<br />
<br />
Juillet 2008: Isabelle et Guy vont à Whistler avec les enfants et les parents de Guy. Le couple bat de l'aile, les querelles sont nombreuses. Voyage désastreux, de l'avis de Guy, mais aussi d'Isabelle. Cette dernière pense par ailleurs que son mari est peut-être attiré par les hommes, puisqu'elle sait qu'il consulte occasionnellement de la pornographie masculine sur le web. «J'ai baissé les bras. Je me suis dit que je ne pouvais lutter contre ça», dira Isabelle, au procès.<br />
<br />
Octobre 2008: Isabelle et Martin se retrouvent à Québec, en l'absence de leurs conjoints respectifs. Ils deviennent amants.<br />
<br />
Décembre 2008: Pour la première fois depuis qu'il est à l'Hôtel-Dieu, Guy est de garde à l'hôpital dans le département de cardiologie toute la semaine de Noël. Isabelle va passer cette semaine à Cuba avec ses enfants et sa mère. Guy dira qu'il était très malheureux de ne pas être avec ses enfants à Noël.<br />
<br />
31 décembre 2008: Le couple fête le Jour de l'an dans un bar avec Martin Huot et Patricia Giroux. Guy a l'impression que sa femme s'amuse sans tenir compte de sa présence. «Elle dansait avec tout le monde, mais pas avec moi. Personne n'aurait pu dire qu'on était un couple.»<br />
<br />
La crise<br />
<br />
14 janvier 2009: Patricia informe Guy que leurs conjoints respectifs ont une liaison. Elle a trouvé une lettre et des courriels le démontrant. Guy peine à y croire. Patricia se rend à l'hôpital le lendemain et lui montre ses trouvailles. Guy décide de ne rien dire, pour ne pas mettre en péril le voyage au Mexique qu'il s'apprête à faire avec Isabelle et leurs deux enfants.<br />
<br />
Samedi 17 janvier 2009: Départ pour le Mexique de la petite famille. En route pour l'aéroport, la chanson Les hirondelles des Cowboys Fringants joue dans la voiture. Guy pleure silencieusement. «Isabelle a tendu la main pour me caresser le cou», dira-t-il.<br />
<br />
Dimanche 18 janvier 2009: Le lendemain de leur arrivée au Mexique, Isabelle constate que Patricia se livre à une campagne de salissage à son endroit sur Facebook. Elle apprend que sa liaison est éventée et que Guy sait tout. Isabelle affronte son mari: «Tu le savais et tu n'as rien dit». Ils passent le reste de la semaine au Mexique dans une ambiance plutôt froide. Ils discutent un peu de la séparation.<br />
<br />
Samedi 24 janvier 2009: Retour de la famille au Québec. Guy commence dès son arrivée à chercher une maison sur internet.<br />
<br />
Dimanche 25 janvier: Guy se présente à l'agence de location dès l'ouverture. Il trouve une maison meublée à Prévost, qu'il loue pour trois mois.<br />
<br />
Lundi 26 janvier: Guy déménage à Prévost avec seulement ses effets personnels. De façon ponctuelle, il retournera au domicile familial chercher des affaires dans les semaines suivantes.<br />
<br />
Mardi 27 janvier: Olivier veut parler à son père. «Je m'ennuie de toi papa.» Guy promet d'aller le chercher le lendemain pour l'amener coucher dans sa nouvelle maison.<br />
<br />
Mercredi 28 janvier: Guy achète des couvre-lits et des affiches pour égayer les chambres des enfants. Il choisit le thème Dora l'exploratrice pour Anne-Sophie et quelque chose de masculin pour Olivier.<br />
<br />
En fin d'après-midi, il part chercher Olivier à Prévost, et constate que les enfants se font garder. Sur ces entrefaites, Isabelle téléphone et demande à Guy s'il peut garder les enfants jusqu'à son arrivée, car elle a des courses à faire. Guy accepte. Mais au bout d'une heure ou deux, il trouve que c'est long. Furieux, il part avec les deux enfants. Isabelle revient à la maison et l'appelle: «Tu savais que je voulais passer la soirée seulement avec Olivier. Tu as gâché ma soirée, tu es méchante.» Il ramène Anne-Sophie à Prévost.<br />
<br />
Le 31 janvier 2009: Guy va chez ses parents à Saint-Hubert, avec les enfants.<br />
<br />
Vendredi 6 février: Guy part à Mont-Tremblant pour un congrès de trois jours. Il noie son chagrin dans l'alcool le vendredi soir.<br />
<br />
Dimanche 8 février: De retour chez lui, Guy pleure assis dans la neige, dira-t-il au procès. Il parle à son fils Olivier, au téléphone. Ce dernier lui apprend que sa soeur et lui sont allés au Carnaval de Québec avec Isabelle et Martin. Guy est atterré, et considère que Martin prend de plus en plus de place. «Un coup de masse en plein front aurait fait moins mal», dira Guy, au procès.<br />
<br />
Lundi 9 février: Guy apprend par un voisin que Martin est entré dans la maison dès son départ (le 26 janvier), et qu'il couche là presque tout le temps. «Ça me fait capoter, il a déjà pris ma place, il couche dans mon lit...», dira Guy Turcotte au procès.<br />
<br />
Le même jour, Guy appelle un agent d'immeubles de sa connaissance (Martin Nolet) pour acheter une nouvelle maison.<br />
<br />
Mardi 10 février: Guy a les enfants avec lui. Il passe par son ancienne maison pour chercher un chandail, et tombe face à face avec Martin Huot, qui boit un café dans la cuisine. «T'es un écoeurant. Tu m'as volé ma femme, tu m'as trahi. T'es un c*** d'hypocrite. Tu venais chez nous, tu me faisais des gros hugs...», s'écrie Guy Turcotte, avant de donner un coup de poing au visage de Martin. Ce dernier pare les autres coups, mais ne réplique pas. «Je me suis dit qu'il avait des frustrations à sortir», témoignera Martin Huot.<br />
<br />
Mercredi 11 février: Guy visite des maisons depuis la veille. Il fait une offre d'achat pour l'une d'elles. Elle est située à Prévost, pas très loin du domicile familial qu'Isabelle désire conserver.<br />
<br />
Vendredi 13 février: Guy signe une contre-proposition pour la nouvelle maison. Ses parents viennent coucher à Piedmont, car il est de garde et peut être appelé à se rendre n'importe quand à l'hôpital.<br />
<br />
Samedi 14 février: Guy va chercher des affaires dans son ancienne maison de Prévost.<br />
<br />
Dimanche 15 février: Guy apprend que sa contre-proposition pour sa nouvelle maison de Prévost est acceptée.<br />
<br />
Mardi 17 février: Patricia Giroux a intercepté de nouveaux courriels entre son ex, Martin Huot, et Isabelle Gaston. Elle les transmet à Guy Turcotte. Guy va voir son coach de vie, Luc Tanguay. Ils parlent de la séparation. Guy prend des conseils en vue de la séance de médiation, qui doit avoir lieu le 3 mars.<br />
<br />
Mercredi 18 février: Guy a les enfants. Il transfère les courriels dans la section «pourriel» de son compte de messagerie, «sans les lire», dira-t-il au procès.<br />
<br />
Jeudi 19 février: Isabelle a les enfants. Guy achète des médicaments pour eux, afin d'en avoir toujours sous la main, dans sa nouvelle maison. Olivier fait de l'asthme, et Anne-Sophie de l'eczéma. Le soir, Isabelle et Guy se disputent au téléphone. Guy rappelle plusieurs fois, Isabelle lui raccroche au nez.<br />
<br />
Le jour fatidique<br />
<br />
Vendredi 20 février 2009 : Guy Turcotte se lève vers 5 h. Il va s'entraîner au gymnase, et achète un gros bocal de protéines, qui lui coûte environ 80 $. Il passe par son ancien domicile, et constate que la voiture de Martin Huot est là, alors que celle d'Isabelle n'y est pas. Il croit que son rival garde les enfants, en l'absence d'Isabelle, qui a peut-être été appelée à se rendre à l'hôpital. Il entre sans sonner, et tombe face à face avec Isabelle. «Qu'est-ce qu'il fait là encore, lui!», s'écrit Guy.<br />
<br />
«Pas devant les enfants!», rétorque Isabelle. Selon Guy, celle-ci a aussi menacé d'aller travailler en région, et de faire changer le nom des enfants. Ce que nie absolument Isabelle Gaston.<br />
<br />
Quoi qu'il en soit, ce matin-là, Guy tourne les talons et repart.<br />
<br />
Olivier s'en va à l'école. C'est la dernière fois qu'Isabelle voit son fils vivant. «Je revois sa petite main qui m'envoie la main», dira avec émotion Isabelle, au procès.<br />
<br />
Guy arrive au travail à l'hôpital vers 8 h.<br />
<br />
Dans la matinée, à 10?h?13, il écrit un courriel à Isabelle. Il en écrit un autre à 13?h?24. Ils communiquent beaucoup par courriels, dont plusieurs ont été déposés en preuve.<br />
<br />
Vers midi, Isabelle amène sa fille à la garderie. Elle lui donne beaucoup de bisous. Elle ignore que c'est la dernière fois qu'elle voit la petite vivante. Isabelle retourne à la maison et se prépare, car elle part pour un long week-end au Massif, dans Charlevoix, avec de bonnes copines, une rencontre planifiée depuis longtemps. Guy aura les enfants pour la fin de semaine.<br />
<br />
Dans l'après-midi, vers 15?h?45, Guy passe chercher Anne-Sophie à la garderie, et Olivier, à l'école. Isabelle et Guy se parlent dans l'après-midi. Guy l'avise qu'il passera à la maison en son absence pour aller chercher les raquettes des enfants, car il planifie d'en faire avec eux en fin de semaine. Isabelle se voit contrainte de le prévenir qu'elle a fait changer les serrures de la maison dans la journée. Guy explose: «Tu n'avais pas le droit, c'est ma maison. Tu veux la guerre, tu vas l'avoir.»<br />
<br />
Isabelle est en route pour le Massif, mais elle n'est pas très loin de Prévost. Elle songe à rebrousser chemin et offre d'aller chercher les raquettes pour les lui porter. «Non, toi, c'est mieux que je ne te vois pas», répond Guy. Selon ce dernier, cet appel survient vers 16 h, alors que, d'après Isabelle, il était aux alentours de 17 h. Il y a donc contradiction.<br />
<br />
Une chose est sûre cependant, c'est que de 16?h?00 à 16?h?21, Guy est au club vidéo Vidéo Zone, à Prévost avec les enfants. Les petits choisissent des films de Caillou, et de Winnie, tandis que Guy choisit aussi un film. Il achète le coffret Les Cités d'or, une bande dessinée qu'il a aimée dans sa jeunesse, ainsi que des croustilles pour les enfants. Trois caméras au club vidéo les filment, le tout a été déposé en preuve.<br />
<br />
Arrivé à la maison, Guy Turcotte ne veut pas que les enfants mangent des croustilles avant souper et il leur donne des carottes pour les faire patienter. Il prépare des spaghettis pendant que les enfants commencent à écouter Caillou. Ils mangent puis retournent écouter le film. Guy Turcotte est malheureux. Selon son témoignage, il est assis sur le divan avec ses enfants et pleure. Olivier lui fait une caresse et lui dit?: «Je t'aime, moi, papa.» Anne-Sophie fait la même chose.<br />
<br />
De 17?h?17 à 19 h 04, Isabelle Gaston appelle Guy Turcotte à six reprises à Piedmont (17?h?17, 17?h?33, 17?h?34, 17?h?56, 17?h?59 et 19 h 04.) À chaque fois, aussitôt qu'elle se met à parler, Guy lui raccroche au nez. Isabelle se demande ce qui se passe. Elle craint une guerre financière et annule ses cartes de crédit, dont l'une avec une limite de 30 000?$, de peur que Guy la remplisse pour se venger. «Je me trouve imbécile de ne pas avoir pensé qu'il pourrait faire du mal aux enfants», dira-t-elle au procès.<br />
<br />
18?h?27?: Guy allume l'ordinateur. Au procès, il dira que c'est parce qu'il venait de coucher les enfants et craignait que le bruit de la télé les empêche de dormir. Les enfants auraient donc été mis au lit extrêmement tôt ce soir-là. Les chambres sont à l'étage, alors que la télé est dans le salon, au rez-de-chaussée.<br />
<br />
De 18?h?27 à 18?h?31, Guy affiche des courriels que se sont échangés Isabelle Gaston et Martin Huot. «Ils s'aimaient, ça paraissait. Moi, je n'avais jamais connu un amour comme ça», dira Guy au procès.<br />
<br />
De 18?h?31 à 18?h?55, on ignore ce que Guy fait, mais il n'y a aucune activité sur l'ordinateur.<br />
<br />
De 18?h?55 à 19?h?43, Guy fait des recherches sur les moyens de se suicider sans douleur, ainsi que sur l'éthylène glycol.<br />
<br />
De 19?h?43 à 20?h?09, il affiche frénétiquement les messages que se sont échangés Isabelle et Martin Huot. Ceux-ci avaient été écrits entre le 20 et le 27 janvier, soit pendant le voyage au Mexique, et tout de suite après le retour.<br />
<br />
Vers 20 h 15, Marguerite Fournier appelle son fils Guy. Ce dernier décroche, mais raccroche aussitôt. Mme Fournier pense qu'elle a appelé à un mauvais moment et laisse tomber.<br />
<br />
20?h?27?: Guy laisse un message sur le répondeur de son agent d'immeubles, pour dire qu'il ne sera pas présent pour l'inspection de la nouvelle maison, qui doit avoir lieu le lendemain, à midi.<br />
<br />
Guy appelle aussi Johanne Leclerc, qui doit garder les enfants pendant cette inspection. «Mes plans ont changé, je n'aurai plus besoin de vos services. Merci beaucoup», dit brièvement Guy, avant de raccrocher.<br />
<br />
Peu après, Guy rappelle sa mère. «Tu m'as appelé, maman», dit-il avant de s'excuser pour «Whistler». Il parle des vraies raisons de sa séparation. «Isabelle a un chum. Tu te rends compte, maman ? Ça se passe dans mon lit, dans ma maison. Ça fait des semaines que ça dure. Fernand (un voisin) me l'a dit...» Guy nomme chacun des membres de sa famille et dit qu'il les aime. Mme Fournier tente de le réconforter, lui dit qu'il doit tourner le dos au passé, et regarder en avant. À un certain moment, elle bâille. Guy met fin à la conversation. Il est 21?h?40, Mme Fournier est affirmative, car elle a regardé sa montre à cet instant précis.<br />
<br />
Après, Guy Turcotte n'aura plus de contact avec l'extérieur pendant les 13 prochaines heures.<br />
<br />
De son côté, Marguerite Fournier est inquiète des propos et du ton de la voix de son fils. Elle craint qu'il s'enlève la vie. Mais elle est seule, sans voiture dans sa maison de Saint-Hubert. Quand son mari, Réal Turcotte, arrive, vers 23?h?30, elle tente de le convaincre d'aller à Piedmont pour voir Guy. Mais l'époux trouve qu'il est tard et pense que leur fils a bu. Ils verront le lendemain, dit-il.<br />
<br />
Terrible découverte<br />
<br />
Samedi 21 février 2009?:<br />
<br />
Vers 8?h?30, ce matin-là, Mme Fournier appelle chez son fils. Il n'y a pas de réponse. Elle presse son mari et ils partent pour Piedmont. Ils sont devant la maison vers 10?h?45. La voiture de leur fils est là, mais il ne répond pas à la porte. Ils appellent le 9-1-1. Les policiers arrivent, pénètrent dans la maison par effraction. Il n'y a rien de particulier au rez-de-chaussée, mais à l'étage, ils découvrent le carnage. Les enfants sont morts dans leur lit respectif, tandis que Guy Turcotte se cache sous le sien, dans la chambre des maîtres. Il est intoxiqué au lave-glace.<br />
<br />
Soigné par ses collègues<br />
<br />
Guy Turcotte est transporté en ambulance à l'Hôtel-Dieu de Saint-Jérôme, où il travaille. Ses collègues n'arrivent pas à croire que le patient, annoncé comme étant un homme qui a tué ses enfants, est le Dr Turcotte, leur collègue.<br />
<br />
Guy Turcotte ne veut pas dire ce qu'il a vraiment consommé et fait croire qu'il s'est intoxiqué au Tylenol. Il pleure, crie, veut signer un refus de traitement, veut connaître les résultats de ses tests. Il veut mourir, dit qu'il a tué ses enfants. «J'ai tout fait pour mes enfants. J'aurais jamais dû tuer mes enfants. Laissez-moi mourir, je suis un criminel.» Il dit qu'il aime Isabelle comme un fou, mais à un autre moment, il dit que c'est une «bitch», qu'elle est trop méchante. Vers 14?h?30, il accepte finalement de dire ce qu'il a pris, en échange de ses résultats de tests, comme le ph de son sang. «J'ai pris deux litres de lave-glace, vers 20 h, hier», a-t-il dit.<br />
<br />
Aux environs de 15 h, Guy Turcotte reçoit un traitement à l'alcool pour combattre l'intoxication au méthanol. Il devient comme ivre, parle et crie plus fort, parle d'un infirmier, Claude, qui l'avait aidé à monter la clinique d'insuffisance cardiaque. Il l'aime, mais le déteste en même temps, car il est très populaire auprès des infirmières.<br />
<br />
Vers 19 h, Guy Turcotte est transporté à l'hôpital du Sacré-Coeur à Montréal, car les employés de Saint-Jérôme considèrent qu'ils sont en conflit d'intérêts.<br />
<br />
Isabelle Gaston est mise au courant de la terrible tragédie, dans la soirée, alors qu'elle est à Charlevoix.<br />
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Après le drame<br />
<div style="text-align: center"><span style="font-size: 20px"></span></div><br />
Dans les jours suivants, Guy Turcotte est transféré au pavillon Albert-Prévost (département psychiatrie), puis à l'Institut Phillippe-Pinel, où il arrive le jeudi 26 février. En tant que psychiatre traitant, Dr Jacques Talbot avise Guy Turcotte qu'il ne doit pas lui parler des événements comme tels, car il pourrait être appelé à témoigner.<br />
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Le 28 février, Guy Turcotte appelle son coach de vie Luc Tanguay. Ce dernier accepte de venir le voir à Pinel.<br />
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Dimanche 1er mars 2009, huit jours après le drame, Guy appelle à l'Hôtel-Dieu et laisse un long message sur le répondeur de son département. Il s'excuse d'abord pour ce qu'il fait vivre à ses collègues, puis envoie des remerciements à plusieurs collègues, le sourire de l'une, l'écoute de l'autre... Il réclame le remboursement de frais de congrès ainsi qu'un chèque de 300?$ qu'il a égaré. «?Je vais avoir bien des avocats à payer?», dit-il. Il avise que quelqu'un passera prendre ses effets personnels, dont ses souliers.<br />
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Ce même jour, les enfants sont exposés au complexe funéraire des Trembles à Pointe-aux-Trembles.<br />
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Lundi 2 mars?: L'abbé Raymond Gravel, ex-député du Bloc québécois, célèbre les funérailles des enfants. Auparavant, il a appelé à l'Institut Philippe-Pinel pour parler à Guy Turcotte, mais le psychiatre Talbot a refusé de faire suivre l'appel, jugeant que c'était trop tôt. Quand Guy Turcotte l'apprendra, il sera furieux contre le Dr Talbot.<br />
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Samedi 7 mars?: Luc Tanguay va rencontrer Guy Turcotte à Pinel. Ce dernier pleure et est pétri de remords. Il raconte les souvenirs qu'il garde de cette soirée fatidique, notamment comment il s'y est pris pour tuer ses enfants. M. Tanguay a témoigné au procès, au sujet de cette rencontre qui l'a beaucoup marqué.<br />
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Parallèlement, Guy demande à ses parents de récupérer ses affaires dans sa maison de Prévost, ainsi que des cadeaux qu'il a offerts à Isabelle. Il fait aussi changer son testament et sa police d'assurance-vie, en faisant inscrire le nom de ses parents, en lieu et place de celui d'Isabelle.<br />
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En avril 2009, Guy Turcotte appelle Carole Lachance, éducatrice qui a gardé, pendant des années, Olivier et Anne-Sophie à la garderie. Il veut s'excuser pour la peine causée et raconte comment les choses se sont passé le soir du drame. «On avait loué des films, j'étais assis dans le salon, Olivier est venu dire «Je t'aime papa...» J'aurais dû aller me coucher avec eux». Mme Lachance regrette de ne pas avoir vu Guy le jour fatidique, car cela aurait peut-être changé le cours des choses. «Tu n'aurais pas pu savoir, tu n'aurais pas pu deviner», a répondu Guy Turcotte.<br />
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Fin avril 2009: Patrick Gaston, le frère d'Isabelle, reçoit un appel de Guy Turcotte. Ce dernier veut s'excuser auprès de lui et de la mère de son ex-femme pour ce qu'il a fait.<br />
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«Tu as mis Isabelle dans la marde. Tu devrais tout lui donner», dit Patrick, ce à quoi Guy aurait répondu: «J'ai besoin de mon argent, j'ai quatre avocats qui travaillent pour moi.» De fait, Guy Turcotte avait un avocat pour sa cause criminelle, un pour son divorce, un pour récupérer ses affaires dans la maison de Piedmont, et un pour sa démission au Collège des médecins.<br />
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Le 17 mai 2009: Isabelle Gaston pense qu'elle ne passera pas au travers et songe même au suicide. Elle appelle Guy Turcotte à Pinel, et à sa grande surprise, elle l'a facilement au bout du fil. Elle lui dit qu'elle aimait les enfants plus qu'elle-même. Il lui répond que, lui aussi, il les aimait. Elle propose de lui envoyer des photos des enfants complètes. Auparavant, elle lui avait envoyé des photos de lui, mais amputées des visages des enfants. Ils discutent. Selon Isabelle, Guy lui a dit qu'elle avait du front de l'appeler, et lui a confié qu'il n'avait pas eu le courage de se tuer et n'avait pas voulu qu'elle obtienne le fruit du testament.<br />
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Novembre 2009: Guy Turcotte est maintenant à la prison de Rivière-des-Prairies, en attente de son procès. Il fait une tentative de suicide en avalant 65 comprimés de calmants, qu'il a accumulés. Il est envoyé pour un bref séjour à Pinel, mais revient à RDP.<br />
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<b><span style="color: #3a8ef6">Libération de Guy Turcotte «La justice est aveugle»</span></b><br />
La décision de libérer provisoirement Guy Turcotte en attendant le début de son procès a surpris et surtout indigné la population. Toutefois, cette décision est loin d'être étonnante pour ceux qui connaissent bien la règle de droit.<br />
L'avocate criminaliste Danièle Roy croit que la décision rendue aujourd'hui par le juge André Vincent est juste. «Le juge Vincent a rendu une décision qui est courageuse, mais dans laquelle il a entièrement respecté son devoir», a commenté Me Roy en entrevue au TVA 17h avec Pierre Bruneau  Le juge s'est attaché à la règle de droit, qui dit que ‘'la justice doit s'appliquer à tous de la même façon''», explique l'avocate.<br />
«Si on dit que la justice est aveugle, c'est que la justice doit s'appliquer à tous de la même façon. Ce n'est pas parce qu'un crime est odieux ou répugnant que les principes ne doivent pas être respectés», précise-t-elle. <br />
La criminaliste rappelle que cette décision n'a aucun lien, ou aucune influence sur l'issue du nouveau prochain à venir en 2015.Le juge a très bien fait, c'est une décision étoffée et a bien analysé les trois critères qui doivent le guider dans sa prise de décision.»<br />
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Dans ces trois critères, le juge doit se demander si la remise en liberté de l'individu minera la confiance du public envers l'administration de la justice.Le juge s'est attaché à reprendre ce qui a été dit par la Cour suprême qui dit que lorsqu'on parle du ‘'public'' on parle ici du public qui connaît les règles de droit, qui connaît tous les faits de la cause, et qui connaît les tenants et aboutissants du dossier, de façon à ce que l'opinion de ce public-là soit fondée sur la raison et non pas sur la passion», a expliqué Me Roy.<br />
Danièle Roy croit qu'il est primordial d'informer et d'éduquer la population concernant ces règles de droit, et qu'une mauvaise compréhension de celles-ci risque de soulever l'indignation.<br />
Un appel sur la libération provisoire?<br />
Dans le cas de la libération de Guy Turcotte, Me Roy juge que la Couronne pourrait aller en appel de la décision du juge Vincent, mais que la tâche risque d'être ardue.<br />
«Pour qu'il y ait révision pour la Cour d'appel, elle devrait décider que le juge ne s'est pas attardé aux bons critères, ou qu'il n'a pas bien soupesé les critères de remise en liberté.»<br />
«La Couronne aura certainement une côte à remonter si elle veut en appeler», a conclu la criminaliste.<br />
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<span style="color: #ff0000">Si on dit que la justice est aveugle, c'est que la justice doit s'appliquer à tous de la même façon. Ce n'est pas parce qu'un crime est odieux ou répugnant que les principes ne doivent pas être respectés.»</span><br />
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<span style="color: #3a8ef6">Guy Turcotte est libéré en attendant son second procès</span><br />
SAINT-JÉRÔME - Patrick Gaston, l'oncle des deux jeunes victimes de Guy Turcotte, estime que ce dernier est un «manipulateur sadique» qui ne devrait pas retrouver sa liberté.<br />
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C'est un homme très en colère et visiblement désemparé qui s'est exprimé à la sortie de la salle de cour, à la suite de l'annonce de la remise en liberté de l'ex-cardiologue, vendredi matin, au palais de justice de Saint-Jérôme.<br />
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«On me demande de garder mon sang-froid, et de garder confiance en notre système de justice, mais c'est le contraire que je ressens», a-t-il déclaré, le feu dans les yeux, devant les médias rassemblés.<br />
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Très ébranlé, M. Gaston dit retrouver un grand sentiment d'insécurité en sachant que le meurtrier de sa nièce et de son neveu est à nouveau libre comme l'air.<br />
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«Guy Turcotte va toujours être un manipulateur sadique à mon humble avis et je pèse mes mots, a-t-il lancé avec hargne. Le doute raisonnable qu'il s'en prenne à ma famille est toujours là. J'aurais l'esprit en paix de savoir qu'il est derrière les barreaux, pas en train de faire du bicycle quelque part.»<br />
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M. Gaston trouve impensable que l'accusé, qui a tué ses propres enfants, ait plus de droits que les proches des victimes.<br />
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«Ben moi on me remet en prison là, en le laissant sortir. De laisser un meurtrier sortir après 47 coups de couteau et de dire qu'il n'est pas dangereux, moi, je ne fermerai pas les yeux là-dessus», a-t-il ajouté.<br />
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Bouleversé par le fait que Guy Turcotte est libre, M. Gaston n'a pas caché ses sentiments.<br />
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«J'ai un trouble d'adaptation par rapport à ce qui vient de se passer aujourd'hui, j'en ai un gros. Une chose est sûre, c'est que quand on paye des experts pour biaiser un jury, c'est sûr qu'un doute va s'installer.»<br />
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M. Gaston déplore également le fait que sa famille est laissée à elle-même. «Mais là, qu'on libère M. Turcotte pour aller faire l'aidant naturel pour aller aider son oncle et sa tante? Qui vient m'aider à la maison pour venir m'aider, qui vient me rendre visite pour faire mon aidant naturel?», s'est demandé Patrick Gaston.<br />
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Le frère d'Isabelle Gaston se dit convaincu que Guy Turcotte joue la comédie lors de ses comparutions et évaluations : «il est déprimé, mais quand c'est le temps de faire face à la justice il est correct. Pour moi qui l'ai côtoyé pendant 10 ans, ça ne passe pas.»<br />
Les conditions imposées à Guy Turcotte :<br />
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• Garder la paix et avoir une bonne conduite<br />
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• Se présenter à la Cour lorsque requis<br />
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• Habiter au domicile de son oncle à Brossard.<br />
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• Ne pas changer d'adresse sans la permission préalable du Tribunal<br />
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• Ne pas communiquer directement ou indirectement par quelque moyen<br />
 que ce soit avec son ex-conjointe (Isabelle Gaston) ou le conjoint de celle-ci, s'il en est.<br />
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• Ne pas se trouver à moins de 100 mètres de ceux-ci.<br />
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• Ne pas quitter le territoire de la province de Québec.<br />
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• Ne pas posséder ou faire une demande de passeport.<br />
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• Ne pas posséder, acquérir ou avoir en sa possession armes à feu, munitions ou autres.<br />
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• Couvre-feu de 18h à 6h.<br />
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• Se rapporter tous les deux mercredis du mois à un agent de la Sûreté du Québec.<br />
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• Continuer les traitements psychiatriques ainsi que les thérapies et respecter <br />
les rendez-vous fixés à l'Institut Philippe Pinel de Montréal.<br />
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• Prendre la médication prescrite par ses médecins traitants.<br />
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• Un acte d'hypothèque judiciaire sur le résidence de Gilles Turcotte, <br />
frère de (Guy Turcotte), au montant de 100 000$ devra être fourni et déposé<br />
 au greffe de la Cour supérieure avant qu'il ne puisse être remis en liberté.<br />
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• Ne pas consommer d'alcool ainsi que tout médicament ou drogue qui ne sont pas <br />
prescrits par un médecin qualifié.<br />
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Ce qu'ils ont dit :<br />
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«Il se soucie de son bien-être et nous, on a un sentiment d'insécurité», «Je suis dépassé par se revirement de situation, c'est de la déception.» «Ce n'est pas réconfortant». -Patrick Gaston, frère d'Isabelle Gaston<br />
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«Ca n'a pas de sens, c'est une continuation du dérapage du verdict du premier procès.» -Michel Surprenant, père de Julie Surprenant, assassinée.<br />
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«Il faut faire preuve de respect dans la décision du juge.» «On peut comprendre la réaction de la famille (d'Isabelle Gaston), c'est humain.» -Me René Verret, procureur à la Couronne<br />
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«C'est un bel exemple de démocratie, c'est un jugement de droit à l'encontre de la vindicte populaire.» <br />
-Une avocate de la défense qui n'a pas souhaité être identifiée, après avoir lu le jugement<br />
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« Je constate, avec regret, que notre système de justice libère trop facilement les individus qui ont<br />
 commis des crimes graves ou qui sont accusés de les avoir commis. Ces libérations avant procès <br />
discréditent trop souvent le système judiciaire. » -Le sénateur Pierre-Hugues Boisvenu</span>]]></description>
			<author><![CDATA[afrizou@videotron.ca Marcel]]></author>
			<link><![CDATA[http://www.frizou.org/forum/index.php?p=topic&p_id=183#p183]]></link>
			<pubDate><![CDATA[Sat, 13 Sep 2014 01:15:42]]></pubDate>
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